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Certains journaux arabes ont récemment relaté dans les détails un accrochage qui a mis ‎en prise une étudiante islamiste revêtue d’un niqab, (sorte de tchador) et le vénérable ‎Cheikh d’Al Azhar, en visite à l’une des classes d’université. Ce dernier avait intimé l’ordre à l’étudiante d’enlever son attirail en sa présence en des termes jugés ‎autoritaires et non islamiques par certains. Le Cheikh motiva la décision de son ukase ‎par le fait que le niqab relevait des us et coutumes et non d’un édit religieux. Ce qui ‎est formellement contesté par certains milieux rigoristes, qui crièrent à la trahison, à ‎l’arbitraire, allant jusqu’à contester son autorité en la manière et d’être à la solde du ‎régime en place. Notre vénérable Cheikh dût essuyer les pires calomnies et ne manqua ‎pas de s’attirer les foudres et les ires des fondamentalistes religieux de tous bords, qui ‎l’accusèrent de tous les maux de la société arabo-musulmane.

Cet incident entre ‎l’étudiante et le vĂ©nĂ©rable Cheikh d’Al Azhar a trouvĂ© des Ă©chos mĂŞme dans les ‎medias europĂ©ens, en particulier anglo-saxons, qui ne manquèrent pas de commenter ‎l’évènement en des termes ironiques sinon amusants. DĂ©sormais, nul ne pourrait ‎s’étonner de ce que les choses en soient arrivĂ©es lĂ . On eĂ»t dit que les musulmans ont ‎perdu tout sens de la mesure, lorsqu’ils se sont jurĂ© de se chamailler pour un bout de tissu, qui a pris des proportions exorbitantes. D’or et dĂ©jĂ , cette affaire ne s’est pas ‎limitĂ©e aux pays arabo-musulmans, mais a gagnĂ© aussi les pays europĂ©ens oĂą rĂ©sident ‎une grande communautĂ© musulmane, qui se voit pointĂ©e du doigt Ă  cause de ce qu’on ‎appelle la « question du foulard ».

Tout être raisonnable admettrait volontiers et ‎aisément que l’habit n’est rien d’autre qu’un moyen pour se protéger des éléments et ‎qu’il peut varier d’une région à une autre selon les conditions climatiques du lieu où vit ‎la personne concernée. Un homme se trouvant sous une latitude boréale ne peut s’habiller de la même façon qu’un autre se trouvant sous les tropiques ou l’équateur et ‎encore moins dans un désert.

Mais hélas, en matière de religion, la logique perd tout ‎son sens chez les maximalistes tenant d’une religion donnée ou plutôt de l’interprétation qu’ils en font, lorsqu’ils s’ingénient à trouver dans les textes sacrés et ‎hadiths ce qui réconfortent leur point de vue, quitte à tomber dans l’équivoque. ‎

L’habit, tel que préconisé par la religion, selon le point de vue religieux, au lieu d’être ‎une protection contre les éléments, devient alors un symbole d’appartenance à un ‎courant particulier ou à une secte donnée. Pour certains(es), il est plus que cela, il est ‎devenu la marque qui différencie le croyant ou la croyante des autres. Sont apparus, ‎récemment, dans le paysage national et même à l’étranger, d’étranges attirails, aussi ‎bien féminins que masculins. Des hommes dans les rues des villes européennes qui ‎sont habillés à la pachtoune et des femmes portant des bourqas ou des tchadors avec ‎des lunettes et des gants, en plein été.

