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Certains journaux arabes ont rĂ©cemment relatĂ© dans les dĂ©tails un accrochage qui a mis ‎en prise une Ă©tudiante islamiste revĂȘtue d’un niqab, (sorte de tchador) et le vĂ©nĂ©rable ‎Cheikh d’Al Azhar, en visite Ă  l’une des classes d’universitĂ©. Ce dernier avait intimĂ© l’ordre Ă  l’étudiante d’enlever son attirail en sa prĂ©sence en des termes jugĂ©s ‎autoritaires et non islamiques par certains. Le Cheikh motiva la dĂ©cision de son ukase ‎par le fait que le niqab relevait des us et coutumes et non d’un Ă©dit religieux. Ce qui ‎est formellement contestĂ© par certains milieux rigoristes, qui criĂšrent Ă  la trahison, Ă  ‎l’arbitraire, allant jusqu’à contester son autoritĂ© en la maniĂšre et d’ĂȘtre Ă  la solde du ‎rĂ©gime en place. Notre vĂ©nĂ©rable Cheikh dĂ»t essuyer les pires calomnies et ne manqua ‎pas de s’attirer les foudres et les ires des fondamentalistes religieux de tous bords, qui ‎l’accusĂšrent de tous les maux de la sociĂ©tĂ© arabo-musulmane.

Cet incident entre ‎l’étudiante et le vĂ©nĂ©rable Cheikh d’Al Azhar a trouvĂ© des Ă©chos mĂȘme dans les ‎medias europĂ©ens, en particulier anglo-saxons, qui ne manquĂšrent pas de commenter ‎l’évĂšnement en des termes ironiques sinon amusants. DĂ©sormais, nul ne pourrait ‎s’étonner de ce que les choses en soient arrivĂ©es lĂ . On eĂ»t dit que les musulmans ont ‎perdu tout sens de la mesure, lorsqu’ils se sont jurĂ© de se chamailler pour un bout de tissu, qui a pris des proportions exorbitantes. D’or et dĂ©jĂ , cette affaire ne s’est pas ‎limitĂ©e aux pays arabo-musulmans, mais a gagnĂ© aussi les pays europĂ©ens oĂč rĂ©sident ‎une grande communautĂ© musulmane, qui se voit pointĂ©e du doigt Ă  cause de ce qu’on ‎appelle la « question du foulard ».

Tout ĂȘtre raisonnable admettrait volontiers et ‎aisĂ©ment que l’habit n’est rien d’autre qu’un moyen pour se protĂ©ger des Ă©lĂ©ments et ‎qu’il peut varier d’une rĂ©gion Ă  une autre selon les conditions climatiques du lieu oĂč vit ‎la personne concernĂ©e. Un homme se trouvant sous une latitude borĂ©ale ne peut s’habiller de la mĂȘme façon qu’un autre se trouvant sous les tropiques ou l’équateur et ‎encore moins dans un dĂ©sert.

Mais hĂ©las, en matiĂšre de religion, la logique perd tout ‎son sens chez les maximalistes tenant d’une religion donnĂ©e ou plutĂŽt de l’interprĂ©tation qu’ils en font, lorsqu’ils s’ingĂ©nient Ă  trouver dans les textes sacrĂ©s et ‎hadiths ce qui rĂ©confortent leur point de vue, quitte Ă  tomber dans l’équivoque. ‎

L’habit, tel que prĂ©conisĂ© par la religion, selon le point de vue religieux, au lieu d’ĂȘtre ‎une protection contre les Ă©lĂ©ments, devient alors un symbole d’appartenance Ă  un ‎courant particulier ou Ă  une secte donnĂ©e. Pour certains(es), il est plus que cela, il est ‎devenu la marque qui diffĂ©rencie le croyant ou la croyante des autres. Sont apparus, ‎rĂ©cemment, dans le paysage national et mĂȘme Ă  l’étranger, d’étranges attirails, aussi ‎bien fĂ©minins que masculins. Des hommes dans les rues des villes europĂ©ennes qui ‎sont habillĂ©s Ă  la pachtoune et des femmes portant des bourqas ou des tchadors avec ‎des lunettes et des gants, en plein Ă©tĂ©.

Des petites filles qui sont renvoyĂ©es de l’école, ‎parce que leurs parents persistent Ă  vouloir leur porter le foulard dit islamique, ‎évoquant pour cela la libertĂ© du culte. On est parfois amusĂ© par le comportement des ‎adolescentes musulmanes. Combien de fois, n’ai-je pas vu de jeunes filles habillĂ©es Ă  ‎l’europĂ©enne, portant des pantalons jeans serrĂ©s, qui mettent en valeur leurs attributs ‎fĂ©minins, avec une pointe d’élĂ©gance, mais qui se cachent les cheveux avec un foulard dit islamique. Ce qui fait dire Ă  certains non sans vulgaritĂ©, « qu’elles se cachent la tĂȘte ‎et se dĂ©couvrent le c
 ». Je laisse cette image Ă  l’apprĂ©ciation du lecteur.

