Une autre version de l’Afrique du Nord, North Africa, Les Iles Canaries, le Maroc, l’AlgĂ©rie, la Kabylie, la Tunisie, la Libye, l’Egypte, North Africa, nordafrika, Berbere, Amazigh, Rif, Tamazgha, Souss, Awres, Chaoui, Touareg, Guanche,
Certains journaux arabes ont récemment relaté dans les détails un accrochage qui a mis ‎en prise une étudiante islamiste revêtue d’un niqab, (sorte de tchador) et le vénérable ‎Cheikh d’Al Azhar, en visite à l’une des classes d’université. Ce dernier avait intimé l’ordre à l’étudiante d’enlever son attirail en sa présence en des termes jugés ‎autoritaires et non islamiques par certains. Le Cheikh motiva la décision de son ukase ‎par le fait que le niqab relevait des us et coutumes et non d’un édit religieux. Ce qui ‎est formellement contesté par certains milieux rigoristes, qui crièrent à la trahison, à ‎l’arbitraire, allant jusqu’à contester son autorité en la manière et d’être à la solde du ‎régime en place. Notre vénérable Cheikh dût essuyer les pires calomnies et ne manqua ‎pas de s’attirer les foudres et les ires des fondamentalistes religieux de tous bords, qui ‎l’accusèrent de tous les maux de la société
arabo-musulmane. Cet incident entre ‎l’étudiante et le vĂ©nĂ©rable Cheikh d’Al Azhar a trouvĂ© des Ă©chos mĂŞme dans les ‎medias europĂ©ens, en particulier anglo-saxons, qui ne manquèrent pas de commenter ‎l’évènement en des termes ironiques sinon amusants. DĂ©sormais, nul ne pourrait ‎s’étonner de ce que les choses en soient arrivĂ©es lĂ . On eĂ»t dit que les musulmans ont ‎perdu tout sens de la mesure, lorsqu’ils se sont jurĂ© de se chamailler pour un bout de tissu, qui a pris des proportions exorbitantes. D’or et dĂ©jĂ , cette affaire ne s’est pas ‎limitĂ©e aux pays arabo-musulmans, mais a gagnĂ© aussi les pays europĂ©ens oĂą rĂ©sident ‎une grande communautĂ© musulmane, qui se voit pointĂ©e du doigt Ă cause de ce qu’on ‎appelle la « question du foulard ». Tout ĂŞtre raisonnable admettrait volontiers et ‎aisĂ©ment que l’habit n’est rien d’autre qu’un moyen pour se protĂ©ger des Ă©lĂ©ments et ‎qu’il peut varier d’une rĂ©gion Ă une autre selon les conditions climatiques du lieu oĂą vit ‎la personne concernĂ©e. Un homme se trouvant sous une latitude borĂ©ale ne peut s’habiller de la mĂŞme façon qu’un autre se trouvant sous les tropiques ou l’équateur et ‎encore moins dans un dĂ©sert. Mais hĂ©las, en matière de religion, la logique perd tout ‎son sens chez les maximalistes tenant d’une religion donnĂ©e ou plutĂ´t de l’interprĂ©tation qu’ils en font, lorsqu’ils s’ingĂ©nient Ă trouver dans les textes sacrĂ©s et ‎hadiths ce qui rĂ©confortent leur point de vue, quitte Ă tomber dans l’équivoque. ‎ L’habit, tel que prĂ©conisĂ© par la religion, selon le point de vue religieux, au lieu d’être ‎une protection contre les Ă©lĂ©ments, devient alors un symbole d’appartenance Ă un ‎courant particulier ou Ă une secte
donnĂ©e. Pour certains(es), il est plus que cela, il est ‎devenu la marque qui diffĂ©rencie le croyant ou la croyante des autres. Sont apparus, ‎rĂ©cemment, dans le paysage national et mĂŞme Ă l’étranger, d’étranges attirails, aussi ‎bien fĂ©minins que masculins. Des hommes dans les rues des villes europĂ©ennes qui ‎sont habillĂ©s Ă la pachtoune et des femmes portant des bourqas ou des tchadors avec ‎des lunettes et des gants, en plein Ă©tĂ©. Des petites filles qui sont renvoyĂ©es de l’école, ‎parce que leurs parents persistent Ă vouloir leur porter le foulard dit islamique, ‎évoquant pour cela la libertĂ© du culte. On est parfois amusĂ© par le comportement des ‎adolescentes musulmanes. Combien de fois, n’ai-je pas vu de jeunes filles habillĂ©es à ‎l’europĂ©enne, portant des pantalons jeans serrĂ©s, qui mettent en valeur leurs attributs ‎fĂ©minins, avec une pointe d’élĂ©gance, mais qui se cachent les cheveux avec un foulard dit islamique. Ce qui fait dire Ă certains non sans vulgaritĂ©, « qu’elles se cachent la tĂŞte ‎et se dĂ©couvrent le c… ». Je laisse
cette image Ă l’apprĂ©ciation du lecteur. En fait, si ‎l’essence du commandement religieux Ă la femme est de faire preuve de pudeur, en pratique on assiste au contraire. Et le foulard est lĂ , en signe d’obĂ©dience et de ‎soumission, plus par conformisme que par conviction. L’autre extrĂŞme est reprĂ©sentĂ©e ‎par une importation saoudienne et Ă©trangère Ă ces contrĂ©es. Combien de fois n’ai-je pas vu, en plusieurs endroits, des femmes de tous âges, couvertes de noir de la tĂŞte ‎aux pieds (pour ne pas dire de pieds en cap), et avec des gants – sortes de tchador ou ‎khimar que portent les femmes saoudiennes et celles des pays du Golf - et portant des ‎lunettes noires. Pour ces femmes, le vĂŞtement est signe ostentatoire d’appartenance à ‎une secte donnĂ© ou Ă un courant religieux particulier. Il s’agit lĂ d’une affirmation ‎d’une identitĂ© religieuse avec la volontĂ© de l’afficher publiquement. En somme, il s’agit de faire Ă©tat d’une appartenance Ă une idĂ©ologie bien dĂ©terminĂ©e, « celle des ‎sources anciennes ». Le haĂŻk de nos mères et grand-mères a Ă©tĂ© Ă©vincĂ© par le nouvel ‎habit fĂ©minin oriental plus conforme aux prescriptions religieuses et donc, selon cette vision, plus musulman. Un observateur averti ne manquera pas de relever que les ‎jeunes femmes qui observent ces règles susdites vivent un paradoxe et des ‎contradictions visibles, tiraillĂ©es entre tradition et modernitĂ©. Un exemple de ‎tiraillement entre tradition et modernitĂ© parmi d’autres est celui que l’on observe sur ‎nos plages, durant les journĂ©es chaudes d’étĂ©, oĂą l’on observe de jeunes femmes patauger dans la mer, portant des vĂŞtements de ville, qui ne sont pas conçus pour la ‎natation. Une fois le corps mouillĂ©, elles ont l’allure des statues grecques sans ‎toutefois, en avoir le charme hellĂ©nique. Un spectacle insolite analogue se prĂ©sente ‎aussi sur les terrains de sport, oĂą les jeunes filles, voulant s’exercer sont obligĂ©es de ‎porter un attirail qui entrave ses mouvements corporels, parce qu’il n’est pas conçu ‎pour le sport. Le poids du contrĂ´le social et la soumission empĂŞchent toute vellĂ©itĂ© de ‎rĂ©flexion et encore moins de rĂ©bellion. Un jour, en mĂ©ditant sur les chamailles au sujet ‎de la tenue vestimentaire des femmes citadines d’aujourd’hui, feu ma grand-mère, qui ‎comme les femmes amazighes de sa gĂ©nĂ©ration, n’avait connu de son temps que misère ‎et privation, me dit philosophiquement que « le mal est fait Ă l’esprit, qui se dĂ©range et c’est le corps ‎qui en souffre » Sages paroles. ‎ Mimoun
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Si vous aimez la paix.
Si vous aimez la libérté.
Si vous aimez simplement la vie.
Alors soyez present ici.
La manifestation a pour principaux objectifs :
1. Montrer au monde que les EuropĂ©ens et d’autres en ont assez de la Sharia furtive et de l’islamisme rampant. 2. D’être le premier d’une longue lignĂ©e d’évènements semblables. Nous y sommes pour un combat de longue haleine, et une opposition permanente Ă la sharia et Ă l’islamisme nous conduira Ă la rĂ©ussite. 3. De construire un rĂ©seau de millions de gens, aussi bien comme individus que comme membres d’organisations proches par l’esprit, dĂ©terminĂ©s Ă faire reculer l’islamisme et Ă restaurer la libertĂ©. Ce rĂ©seau apportera alors le soutien mutuel nĂ©cessaire pour des Ă©vènements ultĂ©rieurs. De lĂ , la manifestation du 11/07/07 Ă Bruxelles « SIOE » requiert :
REGLES POUR ASSURER LE SUCCES DE LA MANIFESTATION :
1. Seuls les drapeaux nationaux et les bannières du SIOE sont autorisées. Motifs a) Il y aura beaucoup d’organisations et de personnes qui peuvent différer sur certaines autres questions, mais sont unies dans l’anti-Islamisme. Nous voulons que chacun se sente à l’aise en marchant ensemble, si bien que montrer des bannières différentes pourrait provoquer des sentiments négatifs non nécessaires entre les marcheurs. b) Nous devons projeter un front uni à la face du monde, en d’autres termes, une armure impénétrable. Différentes bannières, etc…, présenteront un message mêlé et source de confusion, et permettra aux media d’enfoncer des couteaux dans les creux de notre cuirasse, pour discréditer nos réalisations. c) Défiler avec les bannières d’organisations qui, par exemple, soutiennent les peuples opprimés dans des Etats islamiques (en particulier le Soudan, Ndt), mettrait en danger ces mêmes peuples. Des bannières soutenant des personnes opprimées mettra pareillement en danger ces personnes opprimées, et sera donc contre-productif.