Des petites filles qui sont renvoyĂ©es de l’école, ‎parce que leurs parents persistent Ă  vouloir leur porter le foulard dit islamique, ‎évoquant pour cela la libertĂ© du culte. On est parfois amusĂ© par le comportement des ‎adolescentes musulmanes. Combien de fois, n’ai-je pas vu de jeunes filles habillĂ©es Ă  ‎l’europĂ©enne, portant des pantalons jeans serrĂ©s, qui mettent en valeur leurs attributs ‎fĂ©minins, avec une pointe d’élĂ©gance, mais qui se cachent les cheveux avec un foulard dit islamique. Ce qui fait dire Ă  certains non sans vulgaritĂ©, « qu’elles se cachent la tĂŞte ‎et se dĂ©couvrent le c… ». Je laisse cette image Ă  l’apprĂ©ciation du lecteur.

En fait, si ‎l’essence du commandement religieux à la femme est de faire preuve de pudeur, en pratique on assiste au contraire. Et le foulard est là, en signe d’obédience et de ‎soumission, plus par conformisme que par conviction. L’autre extrême est représentée ‎par une importation saoudienne et étrangère à ces contrées. Combien de fois n’ai-je pas vu, en plusieurs endroits, des femmes de tous âges, couvertes de noir de la tête ‎aux pieds (pour ne pas dire de pieds en cap), et avec des gants – sortes de tchador ou ‎khimar que portent les femmes saoudiennes et celles des pays du Golf - et portant des ‎lunettes noires. Pour ces femmes, le vêtement est signe ostentatoire d’appartenance à ‎une secte donné ou à un courant religieux particulier. Il s’agit là d’une affirmation ‎d’une identité religieuse avec la volonté de l’afficher publiquement.

En somme, il s’agit de faire Ă©tat d’une appartenance Ă  une idĂ©ologie bien dĂ©terminĂ©e, « celle des ‎sources anciennes ». Le haĂŻk de nos mères et grand-mères a Ă©tĂ© Ă©vincĂ© par le nouvel ‎habit fĂ©minin oriental plus conforme aux prescriptions religieuses et donc, selon cette vision, plus musulman. Un observateur averti ne manquera pas de relever que les ‎jeunes femmes qui observent ces règles susdites vivent un paradoxe et des ‎contradictions visibles, tiraillĂ©es entre tradition et modernitĂ©.

Un exemple de ‎tiraillement entre tradition et modernité parmi d’autres est celui que l’on observe sur ‎nos plages, durant les journées chaudes d’été, où l’on observe de jeunes femmes patauger dans la mer, portant des vêtements de ville, qui ne sont pas conçus pour la ‎natation. Une fois le corps mouillé, elles ont l’allure des statues grecques sans ‎toutefois, en avoir le charme hellénique. Un spectacle insolite analogue se présente ‎aussi sur les terrains de sport, où les jeunes filles, voulant s’exercer sont obligées de ‎porter un attirail qui entrave ses mouvements corporels, parce qu’il n’est pas conçu ‎pour le sport.

Le poids du contrĂ´le social et la soumission empĂŞchent toute vellĂ©itĂ© de ‎rĂ©flexion et encore moins de rĂ©bellion. Un jour, en mĂ©ditant sur les chamailles au sujet ‎de la tenue vestimentaire des femmes citadines d’aujourd’hui, feu ma grand-mère, qui ‎comme les femmes amazighes de sa gĂ©nĂ©ration, n’avait connu de son temps que misère ‎et privation, me dit philosophiquement que « le mal est fait Ă  l’esprit, qui se dĂ©range et c’est le corps ‎qui en souffre » Sages paroles. ‎

Mimoun

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Les séminaires de l’islam

22 juillet 2007

Mahomet : Barbare GĂ©niteur de l’IntĂ©grisme, de terrorisme, de dĂ©sordre et de la DĂ©gĂ©nĂ©rescence Sociale.

Plaute, repris par Hobbes, dĂ©clarait - « L’homme est un loup pour l’homme ». Taine utilisait une autre comparaison guère plus flatteuse.