En fait, si ‎l’essence du commandement religieux Ă  la femme est de faire preuve de pudeur, en pratique on assiste au contraire. Et le foulard est lĂ , en signe d’obĂ©dience et de ‎soumission, plus par conformisme que par conviction. L’autre extrĂȘme est reprĂ©sentĂ©e ‎par une importation saoudienne et Ă©trangĂšre Ă  ces contrĂ©es. Combien de fois n’ai-je pas vu, en plusieurs endroits, des femmes de tous Ăąges, couvertes de noir de la tĂȘte ‎aux pieds (pour ne pas dire de pieds en cap), et avec des gants – sortes de tchador ou ‎khimar que portent les femmes saoudiennes et celles des pays du Golf - et portant des ‎lunettes noires. Pour ces femmes, le vĂȘtement est signe ostentatoire d’appartenance Ă  ‎une secte donnĂ© ou Ă  un courant religieux particulier. Il s’agit lĂ  d’une affirmation ‎d’une identitĂ© religieuse avec la volontĂ© de l’afficher publiquement.

En somme, il s’agit de faire Ă©tat d’une appartenance Ă  une idĂ©ologie bien dĂ©terminĂ©e, « celle des ‎sources anciennes ». Le haĂŻk de nos mĂšres et grand-mĂšres a Ă©tĂ© Ă©vincĂ© par le nouvel ‎habit fĂ©minin oriental plus conforme aux prescriptions religieuses et donc, selon cette vision, plus musulman. Un observateur averti ne manquera pas de relever que les ‎jeunes femmes qui observent ces rĂšgles susdites vivent un paradoxe et des ‎contradictions visibles, tiraillĂ©es entre tradition et modernitĂ©.

Un exemple de ‎tiraillement entre tradition et modernitĂ© parmi d’autres est celui que l’on observe sur ‎nos plages, durant les journĂ©es chaudes d’étĂ©, oĂč l’on observe de jeunes femmes patauger dans la mer, portant des vĂȘtements de ville, qui ne sont pas conçus pour la ‎natation. Une fois le corps mouillĂ©, elles ont l’allure des statues grecques sans ‎toutefois, en avoir le charme hellĂ©nique. Un spectacle insolite analogue se prĂ©sente ‎aussi sur les terrains de sport, oĂč les jeunes filles, voulant s’exercer sont obligĂ©es de ‎porter un attirail qui entrave ses mouvements corporels, parce qu’il n’est pas conçu ‎pour le sport.

Le poids du contrĂŽle social et la soumission empĂȘchent toute vellĂ©itĂ© de ‎rĂ©flexion et encore moins de rĂ©bellion. Un jour, en mĂ©ditant sur les chamailles au sujet ‎de la tenue vestimentaire des femmes citadines d’aujourd’hui, feu ma grand-mĂšre, qui ‎comme les femmes amazighes de sa gĂ©nĂ©ration, n’avait connu de son temps que misĂšre ‎et privation, me dit philosophiquement que « le mal est fait Ă  l’esprit, qui se dĂ©range et c’est le corps ‎qui en souffre » Sages paroles. ‎

Mimoun

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L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

25 janvier 2008

Depuis des siĂšcles ont nous chantent les louanges de l’islam et de son "messager", sans jamais aborder l’histoire de mohamed. L’histoire d’un homme qui a compris que l’ĂȘtre humain en gĂ©nĂ©ral n’attend que d’ĂȘtre trompĂ©. C’est aussi l’histoire que tout gouvernement qui se respecte doit enseigner a l’Ă©cole, comme cela ce fait pour Hitler.

Les débuts de Mahomet

Mahomet est probablement nĂ© en 570 Ă  la Mecque dans une riche famille de la tribu des Quraychites. Son pĂšre s’appelait Abd Allah, Allah Ă©tant un nom rĂ©pandu Ă  l’époque parmi les arabes. Devenu trĂšs tĂŽt orphelin, il est Ă©levĂ© par son oncle Abu Talib qui l’emmĂšne lors d’expĂ©ditions commerciales en Syrie. Le jeune Mahomet rencontra lĂ -bas de nombreux juifs qui l’influencĂšrent de maniĂšre dĂ©terminante dans ses conceptions monothĂ©istes. ParallĂšlement, il se mit au service d’une riche veuve, Khadija, avant de l’épouser. Son sens de la rĂ©ussite sociale s’affirme donc assez tĂŽt, comme le prouve ce mariage de raison qui lui permit de jouir d’une situation honorable.