DRAPEAUX NATIONAUX
Les drapeaux nationaux ont pour objectif de représenter l’unité internationale.
Le “SIOE” comprend qu’il existe des griefs entre différentes nationalités, en particulier avec les récents réalignements de frontières internationales. Cependant, la plus grande menace à la paix dans le monde est l’islamisme. Nous souhaitons donc que les gens se serrent les mains, au sens propre et au figuré, car ce jour unique, et de s’unir dans le défi à notre adversaire idéologique commun.
POLICE ET SECURITE
Ces règles ont été prises en accord avec la police de Bruxelles. La sécurité des manifestants est notre préoccupation capitale. La sécurité des personnes à travers le monde est juste aussi importante.
Dernieres nouvelles :Bruxelles interdit la manifestation contre l’islamisation de l’europe.
La mairie de Bruxelles a décidé, jeudi 9 août, d’interdire une manifestation prévue pour le 11 septembre pour exiger "l’arrêt de l’islamisation de L’Europe". Selon les organisateurs, le défilé devait rassembler "des dizaines de milliers de personnes" devant le Parlement européen, six ans après les attentats d’Al-Qaida aux Etats-Unis.
Une petition contre l’interdiction de la manifestion est mise a votre disposition .
Interdire l’Islam ?
Par Daniel Pipes - New York Sun - 29 août 2007 - http://fr.danielpipes.org/article/4872 Version originale anglaise : Ban Islam ? (Adaptation française : Alain Jean-Mairet)
Les non-Musulmans soulèvent parfois l’idée d’interdire le Coran, l’Islam et les Musulmans. Par exemple, ce mois-ci, Geert Wilders, un leader politique des Pays-Bas, a appelé à faire prohiber le Coran (qu’il compare au Mein Kampf de Hitler) et deux représentants politiques australiens, Pauline Hanson et Paul Green, ont exigé un moratoire sur l’immigration de Musulmans.
Que faut-il penser de ces initiatives ?
D’abord, un peu d’histoire. Il existe des précédents d’une autre époque, à laquelle des gouvernements chrétiens intolérants forcèrent des Musulmans à se convertir (notamment en Espagne, au XVIe siècle) et où d’autres encouragèrent fortement les conversions, surtout au sein des élites (comme dans la Russie des XVIe et XVIIe siècles). Mais à l’ère moderne, avec l’instauration de la liberté d’expression et de religion au titre de droits humains fondamentaux, les tentatives de se protéger contre l’intolérance en interdisant le Coran, l’Islam ou les Musulmans ont clairement échoué.
Dans ce qui constitue peut-ĂŞtre le plus contemporain des projets d’interdiction du Coran, en 1984 et 1985, un groupe hindou avança que les Ă©critures islamiques contiennent « de nombreuses dĂ©clarations, rĂ©pĂ©tĂ©es sans relâche tout au long de l’ouvrage, qui, sous couvert de religion, promeuvent la mĂ©sentente, l’inimitiĂ©, la haine et la malveillance entre diffĂ©rentes communautĂ©s religieuses et incitent les gens Ă commettre des actes de violence et Ă perturber l’ordre public ».
Le traitement en tribunal de cette demande, connue sous le nom de « The Calcutta Quran Petition » provoqua des Ă©meutes et des incidents mortels au Bengladesh. L’affaire inquiĂ©ta tant New Dehli que le ministre de la Justice en personne appuya les efforts procĂ©duraux visant Ă Ă©carter la pĂ©tition, laquelle, comme il fallait s’y attendre, fut rejetĂ©e.
Cette pétition a établi la référence en matière de collection de versets coraniques problématiques. D’autres efforts ont été plus rhétoriques et moins opérationnels. Le plus important d’entre eux a été celui de Pim Fortuyn, qui tenta de stopper l’immigration musulmane aux Pays-Bas. S’il n’avait pas été assassiné en 2002, il aurait peut-être pu mener ce projet depuis le fauteuil de premier ministre.
En 2005, Roberto Calderoli, le coordinateur de la Ligue du Nord italienne, Ă©crivit que « l’Islam doit ĂŞtre dĂ©clarĂ© illicite jusqu’à que les islamistes soient prĂŞts Ă renoncer aux Ă©lĂ©ments de leur pseudo doctrine politique et religieuse glorifiant la violence et l’oppression des autres cultures et religions ».
Le dĂ©putĂ© britannique Boris Johnson releva en 2005 que l’introduction d’une loi sur la haine raciale et religieuse « implique obligatoirement d’interdire la lecture – publique ou privĂ©e – d’un grand nombre de passages du Coran lui-mĂŞme ». Ă€ la suite de cette remarque, une dĂ©lĂ©gation de Musulmans rĂ©clama (et obtint) l’assurance du DĂ©partement de l’IntĂ©rieur qu’une telle interdiction ne serait pas prononcĂ©e. En 2006, Patrick Sookhdeo, de l’Institut pour l’étude de l’Islam et du Christianisme, appela Ă l’interdiction d’une traduction du Coran, The Noble Koran : a New Rendering of its Meaning in English (Le Noble Coran : une nouvelle interprĂ©tation en anglais) en expliquant que celui-ci « expose une stratĂ©gie visant Ă tuer les infidèles et Ă leur faire la guerre ».
D’autres pays occidentaux ont abritĂ© des efforts moins consĂ©quents : en Norvège, le Parti du Progrès de Kristiansand chercha Ă interdire l’Islam en 2004. En Allemagne, le Bundesverband der BĂĽrgerbewegungen tenta de faire interdire le Coran en 2006 en raison de son incompatibilitĂ© avec la constitution allemande. Au dĂ©but de 2007, l’initiative danoise « Stop Ă l’islamisation du Danemark » exigea l’interdiction de certaines parties du Coran et de toutes les mosquĂ©es, les qualifiant d’anticonstitutionnelles. En 2004 en Australie, Catch the Fire Ministries plaida la thèse selon laquelle « le Coran contredit la doctrine chrĂ©tienne en de nombreux passages et, en regard de la loi sur le blasphème, est de ce fait illicite ».
Ailleurs, des auteurs ont Ă©mis ces mĂŞmes exigences. Ainsi, Alain Jean-Mairet, en Suisse, a Ă©laborĂ© une stratĂ©gie en deux volets, l’un populaire et l’autre juridique, visant Ă rendre « tous les projets islamiques impossibles Ă rĂ©aliser en Suisse ». En France, un auteur anonyme souhaite l’interdiction de l’Islam sur le site de Liberty Vox, Ă l’instar de Warner Todd Huston aux États-Unis.
Ă€ signaler aussi que le film de 2006 « V for Vendetta » montre une Angleterre future dans laquelle le Coran est interdit.
Mon opinion ? Je comprends le besoin de sécurité qui appelle à exclure le Coran, l’Islam et les Musulmans, mais ces tentatives sont trop indifférenciées, elles balaient des éléments inspirés en même temps que des passages contestables, assimilent les réformateurs et les extrémistes, les amis et les ennemis. Et elles ignorent la possibilité d’une évolution positive.
Il serait plus pratique et plus adéquat de réduire la menace du djihad et de la charia en interdisant les interprétations islamistes du Coran, de même que l’islamisme et les islamistes. Il existe ici des précédents modernes. Un Coran sponsorisé par l’Arabie Saoudite a été supprimé des bibliothèques scolaires. Des prêcheurs ont été emprisonnés en raison de leur interprétation du Coran. Des versions extrêmes de l’Islam peuvent être poursuivies pénalement. Des organisations peuvent être déclarées hors-la-loi. Des représentants politiques peuvent exiger que les islamistes quittent leur pays.
L’Islam n’est pas l’ennemi. L’ennemi est l’islamisme. Il faut tolérer l’Islam modéré. Et il faut éradiquer ses versions radicales.
hadith d’Abu Dawud, #4428
"Buraidah a dit : Une femme de Ghamid est venue chez le prophète et a dit : " j’ai commis le fornication ", Il a dit : reviens plus tard !
Elle est revenue le jour suivant, elle est venue Ă lui encore, et a dit : " Peut-ĂŞtre veux-tu me renvoyer comme tu as fait Ă Maiz b. Malik. Je jure par Allah, que je suis enceinte.
Il lui a dit : "reviens lorsque tu auras donnĂ© naissance Ă l’enfant."
Alors, elle est alors repartie. Quand elle a donnĂ© naissance Ă l’enfant elle lui a apportĂ© l’enfant, et a dit : "Le voilĂ ! Je lui ai donnĂ© naissance."
Il a dit : "retourne, allaite le jusqu’Ă ce qu’il soit sevrĂ©."
Quand elle l’eut sevrĂ©, elle le lui a apportĂ© avec quelque chose dans sa main qu’il mangeait (comme preuve qu’il Ă©tait bien sevrĂ©). Le garçon a Ă©tĂ© alors donnĂ© Ă un homme et il (le prophète) a donnĂ© son commandement concernant cette femme. Ainsi un puit a Ă©tĂ© creusĂ© pour elle, et il a donnĂ© des ordres pour qu’elle soit lapidĂ©e [caillassĂ©e] Ă la mort. Khalid Ă©tait l’un de ceux qui lui jetait des pierres. Quand une Ă©claboussure de sang est tombĂ©e sur sa joue, il l’a maltraitĂ©. Le prophète lui a dit : "Doucement, Khalid. Pour celui qui tient dans ses mains mon âme, elle s’est repentit Ă tel point que celui qui lui prend Ă tort un impĂ´t supplĂ©mentaire, devra se repentir pareillement, alors seulement il serait pardonnĂ©e ". Alors il a donnĂ© l’ordre en la regardant de prier au-dessus d’elle et elle a Ă©tĂ© enterrĂ©. Evidemment pas de comparaison avec le prophĂ©te du christianisme jesus : A "la femme adultère" dans l’Ă©vangile selon st Jean (Jean 7) oĂą JĂ©sus sauve une femme adultère de la lapidation, nous renvoyant tous Ă nos pĂ©chĂ©s en dĂ©clarant "Que celui qui n’a jamais pĂŞchĂ© lui jette la première pierre".