« L’homme est un gorille lubrique et fĂ©roce ». Pour notre consolation, beaucoup d’entre nous connaissent ou ont connu quelques individus dont la gentillesse, la bontĂ© et... la sexualitĂ© sagement canalisĂ©e, faisaient mentir tous ces aphorismes. Mais il faut bien le reconnaĂ®tre, l’histoire de l’humanitĂ© incite plutĂ´t au pessimisme. Ainsi, Mahomet ne fut ni un parangon de douceur, ni un exemple de modĂ©ration sexuelle (2).

MAHOMET, UN POLYGAME DÉCHAÎNÉ

En 1913, un ressortissant Ă©gyptien, Mansour Fahmy, soutint une thèse en Sorbonne : « La condition de la femme dans l’islam ». Il distinguait deux pĂ©riodes dans la vie du prophète. Dans la première pĂ©riode, celle de La Mecque, Mahomet se montra monogame. Dans la deuxième pĂ©riode, celle de MĂ©dine, il fut au contraire « abondamment polygame ». Cette analyse, pourtant conforme Ă  ce que rapporte son premier biographe Ibn Ishaq, fut considĂ©rĂ©e comme sacrilège dans le monde musulman. Fahmy fut donc rayĂ© des cadres de l’universitĂ© Ă©gyptienne et vĂ©cut mĂ©prisĂ© (3).

Mustapha KĂ©mal, qui ne s’embarrassait pas de thèses en Sorbonne, ne voyait dans le prophète qu’un « bĂ©douin immoral ». En fait, Ă  vingt cinq ans, vivant pauvrement, Mahomet s’engagea au service d’une riche veuve habitant La Mecque, Khadidja. Peu après, en 595, il l’Ă©pousa. Tant qu’elle vĂ©cut, il lui resta fidèle. Mais elle mourut en 616, un peu avant l’hĂ©gire, c’est-Ă -dire un peu avant le dĂ©part pour MĂ©dine. La cinquantaine venue, l’ancien marchand-caravanier se transforma en barbon libidineux. Il collectionna en effet une vingtaine d’Ă©pouses et de nombreuses concubines.

Dans la prĂ©face de sa traduction du Coran, Kasimirski raconte « Parmi ces femmes celles qui ont acquis quelque cĂ©lĂ©britĂ© sont : Khadidja, AĂ®cha, Hatsa, Zeinab et Omn Habiba ». Ce nombre de femmes Ă©pousĂ©es en grande partie dans les dernières annĂ©es de sa vie est en contradiction avec les prescriptions du Coran qui permet aux musulmans d’en Ă©pouser au plus quatre. Mahomet, loin de se conformer lui-mĂŞme Ă  ce prĂ©cepte, Ă©pousa, entre autres femmes, ZeĂŻnab, femme de ZaĂŻd, son affranchi, après que celui-ci l’eut rĂ©pudiĂ©e pour ne pas dĂ©plaire au prophète ; et comme cet Ă©vĂ©nement causa du scandale parmi les musulmans, ahomet s’appuya sur la rĂ©vĂ©lation du ciel qui lui permettrait d’Ă©pouser les femmes selon son grĂ© (4).

Voici le verset 50 de la sourate 33 lui accordant cette faveur : « Prophète, nous t’avons permis tes Ă©pouses Ă  qui tu as donnĂ© un douaire, les captives que Dieu t’a fait acquĂ©rir Ă  la guerre, les filles de tes oncles et tantes paternels, les filles de tes oncles et tantes maternels, celles qui ont Ă©migrĂ© avec toi, toute croyante qui se donne au prophète s’il veut l’Ă©pouser. Tel est ton privilège mais non celui des croyants ».

Ainsi Allah le misĂ©ricordieux lui accordait, dès ce bas monde, de multiples « ,houris aux grands yeux » dont les croyants ordinaires ne disposeront que bien plus tard, au paradis musulman, s’ils y accèdent.