Selon l’Islam, Mahomet commença Ă  avoir des visions au Mont Hira, de sorte qu’il fut convaincu que Dieu l’avait choisi pour servir de messager. Il rĂ©vĂ©la publiquement ses visions en 613 aux mecquois. Les riches marchands de la ville s’opposĂšrent Ă  Mahomet, Ă  cause de ses premiers succĂšs et de ses critiques vĂ©hĂ©mentes contre leur mode de vie. Mais pour tenter de se concilier leur bonne grĂące, Mahomet admet que les divinitĂ©s paĂŻennes de la Mecque pouvaient intercĂ©der auprĂšs de Dieu. Cette concession thĂ©ologique dĂ©note dĂ©jĂ  l’opportunisme religieux de Mahomet qui, devant une situation politique dĂ©licate, n’hĂ©site pas Ă  nuancer ses principes monothĂ©istes. Ce n’est que plus tard qu’il condamna ses anciennes paroles rejetĂ©es au statut de Versets Sataniques, selon at Tabari et Ibn Sad. Durant sa phase mecquoise en effet, une modĂ©ration relative caractĂ©rise ses prises de positions religieuses et politiques.

AprĂšs la mort de son oncle Abu Talib et de sa femme Khadija, sa situation Ă  la Mecque s’empira. L’élĂ©ment dĂ©cisif fut la rencontre avec un groupe d’habitants de MĂ©dine qui s’alliĂšrent Ă  lui pour rĂ©gler certains de leurs problĂšmes politiques. Ils se convertirent au monothĂ©isme affirmĂ© par Mahomet, puis s’en retournĂšrent Ă  MĂ©dine. Un groupe plus important de mĂ©dinois s’alliĂšrent ensuite avec Mahomet, de sorte que ce dernier quitta finalement la Mecque pour MĂ©dine en 622. Cette pĂ©riode correspond Ă  l’HĂ©gire, ou dĂ©but de l’ùre islamique. Pour un musulman, cette date constitue le point de dĂ©part d’une pĂ©riode prometteuse, mais pour Mahomet, elle signifie le dĂ©but d’un radicalisme politique qui ira crescendo durant sa phase mĂ©dinoise.

La radicalisation médinoise

ArrivĂ© Ă  MĂ©dine, Mahomet rassembla ses partisans mĂ©dinois et mecquois sous une mĂȘme communautĂ©, l’ouma. Il rĂ©digea un document appelĂ© Constitution de MĂ©dine oĂč il appela Ă  la guerre sainte. AprĂšs six mois Ă  MĂ©dine, il lança des raids pour capturer des caravanes mecquoises allant en Syrie. Il attaqua notamment une caravane durant le mois sacrĂ© des paĂŻens, s’appropriant un cinquiĂšme du butin. Cette violation du mois sacrĂ© scandalisa les mĂ©dinois, mais Mahomet rĂ©ussit Ă  se concilier de nouveau leur confiance.

Entre-temps, les relations avec les juifs devinrent de plus en plus difficiles. PrĂ©cisons qu’à l’époque, MĂ©dine Ă©tait occupĂ© par huit clans arabes et trois clans juifs. A ses dĂ©buts Mahomet gardaient en haute estime les juifs, eux dont il devait tout sur le plan religieux. Des juifs appartenaient probablement Ă  son entourage, peut-ĂȘtre des samaritains. Mais justement, comme il s’attendait Ă  ce que les juifs fussent les premiers Ă  accueillir favorablement son message monothĂ©iste Ă  MĂ©dine, il fut rapidement déçu par leur mĂ©fiance et leur frilositĂ©. En effet, les juifs ne le recevaient pas comme leur prophĂšte. Au comble de l’amertume, il se dĂ©tourna du judaĂŻsme et dĂ©veloppa une religion qui tira dĂ©sormais sa source mystique d’Abraham, et non plus de MoĂŻse. Le divorce avec le judaĂŻsme Ă©tait consommĂ©.

En 624, il se lança dans une attaque contre une caravane mecquoise Ă  Badr. PrĂ©alablement informĂ©s des plans de Mahomet, les mecquois tentĂšrent de l’écraser avec des troupes supĂ©rieures en nombre, mais les musulmans finirent tout de mĂȘme par les mettre en dĂ©route. Ce succĂšs, connu sous le nom de victoire de la bataille de Badr, contribua au prestige de Mahomet, bien qu’une vulgaire histoire de razzia et de pillage en fut Ă  l’origine. Parmi les prisonniers se trouvait un dĂ©nommĂ© Al Nadr qui s’était autrefois illustrĂ© en se moquant du prophĂšte Ă  la Mecque. Ivre de vengeance, Mahomet en profita pour l’exĂ©cuter, et Al Nadr devint la premiĂšre victime connue du djihad.

Une annĂ©e aprĂšs toutefois, les mecquois tinrent leur vengeance en battant les musulmans Ă  la bataille d’Ohod. Cette premiĂšre dĂ©faite de l’Islam Ă©branla l’esprit de nombreux croyants, mais Mahomet dĂ©tourna le sens de cette dĂ©faite en imaginant qu’Allah avait voulu mettre Ă  l’épreuve les croyants.