Mahomet aimait les enfants : hadith, Sahih Bukhari 5:58:235
" Le prophète (Mahomet) lui dit (Ă Aisha), tu m’as Ă©tĂ© montrĂ© deux fois dans mon rĂŞve. Je t’ai vu reprĂ©sentĂ© sur un morceau de soie et quelqu’un m’a dit : C’est ton Ă©pouse. Quand j’ai dĂ©couvert l’image, j’ai vu qu’elle Ă©tait Ă toi. J’ai dit, si c’est de la part d’Allah, ce sera fait"
hadith, Sahih Bukhari 7:62:64
"Le prophète (Mahomet) l’a Ă©pousĂ© (Aisha) quand elle avait six ans et il a consommĂ© son mariage quand elle avait neuf ans, et alors elle est restĂ© avec lui pendant neuf annĂ©es (c’est Ă -dire, jusqu’Ă sa mort)."
hadith, Sahih Bukhari 1:4:229
"Aisha a relatĂ© : J’avais l’habitude de laver les traces de Janaba (sperme) des vĂŞtements du prophète (Mahomet) et il avait l’habitude d’aller Ă la prière avec de l’eau encore dessus. (les traces d’eau Ă©taient encore visibles)."
hadith : Volume 8, livre 73, N° 151
"Aisha a relatĂ© : J’avais l’habitude de jouer Ă la poupĂ©e en prĂ©sence du prophète (Mahomet), et mes amies (des petites filles de l’âge d’Aisha) avaient l’habitude Ă©galement de jouer avec moi. Quand l’apĂ´tre d’Allah entrait, elles avaient l’habitude de se cacher, mais le prophète les appelais Ă le rejoindre et jouer avec moi"
hadith : Volume 7, livre 62, N° 17
"Jabir bin ’Abdullah a relatĂ© : Quand je me suis mariĂ© , l’apĂ´tre d’Allah (Mahomet) m’a dit : A quel type de dame t’es tu mariĂ© ? J’ai rĂ©pondu : J’ai Ă©pousĂ© une matrone.. Il a dit : Pourquoi, tu n’as pas de penchant pour les jeunes vierges et pour les caresser ? Jabir a Ă©galement indiquĂ© : L’apĂ´tre d’Allah a dit : Pourquoi tu n’as pas Ă©pousĂ© une jeune fille de sorte que tu pourrais jouer avec elle et elle avec toi ?
Laurence Bonzani, directrice d’école dans le 91 samedi 8 septembre 2007, par Pierre Cassen
Riposte Laïque : Bonjour Laurence, tu milites chez les Verts. Comment se passe le débat sur la laïcité dans cette organisation ?
Laurence Bonzani : Tous les Verts dĂ©clarent vouloir dĂ©fendre la laĂŻcitĂ©. Cependant, certains Ă l’image de Nicolas Sarkozy la souhaitent ouverte. Ils sont contre la loi de mars 2004 qu’ils jugent « inique » et ne verraient pas d’un mauvais Ĺ“il le « toilettage » de la loi de 1905. Face Ă ces communautaristes, des Verts ont créé en parallèle au mouvement une association « LEA » : laĂŻcitĂ©-Ă©cologie-association, dont je suis membre, qui prĂ´ne le vivre ensemble. Cela nous a permis de montrer que les laĂŻcards (comme on nous appelle) sont majoritaires chez les Verts avec l’adoption de la motion « LibertĂ©, laĂŻcitĂ©, diversitĂ© ! » et le rejet massif de la motion « Contre les idĂ©ologies des guerres de civilisation » dĂ©fendue par un courant « islamo-gauchiste » minoritaire mais influent notamment pour s’exprimer dans les mĂ©dias au nom des Verts.
Riposte Laïque : Tu es confrontée à une situation délicate, de par ta profession. Peux-tu nous expliquer les circonstances qui t’ont amenée dans cette situation ?
Laurence Bonzani : En effet, en tant que directrice d’école, j’ai demandĂ© Ă une mère d’élève portant le hidjab de l’ôter pour encadrer un groupe lors d’une sortie. Avant, cette femme n’était pas voilĂ©e. Voulant garantir la neutralitĂ© de l’école publique, il m’apparaissait impossible qu’elle prenne en charge une moitiĂ© de classe en arborant un signe religieux, elle aurait portĂ© une croix, c’eĂ»t Ă©tĂ© pareil. De plus, dans les nouveaux programmes, il y a l’égalitĂ© « filles-garçons ». Or, c’est sur ce terrain qu’il faut se battre en premier, se voiler est un signe d’infĂ©odation Ă l’Homme. Ce qui m’est insupportable en tant que femme. La mère d’élève a mĂ©diatisĂ© l’évènement (articles dans les journaux), s’est adressĂ©e au CCIF : collectif contre l’islamophobie en France (concept inventĂ© par l’ayatollah Khomeni !) qui a saisi la Halde et a dĂ©posĂ© plainte auprès du procureur de la RĂ©publique pour « discrimination religieuse, prĂ©judice moral et usage de faux texte de loi » Evidemment, elle m’a taxĂ©e d’anti-musulmane, j’étais contre l’Islam. Un petit commentaire, ce n’était pas une simple mère d’élève voilĂ©e, j’ai vĂ©cu cet acte comme une provocation…
Riposte Laïque : Que peut-on faire pour t’aider ?
Laurence Bonzani : Ne pas reculer d’un pouce face aux représentants de l’Islam politique. Faire pression sur les ministres ayant en charge la fonction publique pour que notre République laïque ne soit pas bradée. En soutenant les enseignants, on aidera les filles, les femmes à se libérer du joug de leur père, de leur mari, de leurs frères !
Riposte Laïque : Que penses-tu de la prudence, pour ne dire que cela, des organisations syndicales de l’Education nationale, sur cette question. Qu’attends-tu du législateur ?
Laurence Bonzani : Je suis moi-même syndiquée au SNIupp ( Branche du 1er degré de la FSU) et je dois dire que le responsable départemental m’a bien défendue. Il était à titre personnel sur ma position qui n’était pas celle de tous les élus du SNUipp. Il m’a accompagnée avec une collègue directrice syndiquée à l’Unsa-éducation pour un entretien avec mon IEN.
Les syndicats sont un peu comme les Verts : sous prétexte de ne pas stigmatiser une minorité, ils laissent des fondamentalistes avancer leurs pions un à un dangereusement !
Je tiens à dire que tous mes collègues ont été formidables et qu’une grande majorité d’enseignants partage mon point de vue, d’où le manque de représentativité parfois des syndicats. Les parents d’élèves aussi m’ont assurée de leur soutien. J’attends du législateur de la fermeté et de la clarté. On a pu constater que la loi de mars 2004 n’a pas provoqué l’exclusion massive de filles de confession musulmane comme le prédisaient les opposants à la promulgation de la loi. Il faut que celle-ci soit renforcée et qu’elle soit étendue aux usagers des services publics notamment ceux de l’hôpital et aux parents d’élèves.
Je conseille Ă tous de lire « l’école face Ă l’obscurantisme religieux » chez Max Millot coordonnĂ© par Alain Seikzig, IEN courageux qui m’a soutenue lors de mon « Ă©preuve ». Chacun doit prendre conscience de l’urgence de l’enjeu et surtout ne pas avoir peur d’afficher ses positions laĂŻques sous prĂ©texte d’être stigmatisĂ© comme islamophobe voire raciste. Les intĂ©gristes aiment faire l’amalgame entre musulman et arabe.
Riposte Laïque : Comment réagis-tu, quand tu vois que les écoles privées confessionnelles attirent de plus en plus de parents au détriment de l’école publique ?
Laurence Bonzani : Le soir du 10 mai 81, Jean-François DENIAU a proclamĂ© : « j’ai mal Ă la France ». Moi, je crie : « j’ai mal Ă mon Ă©cole laĂŻque et rĂ©publicaine ». Il faut revaloriser le statut des enseignants, en finir avec cette carte scolaire qui ne fonctionne pas. Il faut mĂ©langer les Ă©lèves et très vite scolariser une bonne partie des Ă©lèves des zones sensibles dans les Ă©coles de centre-ville, les sortir de leur quartier, les encadrer après la classe.
Il faut redonner à l’école publique son rôle d’ascenseur social. Il faut plus d’enseignants que de classes dans les écoles pour assurer efficacement le soutien scolaire (mise en place des PPRE) et la pratique d’une pédagogie différenciée. Il faut impliquer les parents, tous les parents et surtout ceux qui ont mal vécu l’école, sans les culpabiliser. Il faut décharger les directeurs. Là aussi, il faut combattre le caractère trop conservateur des syndicats. Enfin, la concurrence de l’école privée est souvent déloyale : plus de moyens, plus de souplesse en matière d’aménagement du temps scolaire, choix des élèves, pas d’école publique dans des villages bretons…
Propos recueillis par pierre Cassen
boum-boum Ă Batna dont le nain Ă©tait le Roi du jour. le kamikaze l’a ratĂ©.
feignant l’indignation, l’islamiste Bouteflika se rend au chevet des victimes pour souligner sa dĂ©termination Ă poursuivre « sa politique de rĂ©conciliation nationale » !...
sitôt explosé, sitôt pardonné !