MAHOMET, UN PILLARD SANS SCRUPULES

Mahomet commença son enseignement religieux Ă  La Mecque vers la quarantaine. Mais ses prĂŞches indisposèrent beaucoup d’habitants. Aussi, avec quelques fidèles, dut-il s’enfuir Ă  MĂ©dine en 622. LĂ , une question se posa : comment survivre ? La solution fut vite trouvĂ©e : recourir aux razzias et au pillage. Ainsi, pendant la trĂŞve sacrĂ©e du mois de Rajab, il n’hĂ©sita pas Ă  envoyer quelques hommes attaquer une caravane venant de Syrie qui se rendait Ă  La Mecque. Un peu plus tard, il voulut renouveler l’opĂ©ration mais cette fois, il se heurta Ă  une troupe armĂ©e de Mecquois. Ce fut la bataille de Badr. « Avec l’aide d’Allah et d’un millier d’anges », les MĂ©dinois tuèrent quarante neuf Mecquois, capturèrent de nombreux prisonniers et saisirent un Ă©norme butin. Un de ses hommes lui rapporta la tĂŞte d’un ennemi et la jeta Ă  ses pieds.

« Cela m’est plus agrĂ©able que le plus beau chameau de toute l’Arabie », s’Ă©cria alors le prophète.

Cette fructueuse activitĂ© se poursuivit. Les tueries, les vols, les rapines ne rebutèrent jamais le prophète de l’islam.

MAHOMET, UN ADEPTE DE L’ASSASSINAT

Le père Antoine Moussali Ă©crit : « La violence court tout au long du coran » (5) et il ajoute « Mahomet versa sans modĂ©ration le sang de ses ennemis. A son exemple, l’islam est une religion de combat ».

Et de rapporter quelques faits significatifs : Mahomet « ordonna l’exĂ©cution d’Al Nader sous prĂ©texte qu’il s’Ă©tait moquĂ© du prophète Ă  La Mecque ».

Puis se fut le tour d’Ogba. Comme celui-ci protestait du traitement qui lui Ă©tait rĂ©servĂ© :

" - C’est en raison de ton inimitiĂ© envers Dieu et son prophète, lui rĂ©pondit Mahomet.

-  Et ma petite fille ! cria Ogba, qui prendra soin d’elle ?

-  Les feux de l’enfer ! s’exclama le prophète.

A cet instant la victime fut fendue jusqu’aux pieds.

-  MisĂ©rable que tu es, poursuivit le prophète ! Je remercie le Seigneur qui t’a tuĂ© et ainsi a consolĂ© mes yeux ».

Une poétesse, Asma Bint Marwan, qui avait écrit des vers à son encontre, fut transpercée durant son sommeil sur ordre de Mahomet.

Le poète Abu Afak connut le même sort pour avoir critiqué le prophète(6).

Dans L’islam des interdits, Anne-Marie Delcambre relate les mĂŞmes faits avec plus de dĂ©tails encore (7). Elle Ă©crit : "Les cas de meurtre recensĂ©s par Ibn lshâq (8) sont nombreux et ils occupent une partie importante du deuxième volume ».

Mahomet, auteur du premier génocide des Juifs

« La tradition a gardĂ© le souvenir du premier gĂ©nocide des juifs, ceux de la tribu des Madir qui furent massacrĂ©s Ă  Khaybar, ceux de la tribu des Banu Qurayza dont les hommes furent passĂ©s au fil de l’Ă©pĂ©e, cinq par cinq : « On les fit asseoir sur un rang au bord de la tranchĂ©e qui deviendrait leur tombe ; on les dĂ©capitait et leurs corps roulaient dans la fosse », les femmes et les enfants vendus en esclavage » (9).

Ces massacres ordonnés par le prophète ne choquent évidemment en rien un bon musulman.

Selon le coran, l’homme a prééminence sur la femme

Notre sociĂ©tĂ© occidentale proclame l’Ă©galitĂ© des sexes. Dans certains cas, l’islam en fait autant. Ainsi en cas d’adultère ou en cas de vol, les punitions infligĂ©es sont identiques.