L’extermination des juifs

Enfin les mecquois tentĂšrent une attaque massive contre MĂ©dine, ou « bataille du fossĂ© » en 627. Ils assiĂ©gĂšrent la ville, mais durent abandonner leur entreprise Ă  cause d’un fossĂ© qu’ils ne purent franchir. C’est Ă  l’issue de cette bataille que le crime le plus abject de Mahomet fut commis. Reprochant aux juifs leur trahison supposĂ©e, Mahomet ordonna l’extermination des membres mĂąles de la tribu des Qurayza. EmmenĂ©s par groupe de cinq, ces hommes sont tous dĂ©capitĂ©s et jetĂ©s dans des fosses communes creusĂ©es par les musulmans. Toute ressemblance avec des Ă©vĂ©nements rĂ©cents de l’Histoire europĂ©enne du XXiĂšme ne serait que fortuite. Les femmes et les enfants sont vendus comme esclaves. AprĂšs le carnage, Mahomet prend pour concubine la belle Rayhana, veuve de l’un des suppliciĂ©s.

AprĂšs quelques ultimes escarmouches sans succĂšs, les KoraĂŻchites de la Mecque comprennent qu’il ne leur reste plus qu’à se soumettre. C’est chose faite par le traitĂ© d’HodaĂŻbiya en 629 qui autorise les musulmans Ă  effectuer un pĂšlerinage l’annĂ©e suivante Ă  la Mecque. En janvier 630, Mahomet entre Ă  la Mecque Ă  la tĂȘte d’une armĂ©e de 10 000 hommes et sans effusion de sang. Il se rend Ă  la Kaaba, le sanctuaire de tous les Arabes, frappe les idoles aux yeux et ordonne de les dĂ©truire avant de retourner Ă  MĂ©dine. Enfin en mars 632, peu avant de mourir, le ProphĂšte accomplit un pĂšlerinage de trois jours Ă  la Kaaba dĂ©barrassĂ©e de ses idoles. Il recommande alors Ă  ses fidĂšles d’accomplir au moins une fois dans leur vie ce pĂšlerinage.

Mahomet et les femmes

Avant son entrĂ©e en politique, Mahomet n’eut que la riche Khadija comme Ă©pouse, son aĂźnĂ©e de quinze ans. Aucun de ses enfants de sexe mĂąle ne survit, ce qui, dans la sociĂ©tĂ© bĂ©douine, est un signe d’impuissance (abtar) et d’opprobre. Il est certain que cette descendance exclusivement femelle fut mal ressentie par Mahomet, et que ce dernier, les premiers succĂšs aidant, chercha Ă  placer nombre d’épouses et de concubines dans son lit.

Certes, la sociĂ©tĂ© arabe paĂŻenne prĂ©-islamique autorisait la polygamie, mais il faut bien garder en esprit que Mahomet se revendiquait comme un monothĂ©iste proche des juifs, non comme un paĂŻen. D’ailleurs Mahomet rejetait de nombreuses coutumes paĂŻennes, telles les "flĂšches du sort" citĂ©es dans le Coran (s.5, v.92), et avait adoptĂ© les mƓurs juives de l’époque, ainsi leurs interdits alimentaires (s.5, v.4). Or les juifs refusaient la polygamie. Par consĂ©quent Mahomet avait probablement conscience de se contredire lui-mĂȘme en admettant la polygamie, cette coutume paĂŻenne qu’il aurait dĂ» logiquement haĂŻr, et son entourage d’origine juive devait s’en Ă©tonner. Pour rĂ©gler ce petit problĂšme diplomatique, une autorisation spĂ©ciale fut gracieusement accordĂ©e par Allah Ă  Mahomet pour que ce dernier puisse Ă©pouser plusieurs femmes. Aussi de nombreuses femmes passĂšrent dans sa couche, parfois contre leur grĂ© comme Marie, la captive copte.

Concernant le sexe, Mahomet ne connaissait ni rĂšgles ni contraintes. En effet, mĂȘme si la plupart de ses mariages rĂ©pondaient Ă  un intĂ©rĂȘt politique pour se concilier des alliances avec d’autres clans, le pouvoir de son seul dĂ©sir s’exprima en de maintes occasions, comme l’illustre son aventure avec Zainab, la femme de son propre fils adoptif Zaid. Pour se justifier contre toute accusation d’inceste, Mahomet inventa une histoire incroyable oĂč il reçut l’ordre divin de l’épouser. Selon l’Islam, un jour qu’il aperçut Zainab, Mahomet fut Ă©bloui par sa beautĂ©, et tout confus il rentra chez lui. Allah, qui fait dĂ©cidĂ©ment bien les choses, lui demanda alors de la prendre comme Ă©pouse, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi. Mais encore prisonnier de ses scrupules, Mahomet aurait demandĂ© la permission Ă  Zainab qui aurait trouvĂ© l’idĂ©e tout Ă  fait ingĂ©nieuse, bien Ă©videmment, puis Ă  son fils Zaid qui accepta joyeusement de divorcer pour rĂ©pondre au dĂ©sir lĂ©gitime de son pĂšre