Quel foutage gueule !
L.S. (lefigaro.fr) avec AFP et AP. 20h59- 6/9/2007
Algérie : 15 morts, 114 blessés
L’attentat suicide de Batna (est algĂ©rien) a fait 15 morts et 114 blessĂ©s, selon un nouveau bilan de la tĂ©lĂ©vision publique algĂ©rienne.
(...)
Abdelaziz Bouteflika n’était pas sur les lieux au moment de l’attentat, mais il s’est rendu au chevet des victimes Ă l’hĂ´pital de la ville. Il a condamnĂ© les « criminels » dontles actes « n’ont absolument rien de commun avec les nobles valeurs de l’Islam" » , dans une intervention Ă la tĂ©lĂ©vision publique, tout en confirmant la politique de rĂ©conciliation nationale dont il est le promoteur.
(...)
Le sinistre zerhouni,qui a assassinĂ© 120 KABYLES PACIFIQUES ,tirĂ©s avec des balles rĂ©elles comme des lapins,parceque la mafia militaro-claniquo-araboislamoalgĂ©rienne n’avait pas de balles en caoutchouc !et qui sous les ordres de son CHIKOUR l’imposteur boutef,a installĂ© en kabylie un Ă©tat de pourrissement avec tous les flĂ©aux qui en dĂ©coulent(rapt,prostitution,rapine,prolifĂ©ration de lieux de cultes araboislamiques,chĂ´mage,suicides,corruption et banditisme)Ă©tait LE N°2 de la sinistre sĂ©curitĂ© militaire du temps ,toujours de la malĂ©diction boutef et du sanguinaire rustre araboislamisĂ© boukharouba...ET CET HOMME EST CAPABLE DES PIRES MANIPULATIONS !
N’est ce pas Ă©trange que l’imposture boutef ,celui qui est entrain de se venger(aprĂ©s son Ă©viction par le maffieux belkheir et l’immonde kasdi merbah en 78,aprĂ©s l’assassinat de boukharouba) sur un pauvre peuple humiliĂ© et privĂ© de tout,disparaisse de la circulation et rĂ©apparaisse,aussitĂ´t, ,comme il s’Ă©tait Ă©clipsĂ©,POUR ALLER EN TOURNEE A LA RENCONTRE DE CE PEUPLE QU’il dĂ©teste ? QUELLE CELERITE dans la programmation de cette virĂ©e Ă l’intĂ©rieur du pays... ?
Le sinistre ouyahyia a montré par ses dérniéres sorties médiatiques ,combien le clan du cabinet noir est aux aguets vis à vis du clan maffieux de oujda pour que boutef ne leur fasse pas un BEBE DANS LE DOS avec les islamistes du fis,repentis...ILS FERONT TOUT POUR que boutef le placé,leur rende les clefs de la MAISON ALGERIE !
Zerhouni et ses services,les criminels dirigeants du front islamique ,n’auraient -ils pas conseillĂ© Ă l’imposture boutef que la meilleur façon de se dĂ©fendre est d’attaquer ?.....
A qui profite ce crime qui visait ,encore une fois,les civils en algerie,et qui est UNE AUBAINE POUR BOUTEF ET SA CLIQUE MAFFIEUSE ?en accusant rapidement l’Ă©ternelle -la main de l’Ă©tranger- ,comme il est de coutume de dĂ©signer un bouc Ă©missaire pour mieux berner son monde,l’imposture faite prĂ©sident ne nous servirait -il pas du RECHAUFFE des services secrets du sinistre zerhouni ?cher Alkapeca,
ne t’inquiète donc pas comme ça, personne n’est dupe voyons ! j’attendais ce coup-lĂ depuis le mercredi 29 aoĂ»t dernier en me demandant seulement : oĂą, quand et comment, sachant qu’ils ne peuvent plus refaire l’Ă©pisode Boudiaf...
inutile que je m’Ă©tende. tu sais. tout le monde sait. la communautĂ© internationale sait.
la seule inconnue : quel sort pour le prĂ©tendu service de sĂ©curitĂ© qui organise et encadre (sous la responsabilitĂ© de Zerhouni) le bain de foule 45 minutes avant l’arrivĂ©e de « la cible » dès lors que la tĂŞte de Zerhouni ne tombera pas ?
« n’ont absolument rien de commun avec les nobles valeurs de l’Islam" » Quelle sont ces nobles valeurs, celles qui consistent Ă tout bombarder pour s’imposer comme Hitler et celles qui consistent Ă suivre des ordres mohamĂ©tains en vue d’opposer tous les musulmans au reste du monde.
Dire que l’islam n’est pour rien dans ces violence est un leurre. Les terroristes islamistes s’inspirent tous de l’islam et du comportement de leur chef, mahomet.
• La repentance chez les islamistes est une pure ruse. Des malades comme ceux-là , il faut les pourchasser jusqu’au dernier. Il ne faut point de pitié avec des psychopathes de ce genre. Ils passeront de ruse en ruse, de violence en violence en s’inpirant de toutes les barbaries que leurs semblables font ailleurs et de celle de l’homme qu’ils nomment prophète ( ayuliw svar). Boutef et Belkhadem et Boudjera sont la menace permantente de l’algérie. Tant que les militaires se laisseront berner par des solutions bizarres comme COMCOMBRE NATIONALE ET RECONCILIATION NATIONALE Nous vivrons tjrs dans la merde. Les militaires doivent mettre en marche la vraie algérie avec son propre projet de société loin du colonialisme arabo-islamo-fasciste.
• Boutef veut faire de l’algérie un grand péchawar. Dans 1OO ANS l’Algérie deviendra THE ISLAMIC REPUBLIC OF PESHAWAR. Et ainsi, elle sera la première exportatrice de terroristes mohamétains vers le reste du monde. Voila, la stratégie réconciliatrice de Bouftika. Lui d’ici là , il sera parti et laissera nos enfants patauger dans la meurtrière bouse islamique. Il n’a rien à foutre du future, puisqu’il ne sera pas là , le mohamadisme enseigne bien le :"HYUNI LYUM WA QTELNI GHEDWA". Comme Ghedwa, Bouftika ne sera pas là , c’est nos enfants qui vont subir les conséquences de sa politique aventurière. La seule solution contre les islamistes mohamétains OGM c’est de leur faucher tout espoir de relever la tête en supprimant tout espoir de pardon ou d’amnistie , en les jetant tous dans des prisons à la Guantanamo, en réformant l’école et en laïcisant la mosquée, et en enseignant le minimum d’arabe pour arreter l’arabisation meurtrière, tout en modernisant l’espace public en interdisant le voile et toutes les conneries mensongères mohamétaines.
s’il y a un taulard qui est bien Ă sa place chez le Makhzen, c’est bien cet imbĂ©cile. Pourri jusqu’Ă l’os et inspirĂ©, sans doute, par la mĂ©thode Boutef, il se la joue « repenti » pour sortir de son trou d’izzaniste.
ne savait-il pas qu’en vendant son âme au chamelier il faisait comme Faust ? Le voilĂ apostat et bon Ă « raccourcir ». Son allah est devenu tout petit !!! ciao pantin en kamis !
la mécréante
Un ancien djihadiste demande Ă purger sa peine en France
par : Vincent Fertey (lefigaro.fr) 06/9/2007
Condamné et emprisonné au Maroc pour avoir tenté de préparer un attentat, le français Richard Robert exprime aujourd’hui son repentir.
Le passĂ© d’extrĂ©miste de Richard Robert est-il dĂ©sormais derrière lui ? Celui que l’on surnommait « l’émir aux yeux bleus » s’est repenti et souhaite aujourd’hui tĂ©moigner de son erreur. Cette erreur, c’est celle de s’être rapprochĂ© des cercles salafistes, tenants d’un islam ancestral, qui sĂ©vissaient en 2003 au Maroc.
A l’époque, en mai 2003, un terrible attentat fait 45 morts à Casablanca. En septembre, Richard Robert est arrêté et jugé pour avoir appartenu à un groupe qui projetait de réaliser d’autres attentats sur le sol marocain. L’homme clame son innocence. Mais il est condamné à perpétuité.
Dans un entretien tĂ©lĂ©phonique rĂ©alisĂ© par Paul Maniglier, ancien correspondant du Figaro au Maroc, et diffusĂ© jeudi sur France Info, l’homme âgĂ© de 34 ans fait part de son « Ă©garement » et veut tĂ©moigner de sa bonne foi et de son repentir. « Pour que les jeunes français ne reproduisent pas mon erreur », affirme-t-il. Le « mollah de Saint Etienne » a sollicitĂ© un rendez-vous avec un prĂŞtre afin de se convertir au christianisme.
« Les conventions doivent ĂŞtre appliquĂ©es »
Mais Richard Robert a un autre souhait : revenir en France pour purger sa peine. « Cela est possible. Une convention entre le Maroc et la France signĂ©e le 10 aoĂ»t 1981 autorise ce genre de transfert », explique Vincent Courcelle-Labrousse, l’avocat de Richard Robert. « S’il existe des conventions, c’est pour qu’elles soient appliquĂ©es », s’exclame-t-il.
Car, Ă ce niveau, les dĂ©marches piĂ©tinent. L’avocat de l’ancien djihadiste a envoyĂ©, comme le prĂ©voit la procĂ©dure, un courrier en recommandĂ© au ministère de la Justice pour leur demander la position de la France sur cette question. « Ils m’ont rĂ©pondu par mail en me disant que ce n’était pas la pratique de procĂ©der Ă ce genre de rapatriement », s’insurge maĂ®tre Courcelle-Labrousse.