En cas d’adultère :

"Le dĂ©bauchĂ© et la dĂ©bauchĂ©e, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. N’ayez pas d’indulgence, respectez la religion de Dieu..." (Sourate 24, verset 2).

En cas de vol :

« Coupez la main du voleur et de la voleuse pour salaire de leurs gains et châtiment de Dieu, car Dieu est le puissant, le sage » (Sourate 5, verset 38).

Mais d’une façon gĂ©nĂ©rale, d’après le Coran, la situation de la femme doit ĂŞtre infĂ©rieure Ă  celle de l’homme.

En matière de témoignage

A propos des Ă©crits Ă  passer devant tĂ©moins, voici ce que recommande le texte sacrĂ© : "Prenez Ă  tĂ©moin deux de vos hommes ou, Ă  dĂ©fauts de deux hommes, prenez un homme et deux femmes, que si l’une se trompe, l’autre la fasse se souvenir » (Sourate 2, verset 282).

De façon claire, les femmes sont moins fiables que les hommes. Le tĂ©moignage d’un homme vaut celui de deux femmes.

En matière d’hĂ©ritage

LĂ  encore, un homme vaut deux femmes.

"Quant Ă  vos enfants, Dieu ordonne : au garçon une part comme pour deux filles" (Sourate 4, versets 11 et 12).

En matière d’autoritĂ© maritale

" Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des préférences de Dieu et à cause des dépenses des hommes. Les vertueuses sont dociles, elles protègent ce qui doit lêtre selon la consigne de Dieu.

Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, reléguez-les dans leur chambre, frappez-les, mais si elles vous écoutent, ne les querellez plus car Dieu est sublime et grand" (Sourate 4, verset 34).

Contre les femmes rĂ©calcitrantes, les sanctions peuvent aller plus loin encore. L’enfermement Ă  vie est autorisĂ© "Si vos femmes font une infamie, faites tĂ©moigner quatre d’entre vous. S’ils sont tĂ©moins, gardez ces femmes dans vos maisons jusqu’Ă  ce que la mort les rappelle...  » (Sourate 4, verset 15).

Dans les relations sexuelles

"L’homme a le pas sur les femmes ; vos femmes sont pour vous un labour. Allez Ă  votre labour Ă  votre guise..." (Sourate 2, verset 223).

Le voile est une obligation pour les femmes

Devant la rĂ©pulsion que provoquent dans nos pays les voiles, burkas et autres tchadors, de nombreux collabos de l’islam appuyĂ©s par certains dignitaires musulmans ont affirmĂ© que le Coran n’exigeait nullement le port de ce vĂŞtement. Le texte sacrĂ© est pourtant formel : "Prophète, dis Ă  tes femmes et Ă  tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leur voile. C’est le meilleur moyen pour elles d’ĂŞtre reconnues et de n’ĂŞtre pas offensĂ©es, car Dieu pardonne, il a pitiĂ© » (Sourate 33, verset 59).

La polygamie est autorisĂ©e (jusqu’Ă  quatre Ă©pouses)

" Donnez leurs biens aux orphelins, ne leur rendez pas du mauvais pour du bon, ne mangez pas leurs biens avec les vĂ´tres, c’est un grave pĂ©chĂ©. Si vous craignez d’ĂŞtre injustes pour les orphelins, Ă©pousez les femmes qui vous plaisent. Ayez en deux, trois ou quatre, mais si vous craignez d’ĂŞtre injustes, une seule ou bien des esclaves de peur d’ĂŞtre injustes » (Sourate 4, versets 2, 3, 4).

Si l’homme a droit Ă  quatre Ă©pouses, la femme n’a Ă©videmment pas droit Ă  quatre maris !

Selon le Coran, la loi du talion est parfaitement légitime

« Quiconque est tuĂ© injustement nous donnons droit de vengeance Ă  son proche, mais qu’il n’excède pas les limites du meurtre et il sera secouru » (Sourate 17, verset 33).