Les penchants sexuels de Mahomet rejoignent parfois le sordide. En effet, il Ă©pousa Ă©galement AĂŻsha quelques mois avant l’HĂ©gire, alors que lui avait passĂ© la cinquantaine et qu’elle-mĂȘme n’avait que
 6 ans.PĂ©dophilie

La pĂ©dophilie est un acte criminel, honteux et indigne d’un ĂȘtre Humain, mais les Islamistes veulent rĂ©habiliter cette pratique barbare ; initiĂ©e par Mohamed ; sous le couvert du mariage....

Le Mariage Avec AĂŻcha

`A’icha (qu’Allah soit satisfait d’elle) a dit : "J’avais six ans lorsque le ProphĂšte (pbAsl) m’épousa, neuf ans lorsqu’il eut effectivement des relations conjugales avec moi". Puis elle relatait : "Nous nous rendĂźmes Ă  MĂ©dine. J’avais eu la fiĂšvre pendant un mois et avais perdu mes cheveux ; mais ils repoussĂšrent abondamment et m’arrivĂšrent jusqu’aux Ă©paules. Ma mĂšre, ’Umm RĂ»mĂąn, vint me trouver tandis que j’étais sur une balançoire, entourĂ©e de mes compagnes. Elle m’appela et je me rendis Ă  son appel sans savoir ce qu’elle voulait de moi. Elle me prit par la main, me fit rester sur la porte de la maison jusqu’à ce que ma respiration haletante se fĂ»t calmĂ©e. Elle me fit ensuite entrer dans la maison oĂč se trouvaient des femmes des ’AnsĂąr qui me dirent : "A toi le bonheur, la bĂ©nĂ©diction et la meilleure fortune !" Ma mĂšre m’ayant livrĂ©e Ă  ces femmes, celles-ci me lavĂšrent le visage et la tĂȘte ; et se mirent Ă  me parer. J’avais Ă  peine fini, que l’EnvoyĂ© d’Allah (pbAsl) entra, lorsqu’il Ă©tait encore le matin. Alors on me remit entre ses mains". SahĂźh Muslim : 2547

Innocence violée

`A’icha (qu’Allah soit satisfait d’elle) a dit : Je jouais Ă  la poupĂ©e chez l’EnvoyĂ© d’Allah (pbAsl) ; j’avais des amies qui jouaient avec moi. Quand le ProphĂšte entrait, elles se cachaient par timiditĂ© de lui. Mais aussitĂŽt, il envoyait quelqu’un les chercher pour continuer Ă  jouer avec moi. (`A’icha fut Ă©pouse du ProphĂšte dĂšs son Ăąge tendre.) SahĂźh Muslim:4470

Fort heureusement, le prophĂšte attendit sagement ses 9 ans avant de la pĂ©nĂ©trer sexuellement. Puis AĂŻsha devint l’épouse prĂ©fĂ©rĂ©e de Mahomet, dĂ©tail qui rĂ©vĂšle ses goĂ»ts trĂšs intimes. Ces faits incroyables sont relatĂ©s dans l’un des textes officiels de la tradition islamique, le hĂądith 67 39. Dans certains pays appliquant la charia (tel l’Iran), cette histoire scabreuse avec une fillette de 9 ans fixe l’ñge lĂ©gal du mariage islamique. Soulignons que si Mahomet avait créé sa religion Ă  notre Ă©poque, toute la presse se serait dĂ©chaĂźnĂ©e contre lui en l’accusant d’ĂȘtre un affreux gourou pĂ©dophile


Contrairement Ă  la pudeur chrĂ©tienne, l’Islam ne rejette d’ailleurs pas les joies du sexe pour le croyant tuĂ© au combat. ArrivĂ© au paradis en effet, le combattant musulman se voit accordĂ© de nombreuses houris « aux gros yeux », ou vierges cĂ©lestes, pour son bon plaisir (*). Les fantasmes d’une copulation Ă©ternelle imprĂšgnent jusqu’à l’esprit des terroristes islamistes qui, dans leur esprit malade, enveloppent soigneusement leurs parties gĂ©nitales avant de s’exploser. Pourtant ils devraient pouvoir s’en passer, car l’Islam donne mĂȘme des dĂ©tails pornographiques sur les dĂ©tails du pĂ©nis dont seront heureusement dotĂ©s les croyants au paradis, ainsi un phallus « lisse comme un Ɠuf ».