Et de conclure : « On fait beaucoup d’efforts pour les infirmières bulgares mais je n’ai pas le sentiment que pour les affaires de « base », il y ait beaucoup d’entrain ».
voilĂ encore un gros dĂ©gueulasse d’enturbannĂ© (tous tarĂ©s du c... !), qui balance un fatwa pour vaches-laitières transformĂ©es en « collègues de bureau » .
la pĂ©nurie de lait fait que « les soumis algĂ©riens » commencent Ă s’en gaver allègrement et avec la bĂ©nĂ©diction d’allah, foi de mufti !
je vous parie ma tĂŞte Ă dĂ©capiter, que ces salles d’allaitement-islamiste ne dĂ©sempliront pas. Il y aura mĂŞme des files d’attente comme dans ces ruelles dites malfamĂ©es oĂą il se disait qu’une p... Ă 10 francs Ă©tait Ă « l’abattage » sous la menace d’un fouet.
DÉ-GUEU-LASSE ! et l’humour de Chawki Amari n’y change rien.
la mécréante
ISLAM • Un sein pour les amis de votre mari
Au pays des lois molles, une fatwa est en train de faire son chemin. ImportĂ©e, au mĂŞme titre que la semoule, elle est signĂ©e de l’oulĂ©ma Ă©gyptien Izzat Al-Attiyah et aurait commencĂ© Ă ĂŞtre appliquĂ©e en AlgĂ©rie.
SĂ©rieusement, elle explique que pendant le ramadan, l’Ă©pouse doit donner le sein Ă tĂ©ter aux amis de son mari. TĂ©ter, oui, c’est-Ă -dire poser sa bouche sur le sein d’une femme pour en aspirer du lait. La vache, c’est-Ă -dire la femme dans ce cas, se doit d’accepter de servir de poupĂ©e gonflable lactĂ©e sous peine d’ĂŞtre rĂ©pudiĂ©e.
Au-delĂ de l’absolue stupiditĂ© de cette fatwa qui en dit long sur les dĂ©bats qui agitent le monde musulman, deux questions demeurent :
pourquoi des adultes auraient-ils envie de tĂ©ter du lait au sein d’une femme, au lieu d’en acheter chez l’Ă©picier comme tout le monde ?
Ensuite, comment un homme peut-il laisser ses amis de passage jouer avec les seins de sa femme ?
Ces questions n’ont pas de rĂ©ponse, ce qui explique cet immense dĂ©calage entre les ĂŞtres humains et tous ces religieux crypto-sataniques qui utilisent l’islam pour leurs fantasmes. Al-Attiyah est-il un ĂŞtre normal ? A-t-il eu une mère ? A-t-il une fille ? LĂ aussi, peu de rĂ©ponses.
Mais cette fatwa est censĂ©e en complĂ©ter une autre tout aussi stupide, qui expliquait dĂ©jĂ que pour qu’une femme et un homme puissent travailler dans le mĂŞme bureau, il faut que l’homme tète la femme cinq fois. OĂą va-t-on ? Nulle part.
Devant ces pratiques alimento-sexuelles, des femmes Ă©plorĂ©es ont contactĂ© les autoritĂ©s religieuses pour se sortir de ce nouveau traquenard. Mais de leur cĂ´tĂ©, les autoritĂ©s songeraient Ă appliquer cette loi pour rĂ©duire les importations de lait. Placer des femmes devant les Ă©piceries pour que les gens viennent rĂ©cupĂ©rer du lait, Ă la bouche ou avec des jerricans. Ce n’est bien sĂ»r pas vrai, mais il faut le savoir, aujourd’hui ils sont capables de tout.
Chawki Amari El Watan
Une fête à la cabane à sucre interrompue par une prière musulmane
Presse Canadienne
Mont-Saint-Grégoire, Québec
Le propriĂ©taire de l’Érablière au sous-bois, une cabane Ă sucre de Mont-Saint-GrĂ©goire, en MontĂ©rĂ©gie, a interrompu la fĂŞte d’un groupe de clients pour permettre Ă d’autres clients, une cinquantaine de musulmans, de faire leur prière sur la piste de danse.
Selon le chanteur country Sylvain Boily, qui a fait partie des gens invitĂ©s Ă cesser de fĂŞter, le 11 mars dernier, son groupe venait d’entrer dans la salle et lorsque sa tante a commencĂ© Ă jouer de l’accordĂ©on, quelqu’un leur a demandĂ© d’arrĂŞter pendant 20 minutes pour permettre la prière musulmane.
Offusqués, M. Boily et son groupe ont choisi de claquer la porte.
Le propriĂ©taire de l’Érablière au sous-bois, Roch Gladu, croit que M. Boily se plaint pour rien. Il rappelle que les musulmans constituaient un groupe de 260 invitĂ©s, beaucoup plus nombreux que celui du plaignant.
Quant au porte-parole des musulmans, Adel Larabi, il explique que la visite Ă la cabane Ă sucre Ă©tait une occasion d’initier son groupe Ă une tradition quĂ©bĂ©coise. Il affirme n’avoir pas entendu quiconque se plaindre pendant la prière.
Ă€ la loi du nombre invoquĂ©e par M. Gladu, Sylvain Boily rĂ©plique qu’il s’agit d’une cabane Ă sucre quĂ©bĂ©coise et que les gens y viennent pour avoir du plaisir.
issu d’une lignĂ©e de 3 neurones, cet intervenant veut nous gaver de son prĂŞche d’izzaniste en faisant semblant de nous parler d’ethnie.
dĂ©pĂŞche-toi de filer Ă ton couffin d’affamĂ© ! et va raconter tes sornettes dans ta madrasa prĂ©fĂ©rĂ©e !
que la peste soit sur toi et les tiens jusqu’Ă la millième gĂ©nĂ©ration !
la mécréante
Vite bousier de mahomet rentre ton trou avec ta boule de bouse. Tous les Berbères sont contre le colonialisme et le fscisme arabo6islamistes.
Deux preuves pour toi :
1- Les Touregs ne se marrient et ne supporte pas les Chainbas du desert (chainbas = arabes Ă©garĂ©s dans le dĂ©sert après l’invasion terroristes des mohamĂ©tains).
2- Les Mzab mĂŞme de nos jours livrent des batailles sanglantes au intruts arabes venus d’ailleurs qui se sont intallĂ©s pas loin des villes Mzab.
Et bcp d’autre exemples montre que la guerre n’est pas fini avec vous, fascistes bousiers mohamĂ©tains.
Les Kabyles sont allergiques à votre présence forcée à Tamazgha, ça tu le sais et ça te chatouille la boule de bouse que tu tourne dans ton cerveau.
Vite roule-lĂ bien et fais-lĂ rentrer dans ton trou.
Bon appetit.
il vous fallait donc ça pour que vous compreniez, enfin ! qu’on ne parle pas la mĂŞme langue ?
click off, c’est ce que vous faites de mieux ici. il ne fallait pas y mettre les pieds, vous y ĂŞtes indĂ©sirable !
la mécréante
v’la encore un prĂŞcheur qui voulait prendre un acompte sur le nirvana oĂą l’attendent « des garçons Ă©ternellement jeunes » , comme promis par son chamelier.
On se demande pourquoi ils mettent leurs gonzesses sous bâche !?... et on se demande pourquoi ces gonzesses continuent à envoyer leurs garçons au casse-c... !?
comprenne qui pourra...
la mécréante
Un imam de Briey mis en examen pour agressions sexuelles
par : 20Minutes.fr, éditions du 31/08/2007 - 13h26
Un imam de 50 ans a été mis en examen jeudi à Briey (Meurthe-et-Moselle) pour agressions sexuelles, deux jeunes majeurs ayant déposé une plainte à son encontre pour des attouchements commis lors de séances de désenvoûtement.
« C’est un peu particulier. Les attouchements auraient eu lieu sur des jeunes hommes majeurs lors de sĂ©ances de dĂ©senvoĂ»tement se tenant soit Ă son domicile, soit Ă la mosquĂ©e », a expliquĂ© une source judiciaire, prĂ©cisant qu’il aurait « touchĂ© le sexe » de ses victimes « parfois un peu dĂ©vĂŞtues ».
Plainte
Mis en cause d’une part par un fidèle durant un prĂŞche Ă la mosquĂ©e, et d’autre part par deux hommes qui ont dĂ©posĂ© une plainte Ă son encontre, l’imam a quittĂ© mi-aoĂ»t Villerupt, oĂą il officiait, pour une fuite le menant Ă Verdun (Meuse), oĂą la police judiciaire l’a interpellĂ© mardi.
Sa garde Ă vue s’est effectuĂ©e en partie en milieu hospitalier, l’homme souffrant de sĂ©rieux problèmes cardiaques et de diabète.
« Serein »
L’imam, nĂ© en 1957, a reconnu partiellement les faits et a Ă©tĂ© mis en examen jeudi par le parquet de Briey pour agressions sexuelles commises par personne ayant autoritĂ© entre 2004 et 2007, selon la source judiciaire.
« Il est très touchĂ© » par ces accusations, mais semble rester « serein », a dĂ©clarĂ© son avocat Me Eric Mallet. L’imam a Ă©tĂ© remis en libertĂ© jeudi après-midi et placĂ© sous contrĂ´le judiciaire strict avec interdiction de se reprĂ©senter Ă Villerupt.
partout ils s’entre-tuent, s’entre-Ă©gorgent, s’entre-explosent, s’entre-pourchassent, s’entre-violent...