Selon le coran, les mécréants doivents être combattus par le fer et par le feu

Dès la deuxième sourate, la guerre sainte contre les infidèles est ordonnĂ©e. « Combattez au sentier de Dieu ceux qui vous combattent (ceux qui contestent votre foi) » (Sourate 2, verset 190).

« Tuez les oĂą que vous les trouviez, chassez-les d’oĂą ils vous chassaient... S’ils vous combattent, tuez les, c’est le salaire des incroyants » (Sourate 2, verset 191).

« Une fois passĂ©s les mois sacrĂ©s, tuez-les incroyants oĂą que vous les trouviez, prenez-les, assiĂ©gez-les » (Sourate 9, verset 5).

Ceux des musulmans qui se dĂ©robent Ă  la guerre sainte seront, eux aussi, mis Ă  mort :

« S’ils tournent le dos, saisissez-les, tuez-les, oĂą que vous les trouviez. Nous vous donnons tout pouvoir sur eux), (Sourate 4, versets 89-91).

C’est ce qui attend les musulmans « modĂ©rĂ©s » et autres traĂ®tres Ă  l’islam dont rĂŞvent nos stupides politiciens.

A l’inverse, ceux qui meurent au combat contre l’infidèle, sont au paradis dans la joie auprès de Dieu.

« Ceux qui ont Ă©tĂ© tuĂ©s dans le sentier de Dieu, ne les crois pas morts ; ils vivent près de leur Seigneur, ils ne manquent de rien. La grâce que Dieu leur donne les emplit de joie... » (Sourate 3, verset 169).

Evidemment les sourates et versets citĂ©s ici ne rĂ©sument pas tout le Coran. Certaines obligations faites aux musulmans sont compatibles avec notre civilisation. Mais les textes citĂ©s sont partie intĂ©grante du livre sacrĂ© des musulmans. Or du Coran rien ne peut ĂŞtre retranchĂ© car il est la parole de Dieu. Il a Ă©tĂ© dictĂ© mot Ă  mot par l’archange Gabriel Ă  Mahomet avec mission de le faire prĂ©valoir dans le monde entier. Du point de vue de l’islam, ce sont les intĂ©gristes qui ont raison. Dieu ne peut pas s’ĂŞtre trompĂ©. Dieu ne peut non plus avoir donnĂ© aux hommes des lois qu’ils pourront ultĂ©rieurement rĂ©viser Ă  leur fantaisie. Dieu a lĂ©gifĂ©rĂ© pour tous et pour toujours. Le Coran est irrĂ©formable. Les obligations dictĂ©es par Allah sont "prĂ©cises, intangibles et comminatoires" (10). Le texte sacrĂ© a d’ailleurs "de tout temps opposĂ© une très bonne rĂ©sistance Ă  toute tentative intellectuelle pour y pĂ©nĂ©trer ou y changer quoi que soit" (11). «  Maintenant comme toujours l’islam est dominĂ© de façon Ă©crasante par les AchArites, Hanbalites, Sunnites, Wahabites et autres intĂ©gristes » (12).

Comment pourrait-il en ĂŞtre autrement puisque, encore une fois, le Coran est la parole de Dieu ? En rĂŞvant d’un islam modĂ©rĂ©, d’un Coran purgĂ© de ses excès, nos politiciens dont l’envergure ne dĂ©passe guère celle du canton qui les a Ă©lus et le « prĂŞt-Ă -penser » fourni par les brochures du parti, poursuivent des chimères. Une fois de plus, ils nous prĂ©parent une sanglante aventure...

Il faut ĂŞtre AmĂ©ricain pour dĂ©couvrir au XXIe siècle Le choc des civilisations (13). Les EuropĂ©ens qui subissent leur troisième invasion musulmane (14) savent, eux, Ă  quoi s’en tenir. Tous les EuropĂ©ens ? HĂ©las ! Non. Ainsi le prĂ©sident français Chirac, dont la luciditĂ© en fait un des phares de l’occident contemporain, dĂ©clare, Ă  qui veut bien l’entendre, qu’il ne croit pas au choc des civilisations.