Les meurtres personnels de Mahomet

A ses dĂ©buts mecquois, Mahomet prĂȘchait une religion relativement pacifique, axant son message sur la foi et sur la rĂ©demption. Cette phase de modĂ©ration correspondait-elle rĂ©ellement Ă  son Ă©tat d’esprit, ou bien ne traduisait-elle surtout que sa prudence politique, lui qui devait se confronter Ă  l’hostilitĂ© des puissants marchands de la Mecque ? N’en dĂ©plaise aux admirateurs de l’Islam, la seconde hypothĂšse reste la plus logique et la plus rationnelle. Car sitĂŽt Ă©chappĂ© Ă  MĂ©dine au milieu de ses partisans, Mahomet commis nombre de meurtres politiques ou personnels d’une cruautĂ© parfois insoutenable.

Nous avons vu qu’à l’issue de la bataille de Badr, il fit exĂ©cuter Al Nadr dont il n’apprĂ©ciait guĂšre les plaisanteries. Comme on lui jetait la tĂȘte d’un autre prisonnier dĂ©capitĂ©, Mahomet s’écria : « Cela m’est plus agrĂ©able que le plus beau chameau de toute l’Arabie ». Une telle formule se passe naturellement de commentaire. Puis Ocba fit les frais de la nouvelle religion crĂ©e par Mahomet, cette religion censĂ©e louer un dieu misĂ©ricordieux, selon un passage de la Biographie du ProphĂšte :

« Deux jours plus tard (
) Ocba fut renvoyĂ© pour ĂȘtre exĂ©cutĂ©. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait ĂȘtre traitĂ© avec plus de rigueur que les autres captifs. « En raison de ton inimitĂ© avec Allah et son prophĂšte », rĂ©pondit Mahomet. « Et ma petite fille ! cria Ocba dans l’amertume de son Ăąme, qui prendra soin d’elle ? ». « Les feux de l’enfer ! » s’exclama le prophĂšte. Et Ă  cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. « MisĂ©rable que tu es ! » continua-t-il, « et persĂ©cuteur ! MĂ©crĂ©ant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophĂšte, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’as tuĂ©, et ainsi a consolĂ© mes yeux ».

On remarquera que le seul reproche que Mahomet formule pour justifier le meurtre d’Ocba, c’est son impiĂ©tĂ©. Ocba n’était ni un bourreau des premiers musulmans, ni un meurtrier sanguinaire. Il mourut pour la simple et bonne raison qu’il refusa l’Islam, fidĂšlement Ă  ses convictions personnelles.

Ces assassinats troublĂšrent cependant quelques Ăąmes sensibles, puisque le prophĂšte trouva le moyen de se justifier par une nouvelle rĂ©vĂ©lation : « Il n’appartient pas au prophĂšte de faire des captifs, tant que, sur Terre, il n’a pas complĂštement vaincu les incrĂ©dules » (s.8, v.67).

Mais Mahomet assassine aussi des femmes. La poĂ©tesse Asma bint Marwan avait composĂ© des vers contre cet Ă©tranger de Mahomet dont la nouvelle religion l’indignait. Apprenant ses dires un peu trop injurieux Ă  son goĂ»t, Mahomet questionna : « N’y aurait-il donc personne pour me dĂ©barrasser de la fille de Marwan ? » Un serviteur zĂ©lĂ© de Mahomet se porta volontaire en assassinant la malheureuse dans son lit. Lorsque ce serviteur exprima ses craintes quant Ă  la rĂ©probation possible d’Allah devant ce meurtre, preuve que les remords Ă©taient parfois supĂ©rieurs dans le cƓur de ses guerriers que dans le sien, Mahomet le rassura en lui disant que « mĂȘme deux chĂšvres ne se disputeraient pas pour cela ». D’autres poĂštes suivirent sur la liste noire des assassinĂ©s, tel Abu Afak, lui qui avait osĂ© critiquer le prophĂšte.

Mahomet ordonna Ă©galement le meurtre de Kab ibn al-Ashraf, fils de femme juive, qui tenta de mobiliser les foules mecquoises contre le prophĂšte. Se faisant passer pour un ami, des partisans musulmans l’assassinĂšrent durant la nuit, prĂšs d’une cascade. On remarquera la tromperie qui prĂ©cĂ©da cet acte odieux, preuve que Mahomet n’obĂ©issait pas toujours au code de l’honneur dĂšs qu’il s’agit de sa personne. Au contraire, il fĂ©licita ses serviteurs qui jetĂšrent Ă  ses pieds la tĂȘte coupĂ©e de Kab. Au milieu des assassinats qui touchĂšrent ensuite nombre de juifs, un homme s’écria mĂȘme, voyant le meurtre d’un juif tuĂ© par son ancien ami musulman, que « une religion qui pousse Ă  faire cela est certainement merveilleuse ! ».