Leurs « frères » de Bosnie les renie : dĂ©chĂ©ance de la nationalitĂ© et expulsion !
et vers qui croyez-vous qu’ils se tournent pour jĂ©rĂ©miader ? du cĂ´tĂ© de MĂ©dine ?... mais non ! Ils en appellent « aux mĂ©crĂ©ants de Strasbourg » !!!!
Ont-ils pensĂ© une seule fraction de seconde « aux droits de l’homme » lorsqu’ils leur tranchaient la gorge ?...
la mécréante
Chasse aux islamistes : 500 personnes déchues de la nationalité bosniaque - © 2007 AFP - 31/08/2007 11:34
Après 18 mois de chasse aux islamistes, lancée sous la pression de la communauté internationale, la Bosnie a dépossédé quelque 500 personnes de leur nationalité bosniaque obtenue de façon irrégulière pendant et après la guerre intercommunautaire de 1992 à 1995.
Parmi ces personnes « entre 70 et 100 anciens combattants islamistes de l’unitĂ© El Moudjahid », qui Ă©paulait l’armĂ©e des Musulmans de Bosnie pendant le conflit, ont Ă©tĂ© dĂ©chus de leur nationalitĂ©, explique Ă l’AFP Vjekoslav Vukovic, chef d’une commission locale de rĂ©vision de la nationalitĂ©.
Depuis sa mise en place, en mars 2006, cette commission a analysé quelque 1.300 dossiers suspects, dont 500 ont au total été jugés comme irréguliers, selon M. Vukovi
Dans ces cas, les autorités avaient octroyé la nationalité sans obtenir des documents officiellement requis ou sur la base de documents falsifiés.
M. Vukovic explique que trois hommes ayant faits l’objet de cette mesure figuraient sur une liste du Conseil de sĂ©curitĂ© de l’ONU de personnes liĂ©es Ă Al-QaĂŻda, tout en refusant de donner davantage d’indications sur les autres concernĂ©s.
On sait seulement que sur 1.500 dossiers qui doivent au total être réexaminés, environ la moitié concernent des hommes venus en Bosnie de pays islamiques, africains ou asiatiques, pour combattre ou pour travailler dans des organisations humanitaires islamiques.
Quelque 500 d’entre eux Ă©taient membres d’El Moudjahid, unitĂ© forte de quelque 1.700 hommes au total, rĂ©putĂ©s comme particulièrement sanguinaires en raison de crimes horribles qu’ils ont commis durant le conflit.
Aux termes de l’accord de paix de Dayton (Etats-Unis), qui a mis fin Ă la guerre, tous auraient dĂ» quitter le pays, mais de nombreux y sont restĂ©s en obtenant la nationalitĂ© bosniaque soit en raison de mĂ©rites militaires soit en se mariant avec des femmes bosniaques.
Mais aujourd’hui, la plupart n’habitent plus en Bosnie, selon un haut responsable du ministère bosniaque de la Justice, Izet Nizam.
« Ceux qui sont toujours dans le pays seront expulsĂ©s lorsqu’ils auront Ă©puisĂ© toute possibilitĂ© juridique dans leur tentative d’obtenir le droit Ă une rĂ©sidence temporaire ou d’asile politique », explique M. Vukovic.
A ce jour, une quinzaine d’hommes concernĂ©s, qui dĂ©noncent la violation de leurs droits, ont saisi la justice, qui doit trancher dans les prochains mois sur leur sort.
« Notre problème est purement politique et non pas juridique » , dit Ă l’AFP Amad Al Husin, appelĂ© par ses compagnons Abou Hamza, son nom de guerre.
D’origine syrienne, cet homme Ă la longue barbe portĂ©e par les musulmans wahhabites, Ă©tait venu en ex-Yougoslavie dans les annĂ©es 1980 pour Ă©tudier la mĂ©decine.
« Nous sommes venus en Bosnie au dĂ©but de la guerre pour aider nos frères (musulmans), rien de plus » , dit ce père de six enfants, dont trois d’un premier mariage de son Ă©pouse bosniaque, veuve de guerre.
« Chaque larme versĂ© par mes enfants devra ĂŞtre compensĂ©e » , martèle son compagnon Aiman Awad, lui aussi d’origine syrienne, en ajoutant qu’il entendait Ă©galement saisir la Cour europĂ©enne des droits de l’Homme de Strasbourg.
Les autoritĂ©s de Bosnie, dont environ 40% des habitants sont musulmans, espèrent que l’expulsion de ces hommes va notamment faciliter aux Bosniaques la procĂ©dure d’obtention de visas pour les pays occidentaux.
« Lorsque nous aurons achevĂ© ce processus, la Bosnie ne sera plus l’otage d’un petit groupe de personnes dont la prĂ©sence entache l’image du pays » , note M. Vukovic.
Et si on faisait la même chose en Algérie, 80% des algériens auraient perdu leur nationalité. Il ne restera que 99,99 % de Kabyles + 50% de Chaouis + 5 % de Mzabs et 90 % de Touregs.
Il est grand temps de se mettre au travail pour nettoyer Tamazgha.
Mais c’est exactement ce qu’il faudra mettre en place le jour oĂą Tamazgha sera libre.
Reprendre le nom de Tamazgha, bannir la langue de leur seigneur et renvoyer les Algériens non berberes chez leur cousins proche-orientaux.
Inscrire dans la constitution la LAICITE
Bref redevenir ce que nous sommes. DES OCCIDENTAUX
antibousier, dit :
« Et si on faisait la mĂŞme chose en AlgĂ©rie, 80% des algĂ©riens auraient perdu leur nationalitĂ©. »
Mon cher ami, qui veut commencer par ce diseur de fatwas ?
je te passe la blague du siècle !!! je crève de rire !!!!!
et si après ça tu a trop le blues, viens et trinquons Ă l’ombre de mon... magnolia. nous rĂŞverons ensemble Ă nos oliviers et nos figuiers d’antan...
azul fellak
la mécréante
lu dans CONFIDENTIAL du canard de barbéfélène :
Une fetwa contre les terroristes routiers
l’Expression - Confidential du 29/8//2007
La commission des fetwas du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs vient de décider d’une fetwa contre les terroristes routiers. Une première du genre.
La fetwa stipule que toute personne ayant causé la mort d’une autre dans un accident de la route devra être jugée selon la charia.
Pour la commission des fetwas, il y a eu crime délibéré du fait du non-respect du Code de la route.
Pour rappel, l’Algérie occupe la peu enviable 4e place au monde concernant les accidents de la route.
Azul,
Ils ont donc trouvé un moyen pour empêcher le déroulement de cette manif, la participation des groupes de l’extrême droite. Dommage, je me posais déjà des questions sur l’impact que pouvait avoir une telle démarche. J’ai comme le pressentiment que la raison de son empêchement n’est qu’un prétexte cité pour la circonstance.
Quand on est bornĂ© et qu’on s’en fiche du mal islamiste qui touche tout un peuple innocent, c’est normal d’avoir ton attitude.
Protester contre le gĂ©nocide qui touche les berbères Ă cause de l’islamiste radical depuis le 6ème siècle Ă ce jour et contre l’idĂ©ologie islamo-fasciste et le terrorisme islamiste est donc pour toi une cause fausse ?!!
Merci monsieur cause juste.
quand l’islamiste Sanrival dit qu’il manifeste Ă Bruxelles, il parle de sa kaaba, bien sĂ»r !
il ferait mieux d’aller ouvrir sa gueule aux pays des mille gourbis qui se prĂ©pare Ă un bain de sang, justement pour le... 11 septembre prochain, au pays des 20 mille voleurs et 40 mille mosquĂ©es.
Mais... la 5e colonne veille !
je crève de rire !!!!!!!!!
la mécréante et impie sans frontières !
Les forces de sécurité craignant de nouveaux attentats terroristes : Etat d’alerte maximale à quelques jours du 11 septembre
par A. Timizar - Le Jeune Indépendant - 26/8/2007
Barrages fixes et mobiles, contrôles poussés de véhicules, fouilles systématiques des coffres, vérification d’identité des passagers, radars d’identification de véhicules volés, moyens techniques de détection d’explosifs avec la mise à profit de chiens spécialement entraînés, les forces combinées de sécurité ont tout mis en œuvre afin d’épargner à la capitale un nouvel attentat suicide.
Le renforcement du quadrillage de la capitale s’est par ailleurs accompagné de multiples ratissages des éléments de l’ANP, dont les forces spéciales, au niveau de plusieurs régions du pays et en particulier dans la wilaya de Tizi Ouzou où des groupes terroristes du GSPC sont signalés.
A l’approche de chaque rentrée sociale, fête nationale ou religieuse, où de dates phares (11 Septembre), la menace terroriste augmente en Algérie. Le GSPC à la recherche de coups médiatiques redouble d’efforts pour marquer l’opinion publique nationale et internationale.
Huit à neuf tentatives d’attentats durant le mois d’août Le calme dont jouit la capitale est cependant le fruit du renforcement de la sécurité dans la wilaya de Boumerdès où les voies de communication des éléments armés du GSPC ont été coupées.
C’est dans cette région très sensible, en plus de Blida et Médéa, que les forces armées ont mis le paquet pour repousser les terroristes et installer une ceinture sécuritaire tout autour de la capitale. Ce renforcement a permis aux forces combinées de sécurités : gendarmerie, police et ANP de déjouer 8 à 9 attentats à la bombe.
A Thénia, une bombe a explosé au passage d’une patrouille de la gendarmerie, alors que trois autres ont été désamorcées. Un autre attentat a ciblé également la gendarmerie à Bordj-Ménaïèl, mais sans faire de victime et ce grâce à la vigilance des gendarmes.