Quelles lectures, quels spĂ©cialistes consultĂ©s, quelles rĂ©flexions approfondies sont Ă  l’origine d’une telle conclusion ? Nul ne le sait. Mais avec la mâle assurance du vieux sage qui a beaucoup vĂ©cu, appris et mĂ©ditĂ©, il rĂ©pète partout son propos.

Son premier ministre Villepin, son poète-courtisan, et son comitĂ© d’experts n’y croient Ă©videmment pas non plus. Ils vont, paraĂ®t-il, construire un islam français et, pourquoi pas, accoucher d’une constitution civile du clergĂ© musulman ?

Après les « prĂŞtres jureurs » de 1790, la France aura-t-elle des « imams jureurs » qui prĂŞteront serment Ă  la rĂ©publique et Ă  ses lois ?

Si tel est le cas, soyons en assurĂ©s, ils n’auront pas plus d’audience auprès des fidèles de Mahomet que n’en eurent les prĂŞtres assermentĂ©s de l’Ă©poque rĂ©volutionnaire auprès des catholiques.

Les imams rĂ©fractaires qui enseigneront le « vrai » Coran, seront les seuls Ă  ĂŞtre Ă©coutĂ©s. Ils continueront Ă  pĂŞcher le mĂ©pris des infidèles et la haine de l’Occident.

Il faut ĂŞtre lucide : pour les musulmans, accepter pleinement la civilisation occidentale exigerait qu’ils rejettent 80 % du Coran (15).

Ils n’y sont Ă©videmment nullement dĂ©cidĂ©s.

Dans une très belle formule, Anne-Marie Delcambre dĂ©clare Il faut avoir le courage de dire que « l’intĂ©grisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intĂ©gralitĂ© de l’islam » (16).

Michel SARLON-MALASSERT

 [1]

LECTURES FRANÇAISES, n° 569, septembre 2004 SA DPF, BP 1, 86190 ChirĂ© en Montreuil Mensuel, le numĂ©ro 6,50 €, 60 pages

[1] (1) L’existence de Mahomet, les Ă©pisodes qui marquèrent son passage sur terre relèvent probablement d’une construction mythique faite après coup. De mĂŞme, le Coran est un recueil sĂ©lectif d’Ă©crits Ă©pars, Ă©tabli sur l’ordre du troisième calife Othman (644-654) mais probablement antĂ©rieur Ă  cette Ă©poque... Loin des controverses entre spĂ©cialistes, ce qui nous intĂ©resse ici, ce sont les textes largement diffusĂ©s et crus par des millions de musulmans.

(2) Les considĂ©rations suivantes sur le Coran et sur Mahomet sont essentiellement inspirĂ©es des ouvrages suivants : - Anne-Marie Delcambre, L’islam des interdits (DesclĂ©e de Brouwer, Paris, 2003).

-  Laurent Lagartempe, Petit guide du Coran (Editions de Paris, Versailles, 2003).

-  Antoine Moussali, islam et violence (Nouvelle Revue d’Histoire, n’ 4 janvier-fĂ©vrier 2003).

-  Le Coran lui-mĂŞme dans la traduction de Jean Grosjean (Editions Philippe Lebaud, collection « Points-Sagesse », Paris, 1979). Cette traduction a reçu l’aval de l’UniversitĂ© El’Azhar fondĂ©e au Caire en 973. Elle est la plus prestigieuse chez les musulmans.

(3) Faits rapportés par Anne-Marie Delcambre, op. cit, page 39.

(4) Kasimirski, Le Coran (Editions EDL, Paris, 2001, page 10).

(5) Père Antoine Moussali, article mentionné à la note 2. (6) Père Antoine Moussali, idem.