Conclusion

Contrairement Ă  JĂ©sus qui subit la condamnation des hommes avant de souffrir sur la croix, Mahomet mourut en pleine gloire terrestre, Ă  la fois puissant et respectĂ© par ses contemporains. Les nombreuses conquĂȘtes militaires lui confĂ©rĂšrent des droits inimaginables sur des populations entiĂšres, et ses rĂ©vĂ©lations divines, bien qu’arrangĂ©es pour son satisfaire ses penchants humains, lui accordĂšrent une autoritĂ© considĂ©rable sur les hommes. Certes, un intĂ©rĂȘt sincĂšre pour la religion a certainement dĂ» guidĂ© Mahomet, durant sa premiĂšre phase Ă  la Mecque. Mais dĂšs qu’il comprit son indiscutable pouvoir de conviction sur ses proches, son Ă©loquence et son charisme incontestable, Mahomet devint un puissant manipulateur des esprits au service d’une cause essentielle Ă  ses yeux : l’unification politique des arabes sous son Ă©gide, lui le seul intermĂ©diaire avec le divin.

Bien sĂ»r, il est assez probable qu’il croyait rĂ©ellement en l’existence du dieu monothĂ©iste dont parlait les juifs, mais en aucun moment Mahomet ne montre un intĂ©rĂȘt excessif pour la discussion thĂ©ologique, la recherche de l’absolu ou l’approfondissement personnel de la foi. La plupart, voire la totalitĂ© de ses croyances ne sont que des rĂ©cupĂ©rations compilĂ©es du judaĂŻsme, du paganisme, du christianisme apocryphe ou encore du zoroastrisme. Rien dans l’Islam ne constitue une innovation majeure sur le plan de la spiritualitĂ© intĂ©rieure. Il n’avait pas Ă©pousĂ© le christianisme parce qu’il avait mal saisi le concept de la Sainte-TrinitĂ©, croyant que les chrĂ©tiens croyaient rĂ©ellement en trois dieux. Mahomet n’était pas un intellectuel, mais un homme pratique douĂ© d’une intelligence dĂ©terminante. Il avait compris que l’unification des arabes passait logiquement par l’unification des dieux autrefois paĂŻens en une seule personne : Allah.

D’un point de vue historique, Mahomet fut respectivement un chef de bandits, un pilleur de caravanes, un bourreau antisĂ©mite, un pĂ©dophile, un tueur de poĂštes, un affabulateur, un gourou. Au lieu de rechercher le pouvoir sur soi-mĂȘme ainsi que l’exigerait un vĂ©ritable homme de Dieu, la recherche du pouvoir sur les autres inspira la majeure partie de ses actes et de ses paroles. Car le grand gĂ©nie de Mahomet, c’est d’avoir conçu, pour la premiĂšre fois de l’Histoire universelle, une religion Ă  des fins politiques.


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Les commentaires reçus :

  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    18 juillet 2009, par taben
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    30 janvier 2009, par karim8103
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    22 décembre 2008
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    17 octobre 2008, par Le Fennec
  • L’islam c’est mohamed et mahomed est hors d’atteinte..

    14 août 2008, par saladdin
    • L’islam c’est mohamed et mahomed est hors d’atteinte..

      15 août 2008, par arezki
  • l’islam gagnera, vive la omma

    14 juin 2008
    • l’islam gagnera, vive la omma

      14 juin 2008
    • Il est vrai qu’il existe aussi....

      14 juin 2008, par Lazare
    • l’islam gagnera, vive la omma

      14 juin 2008, par Arilés
    • l’islam gagnera, vive la omma

      15 juin 2008
  • Un Ă©tonnante rectification portĂ©e Ă  la connaissance des internautes

    10 avril 2008, par Lazare
  • Mais quel bien y’ Ă  -t’il ?

    9 février 2008, par Lazare
    • un imposteur (ice) qui s’accapare le pseudo de notre lazare !

      9 février 2008, par Alkapeca
      • un imposteur (ice) qui s’accapare le pseudo de notre lazare !

        9 février 2008, par ADM
      • un imposteur (ice) qui s’accapare le pseudo de notre lazare !

        9 février 2008, par Lazare
  • 8 277 femmes violĂ©es en 2007 = EQUIVALENT DE 23 FEMMES VIOLEES PAR JOUR.

    5 février 2008, par Rat Soul
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà : Non ! c’est ça !

    5 février 2008, par La MĂ©crĂ©ante
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà : Non ! c’est ça !

      5 février 2008
  • L’imposture moumouhienne

    5 février 2008, par Zerwayet
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    3 février 2008, par La MĂ©crĂ©ante
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

      3 février 2008, par asardun
      • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

        3 février 2008, par La MĂ©crĂ©ante
        • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà : (Pour tous et en particulier Mr Akvaili( ?))

          4 février 2008, par Lazare
          • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà : (Pour tous et en particulier Mr Akvaili( ?))

            4 février 2008, par AKVAALI
            • Aya kveyli PORQUE NO TE CALLAS !!!!