A Dellys, une bombe dissimulée dans un sac à ordures a explosé lors du passage de militaires sans faire de dégâts. A Tidjelabine, deux bombes ont été désamorcées jeudi dernier. Les automobilistes doivent s’armer de patience A l’approche du 11 septembre, les forces de sécurité ont donc renforcé les barrages au niveau des principaux carrefours et voies secondaires susceptibles d’être empruntés par les terroristes conduisant des véhicules piégés.
L’axe le plus surveillé est sans aucun doute l’autoroute est menant vers la capitale, au niveau de la localité de Réghaïa, à une trentaine de kilomètres d’Alger. Les éléments de Gendarmerie nationale y ont renforcé le barrage fixe de contrôle réduisant la circulation sur une seule voie sur plusieurs centaines de mètres.
Même constat au niveau de l’autoroute Blida - Alger et du côté ouest, de Tipasa vers Alger. Les usagers de ces axes devraient prendre leur mal en patience puisqu’il y va de la sécurité de tous. Cependant, il y a lieu de préciser que la région la plus menacée après la capitale est Boumerdès et la région limitrophe avec Tizi Ouzou où des actes terroristes surviennent presque chaque semaine.
Des moyens techniques de détection d’explosifs sont mis à profit en plus des chiens renifleurs, entraîné pour la recherche d’explosifs et des radars aidant à l’identification des véhicules volés. Les vols de véhicules sont, depuis les attentats d’avril dernier, mieux pris en charge.
A ce propos, des informations recoupées font état de l’implication de terroristes dans le vol de véhicules durant le mois d’août. Ce qui suppose que ces mêmes véhicules pourraient être utilisés lors d’attentats de grande envergure.
Cette supposition devrait mettre l’ensemble de la population sur ses gardes en signalant aux forces de sécurité tout mouvement suspect notamment dans les garages ou fermes isolés, lieu que choisissent généralement les terroristes pour préparer leurs engins meurtriers.
A. T.
l’algĂ©rie du « tĂ©lĂ©phone arabe » trop occupĂ©e Ă cogiter sur la bouffe nocturne de son prochain « mois de famine » sacrĂ©e dont les prix Ă©crasent dĂ©jĂ sa bourse et sa panse famĂ©liques, ne s’interroge mĂŞme plus sur la nouvelle disparition, chez les mĂ©crĂ©ants, de son Mollah Boutef-insulteur de son « peuple mĂ©diocre et sale » .
Pas plus que sur le sort de l’islamiste Qaradaoui qui retarde le voyage qui doit le jeter dans la couche de la houri, en se rĂ©fugiant Ă l’hĂ´pital des privilĂ©giĂ©s du système algĂ©rien plutĂ´t que de se faire soigner Ă Tizi... Ville qu’il ne verra pas sous les bâches afghanes avant que son « ulcère hĂ©morragique » (encore un !...) ne le somme de dĂ©barrasser le plancher de l’humanitĂ© !
Que la peste soit sur eux !
l’Ă©ditorial ci-dessous sonne le clairon. que celui qui a des oreilles pour entendre... entende !
Sanrival et ses compères, en embuscade en Europe, font semblant d’ĂŞtre sourds... et trinquent dĂ©jĂ , au Whisky, Ă l’avènement de la rĂ©publique islamiste d’AlgĂ©rie-Saoudite.
la mécréante
L’annĂ©e de tous les pĂ©rils
par Kharroubi Habib - le Quotidien d’Oran - 26/8/2007
L’annĂ©e sociale, dont l’imminente rentrĂ©e donnera le coup d’envoi, sera cruciale. Son entame est dĂ©jĂ Ă©lectrisĂ©e par la tension provoquĂ©e par l’inexplicable et inacceptable hausse en cascade qui affecte les prix des principaux produits de large consommation. Ce climat social dĂ©lĂ©tère dans lequel elle va dĂ©buter, risque d’ĂŞtre encore assombri par les prĂ©visibles nouvelles hausses spĂ©culatoires auxquelles les pĂ©riodes du mois de Ramadhan et de la rentrĂ©e scolaire donnent traditionnellement lieu.
Et c’est sur ce font social instable que vont venir se superposer des questions politiques dont la gravitĂ© n’Ă©chappe Ă personne compte tenu de la raison qui les motive. C’est un secret de Polichinelle en effet que la bataille pour la succession qui est en cours dans les sphères de dĂ©cision du pouvoir. Elle a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e parce que dans ces milieux, l’on a la certitude que si le PrĂ©sident Bouteflika parvient, malgrĂ© ses ennuis de santĂ© (qu’aucun secret d’Etat n’a empĂŞchĂ© d’ĂŞtre visibles), Ă boucler son second mandat, il lui sera impossible physiquement de prĂ©tendre assumer un troisième.
Actuellement feutrée et confinée dans ces cercles, cette lutte finira par éclater au grand jour à un moment ou à un autre de cette dernière année du mandat présidentiel.
Il ne faut pas se leurrer, telle qu’elle se dessine et telle que la prĂ©parent les « faiseurs de roi » autoproclamĂ©s, la course au pouvoir dĂ©jĂ entamĂ©e aura des effets dĂ©vastateurs pour la paix civile et la stabilitĂ© dans le pays. La fĂ©rocitĂ© avec laquelle elle est menĂ©e, transparaĂ®t Ă travers des faits et des Ă©vĂ©nements ayant marquĂ© l’actualitĂ© nationale ces derniers temps.
Il n’y a en apparence aucun lien entre la polĂ©mique Ă laquelle se sont livrĂ©s BelaĂŻd Abdessalem, le gĂ©nĂ©ral en retraite Touati et d’autres personnalitĂ©s, la crise interne qui ressurgit au sein du FLN, les visites de travail Ă rĂ©pĂ©tition du PrĂ©sident dans les wilayate du pays, la subite hausse inflationniste Ă l’origine de la tension sociale.
Et il y a en apparence encore moins de relation entre ces faits et événements et la problématique posée au pays par une éventuelle succession à intervenir de façon anticipée ou au terme de ce mandat présidentiel finissant.
Pour aussi renversante que pourrait apparaître la conclusion à certains, ce lien et cette relation existent.
DĂ©cryptĂ©s selon le code des moeurs politiques du système, les quelques faits citĂ©s ne laissent place Ă aucun doute quant Ă leur nature de manoeuvres politiques destinĂ©es Ă peser sur la marche des Ă©vĂ©nements dans ce contexte de fin de règne. Une marche qui va connaĂ®tre une accĂ©lĂ©ration inĂ©luctable durant l’annĂ©e sociale qui s’ouvre.
L’importance de l’enjeu et les consĂ©quences de la façon par laquelle sera rĂ©glĂ©e la question du pouvoir sont si Ă©normes que la classe dirigeante, produit du système dont elle veut garantir la pĂ©rennisation, risque cette fois de ne pas rĂ©unir un consensus et provoquer ainsi une situation de confrontation, propice Ă toutes les « aventures », qui replongerait le pays dans le dĂ©sastre.
On comprend que tu trouves tes bonnes nouvelles en provenance de l’Europe ; parceque les bonnes nouvelles venant des pays arabo-musulmans.....tu peux attendre longtemps.
Quant à Israêl là aussi tu peux critiquer ça reste un paradis comparé aux pays de tes cousins !!!!!
Raciste ? Le commerce des hommes reste une spĂ©cialitĂ© des arabes, IsraĂŞl n’a jamais fait ce commerce "Impie" seuls des croyants zĂ©lĂ©s comme les musulmans sont capables de telles saloperies.
Question Ă ADN : Pourquoi ce site laisse t-il des racistes de cet acabits s’exprimer içi ?
Le Naîf
Leur message est le message officiel. La difference c’est que sur ADN, des gens comme toi ont tout le loisir de demonter leur arguments et rĂ©veler le point de vue des bèrbères.
admin ADN
mon cher naĂŻf des sables scorpionniques,
va vite bouquiner « les nouvelles » de l’an zĂ©ro de l’hĂ©gire, imposĂ©es Ă tes 2 neurones, Ă MĂ©dine, par « le crasseux immoral » , dans sa charte de l’an 622 après J-C.
ADN, la mécréante vous salue bien
Salut la mécréante,
Comme disais Coluche en parlant de son copain Bob,
" ; quand il n’attaque pas Bob se dĂ©fend" ;.
Vous apparement vous ne vous défendez pas vous attaquez sans cesse.
MĂŞme quand on est d’accord avec vous !
Peut- on s’exprimer et mĂŞme dire des coquenneries sur ADN quand on a que 2 neurones ?
Sachez Madame la mĂ©crĂ©ante qu’on ne moque jamais le handicap, ni la pauvretĂ© ni les gens qu’on ne connait pas.
A bien vous lire vous paraissez être comme ces gens intolérant qui vous tranche la tête pour un oui ou pour non. Pourtant vos commentaires sont souvent brillants et contraire.
De grace la mécréante faite moi un signe sympathique pour dire que je me trompe.
Bien Ă vous
le Naîf au 2 neurones.
Mille excuses pour les fautes grossiĂ©res de grammaire et d’orthographe des commentaires Ă©crits Ă "la va vite"..........
Le NaĂŻf
Il faut signer la pĂ©tition c’est vital pour les amazigho-kabyles et les amazighs en gĂ©nĂ©ral non soumis Ă l’araboislamisme colonial qui savent que toute la misĂ©re faite Ă notre peuple et Ă son identitĂ© n’ont qu’une seule cause la colonisation arabe et son opium islam...
http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi ?ulfkotte&1
L’Ă©ditorialiste Yves ThrĂ©ard (Figaro du 17/8/2007) appelle ça INTOLERANCE RELIGIEUSE !...
il ne s’agit que de la sauvagerie imbĂ©cile perpĂ©tuĂ©e par les adeptes du bĂ©douin immoral et hypocrite qui a rĂ©ussi l’exploit de graver dans de drĂ´les de cervelles Ă trois neurones : RELIGION DE PAIX !