(7) L’islam des interdits, pages 25 Ă  34.

(8) Ibn Ishâq fut un intellectuel persan. Il fut le premier biographe de Mahomet (ou peut-ĂŞtre son « inventeur »). Il aurait Ă©crit quelque 140 ans après les Ă©vĂ©nements racontĂ©s.

(9) Père Antoine Moussali, article déjà cité.

(10) Laurent Lagartempe, op. cit, page 182. (11) idem, page 180.

(11) idem, page 180

(12) idem, page 181.

(13) Samuel P. Huntington, Le choc des civilisations, éditions Odile Jacob, Paris, 2000.

(14) cf. « Chirac, un Mamamouchi au service du Grand Turc », Lectures Françaises, n’ 551, mars 2003.

(15) Pourcentage avancé par Laurent Lagartempe, op. cit, page 128.

(16) Anne-Marie Delcambre, op. cit, page 11.

LECTURES FRANÇAISES, n° 569, septembre 2004

SA DPF, BP 1, 86190 Chiré en Montreuil


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Les commentaires reçus :

  • Les sĂ©minaires de l’islam

    31 juillet 2008, par mohamed
  • Les sĂ©minaires de l’islam

    28 juin 2008, par on ce verras incha allah devant allah je serrait temoin amine
    • Les sĂ©minaires de l’islam : Shalom le mutant.

      28 juin 2008
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    1er mai 2008, par CHENOUI
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    6 août 2007, par la mĂ©crĂ©ante
    • RĂ©publique AlgĂ©rienne Lahghaleb Est Populaire

      7 août 2007, par AntiLahGhalbisme
      • RĂ©publique AlgĂ©rienne Lahghaleb Est Populaire

        7 août 2007, par la mĂ©crĂ©ante
        • Mahomet, Hitler et Staline

          7 août 2007, par Antifascisme
          • Mahomet, Hitler et Staline + Machiavel

            8 août 2007, par la mĂ©crĂ©ante
            • Mahomet, Hitler et Staline + Machiavel

              8 août 2007, par Antifasciste
              • VERS LA FIN DU FASCISME ARABO-ISLAMISTE ?!

                8 août 2007, par Antifasciste
              • Mahomet, Hitler et Staline + Machiavel

                8 août 2007, par la mĂ©crĂ©ante
          • Mahomet, Hitler et Staline

            11 octobre 2007, par bily
  • La paille et la poutre, le doigt et la lune

    23 juillet 2007, par Bal Shem Tov
    • ENTERRER LES RELIGIONS ASSASSINES

      23 juillet 2007, par Antizwayel
      • ENTERRER LES RELIGIONS ASSASSINES

        23 juillet 2007, par gaon de vilna
  • les foutaises de l’islamerie

    22 juillet 2007, par la mécréante
    • les foutaises de l’islamerie

      22 juillet 2007, par Antizwayel
      • et ben alors,...

        15 novembre 2007, par algerien
        • et ben alors,...

          15 novembre 2007
        • et ben alors,... Des "harraga" algeriens morts au large de la tunisie...etc

          16 novembre 2007
          • et ben alors,... Des "harraga" algeriens morts au large de la tunisie...etc

            16 novembre 2007
        • et ben alors,...

          16 novembre 2007
          • et ben alors,...

            16 novembre 2007, par arabe magrebin.
            • et ben alors,...

              16 novembre 2007
              • et ben alors,...

                16 novembre 2007, par arabe magrebin et fort allikoum.
                • et ben alors,...

                  16 novembre 2007
              • Tamazgha est LIBRE depuis qu’elle s’appelle ALDJZAĂŹR

                16 novembre 2007, par Fatiha
                • DĂ©cidĂ©ment l’élĂ©vation spirituelle

                  17 novembre 2007, par Lazare
            • LE SOURIRE KABYLE un jour tu comprendras ce que sait...

              16 novembre 2007, par Alkapeca

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