              4 février 2008, par Alkapeca
              • Aya kveyli PORQUE NO TE CALLAS !!!!

                4 février 2008, par AKVAALI
                • moro arabizado, historiador de pacotilla porquĂ© no se calla !!!!

                  4 février 2008, par Alkapeca
            • Commerce

              5 février 2008, par Lazare
              • Commerce

                5 février 2008, par AKVAALI
                • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                  5 février 2008, par Lazare
                  • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                    5 février 2008, par AKVAALI
                    • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                      6 février 2008, par Azlaf
                      • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                        6 février 2008, par akvaali
                        • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                          6 février 2008
                          • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                            7 février 2008, par Akvaali
                            • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                              7 février 2008, par Azelaf
                              • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                                8 février 2008, par akvaali
                                • VA AU DIABLE MAHOMETAN ,TOI ET TES OPIUM-BALIVERNES MAHOMETANES !

                                  8 février 2008, par Alkapeca
                                  • VA AU DIABLE MAHOMETAN ,TOI ET TES OPIUM-BALIVERNES MAHOMETANES !

                                    8 février 2008, par Antizwayel
                                    • VA AU DIABLE MAHOMETAN ,TOI ET TES OPIUM-BALIVERNES MAHOMETANES !

                                      8 février 2008, par akvaali
                                      • VA AU DIABLE MAHOMETAN ,TOI ET TES OPIUM-BALIVERNES MAHOMETANES !

                                        8 février 2008, par Antizwayel
                                    • VA AU DIABLE MAHOMETAN ,TOI ET TES OPIUM-BALIVERNES MAHOMETANES !

                                      9 février 2008, par Alkapeca
                                • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                                  8 février 2008, par Azelaf
                                  • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                                    9 février 2008, par AKVAALI
                                    • Le fait de porter Ă  la connaissance des internautes

                                      10 février 2008, par Azelaf
                  • Le fait est portĂ© Ă  la connaissance des internautes

                    6 février 2008, par Lazare
                    • Le fait est portĂ© Ă  la connaissance des internautes

                      6 février 2008, par babas.
                      • Le fait est portĂ© Ă  la connaissance des internautes

                        6 février 2008, par Azlaf
                      • A L’ATTENTION DE BABAS LE PAUVRE ARABO-ISLAMISĂ©

                        6 février 2008
  • UNE FATWA VEUT L’INTERDIRE AUX FEMMES MUSULMANESLe vĂ©lo est un objet excitant ! »

    3 février 2008, par Alkapeca
  • Vaste manifestation Ă  Ankara contre le voile

    2 février 2008, par Yiwen
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    2 février 2008
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

      2 février 2008, par Juba
    • Quelques liens utiles

      2 février 2008, par Lazare
      • Quelques liens utiles

        2 février 2008, par asardun
      • Quelques liens utiles

        2 février 2008, par Juba
      • Quelques liens utiles

        2 février 2008, par Juba
      • Quelques liens utiles

        3 février 2008, par akvaali
        • Liens utiles

          3 février 2008, par Lazare
          • Liens utiles

            3 février 2008
          • Liens utiles

            3 février 2008, par Akvaali
            • De la recension divine : Tirer le niveau vers le haut si vous voulez qu’on vous fasse chapeau bas

              3 février 2008, par Lazare
              • De la recension divine : Tirer le niveau vers le haut si vous voulez qu’on vous fasse chapeau bas

                3 février 2008, par AKvaali
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

      5 février 2008
  • Islamomanie

    28 janvier 2008, par Juba
  • Les gĂšnes, la violence et les religions expliquĂ©s aux enfants

    28 janvier 2008, par Juba
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    28 janvier 2008, par Juba
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    27 janvier 2008, par Amazigh mort ou vivant ?
    • LE JOUR OU LES AMAZIGHS(berberes) se rĂ©veilleront ils leur feront bouffer LEUR POISON ISLAM ET LEUR IMPOSTURE QUI NOUS HUMILIE AUX YEUX DU MONDE,L’ARABISME

      27 janvier 2008, par Alkapeca
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

      27 janvier 2008
  • LES ENFANTS DE MAHOMET EN VIDEO

    27 janvier 2008, par KABYLE VIVANT OU MORT
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    27 janvier 2008, par Yiwen
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    26 janvier 2008, par asardun
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

      26 janvier 2008, par Auressi
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    26 janvier 2008, par akvaali
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

      26 janvier 2008, par Kaci
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    25 janvier 2008, par KAHINA BORDJ-MENAIEL
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

      7 mai 2008, par chenoui
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    25 janvier 2008, par Auressi
  • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

    25 janvier 2008
    • L’islam c’est mahomet et mahomet c’est çà :

      25 janvier 2008, par Auressi
      • A mes ami(e) musulman(e)s, un petit cadeau.

        1er août 2008, par adbouz

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