La multitude d’illettrĂ©s n’entendaient pas, alors, dans sa fameuse Constitution de MĂ©dine, qu’il s’agissait de « la PAIX par le sabre ».
Ce sabre qui est encore aujourd’hui « l’emblème national » des plus grands « sabreurs » en turban et keffieh.
l’Occident continue Ă se tortiller en faisant sa mijaurĂ©e ? gare au jour oĂą le temps sera venu oĂą les populations se considĂ©reront en Ă©tat de lĂ©gitime dĂ©fense.
la mécréante
Intolérance religieuse
Editorial d’Yves ThrĂ©ard - le 17 aoĂ»t 2007
http://www.lefigaro.fr/debats/20070817.WWW000000742_intolerance_religieuse.html
C’est la tragédie d’un homme seul. D’origine musulmane, il est menacé de mort en Égypte pour s’être converti au christianisme. Ni la communauté internationale ni les autorités égyptiennes, politique ou ecclésiastique, ne lui apportent un soutien. L’apostat vit reclus.
Sans doute son exemple n’est-il pas isolé. Il n’est pas, non plus, la manifestation d’une nouvelle intolérance. L’histoire regorge de précédents comparables. Mais, dans le monde arabo-musulman d’aujourd’hui, la liberté religieuse se réduit comme peau de chagrin, quand elle n’est pas ignorée.
À Alexandrie, nombre de coptes ont été agressés ces dernières années.
En Turquie, où se développe un sentiment antichrétien, plusieurs prêtres ont été attaqués.
Au Nigeria, des églises ont été brûlées en 2006.
En AlgĂ©rie, une loi prĂ©voit deux Ă cinq ans de prison contre toute personne qui «  incite un musulman Ă se convertir Ă une autre religion  ».
Le christianisme est toujours interdit en Arabie saoudite, monarchie qui finance des mosquées sur la planète entière.
Les antagonismes religieux n’expliquent pas tout. Il faut se garder d’en faire systématiquement le cœur des conflits. Mais l’influence croissante du Hezbollah nourrit la crise libanaise. Et dans le chaos irakien, où viennent de périr quelque 400 membres de la minorité yézidie, dans le plus grand attentat perpétré depuis le 11 septembre 2001, les chrétiens sont des cibles désignées.
Les croisades et improvisations de George W. Bush n’ont rien fait pour calmer les esprits, mais les appels au djihad d’Oussama Ben Laden leur étaient bien antérieurs.
L’islamisme radical est une réalité née de l’échec du nationalisme arabo-musulman des années 1980.
L’Occident ne l’a pas vu venir et n’a pas su l’anticiper.
Même les dirigeants des pays musulmans les plus ouverts sont désormais les otages de fanatiques qui manipulent les foules.
On l’a encore constaté après la publication des caricatures de Mahomet ou le discours de Benoît XVI à Ratisbonne. La haine se repaît de tous les prétextes. Dans ces conditions, les chrétiens sont condamnés à fuir.
Inlassablement, des hommes de bonne volonté, responsables politiques ou confessionnels, œuvrent pour améliorer la compréhension entre les religions. Les hommages au défunt cardinal Lustiger l’ont rappelé. Le Pape lui-même a consacré l’un de ses premiers voyages à la Turquie.
En Europe, certains pays essayent, tant bien que mal, d’améliorer le sort réservé à la pratique coranique. Elle rassemble, avec l’immigration, de plus en plus d’adeptes.
Pourtant, les préjugés grandissent, les tensions s’accentuent, les rejets se multiplient. Lorsqu’il en est coupable, l’Occident est immédiatement placé sur le banc des accusés.
Dommage que le silence soit, en revanche, la règle quand l’intolérance se manifeste ailleurs.
qui est ce bĂ©douin immoral, ainsi qualifiĂ© par Mustapha KĂ©mal ? Pourquoi les mecqois cherchaient-il Ă l’assassiner ? pourquoi s’est-il sauvĂ© Ă MĂ©dine pour y rĂ©diger une constitution ? Une sorte de charte Ă la Boutef-barbĂ©fĂ©lène, qui mĂ©nage « la chèvre et le choux » en ce que cette charte stigmatise les « bons » criminels et les « mauvais » criminels !...
Le chamelier lubrique a même inventé un dieu-vengeur qui ne fera aucun cadeau aux criminels qui tuent en dehors des meurtres autorisés par sa bédouine charte !!!!
Pour comprendre d’oĂą vient cette peste de folie, revisitons l’Histoire, celle qui a commencĂ© en l’an 622 après J-C. l’an 622 Ă©tant l’an ZÉRO pointĂ© du mensonge chamelier-islamiste et l’an 1 de l’hĂ©gire.
Mais l’an 622 est surtout le point de dĂ©part d’une prestation de serment par la bande de Mahomet : serment par ses guerriers, de lui rester fidèles et de lui obĂ©ir !
Ainsi naquit une « religion », religion de la terreur.
Vous connaissez les plantes carnivores ? si oui, vous savez de quoi je veux parler...
sinon, tous Ă votre google et tapez : plante carnivore
la mécréante
Préambule
Événements : année 622 du calendrier julien.
15 juin : Le prophète Mahomet quitte la ville de La Mecque dont les habitants voulaient l’assassiner.
23 juin : Pacte d’Aqaba : les musulmans prĂŞtent un serment de fidĂ©litĂ© et d’obĂ©issance Ă Mahomet.
16 juillet : Fuite de Mahomet Ă Yathrib (MĂ©dine) : dĂ©but de l’HĂ©gire (exil).
24 septembre : Arrivée de Mahomet à Yathrib qui devient Madinat an-Nabi (Médine).
C’est l’HĂ©gire, date de la fuite de Mahomet de La Mecque Ă MĂ©dine, Arabie saoudite, qui marque le point de dĂ©part du calendrier musulman, le point zĂ©ro de l’ Islam.
Les Perses s’emparent d’Ancyre (Ankara).
ReconquĂŞte de l’empereur d’Orient HĂ©raclius qui vainc Charbaraz en ArmĂ©nie. Les Perses Ă©vacuent le Pont et la Cappadoce.
Constitution de Médine, dite encore charte de Médine, rédigée par mahomet
En 622, Mahomet est invitĂ© Ă venir vivre Ă MĂ©dine, connue Ă l’Ă©poque sous le nom de Yathrib. Il Ă©migre alors avec les musulmans dans cette ville. Cette migration est la Hijra, point de dĂ©part du calendrier islamique. Ă€ son entrĂ©e il rĂ©dige la constitution de MĂ©dine et est proclamĂ© le chef de la ville.
La charte a Ă©laborĂ© une alliance entre les communautĂ©s musulmanes, paĂŻennes et juives. La constitution unifie les trois communautĂ©s sous le drapeau d’une seule la Oumma et interdit la trahison entre ses 3 communautĂ©s.
Clauses en rapport avec les musulmans et les arabes
Les musulmans Koraïchites et de Yathrib (Médine) et ceux qui les suivirent et luttèrent avec eux forment une seule communauté à part.
Tous les musulmans quelles que soient leurs tribus ou clans partagent entre eux le prix du sang, payent la rançon des captifs selon le bon usage et l’Ă©quitĂ©.
Les croyants ne dĂ©laissent jamais un endettĂ© qui a la charge d’une famille ; ils lui donnent des fonds destinĂ© Ă payer le prix du sang ou le rachat d’un captif.
Tous les croyants devront s’unir contre quiconque étant rebelle ou cherchant à promouvoir l’hostilité ou la sédition, quel que soit leurs liens familiaux ou tribaux.
Aucun croyant ne doit tuer un autre croyant, ou soutenir un non croyant au détriment d’un croyant.
La protection de Dieu est sur tous les croyants, indépendamment de leur classe ou de leur origine tribale.
Les croyants doivent s’entraider.
Il est dĂ©fendu Ă un Croyant ayant consenti Ă ce qui est Ă©crit dans ce texte et cru en Dieu et au Jour du Jugement de secourir un criminel ou de l’hĂ©berger. S’il le fait, il sera maudit par Dieu au jour de la rĂ©surrection, sans pitiĂ©, et l’on n’acceptera de lui ni compensation, ni indemnitĂ©.
Clauses en rapport avec les juifs
Les juifs ne font qu’une communauté avec les croyants.
Les juifs peuvent continuer de professer leur religion et la liberté de pratiquer leur religion est garantie.
Tout juif qui adhère à cette charte doit avoir l’aide et l’assistance des croyants et tous les droits des croyants doivent lui être donnés.
Chaque tribu et chaque clan juif est responsable de son prix du sang, de ses taxes de châtiment et de ses payements de rançon.
Clauses communes Ă tous
Les juifs et les arabes de Médine ont un pacte de défense mutuelle entre chaque groupe. Pour honorer ce pacte, ils doivent en payer le coût nécessaire.
Les juifs et les arabes de Médine se conseilleront et leurs relations mutuelles doivent être fondées sur la droiture, alors que le péché est interdit.
Aucun des juifs ou des arabes ne doit commettre de péchés portant préjudice à l’autre groupe.
Si les juifs font du tort aux arabes ou si les arabes font du tort aux juifs, alors le parti lésé doit être aidé.
Médine doit rester un lieu sacré et inviolé pour tous ceux qui joignent la charte, à l’exception de ceux qui ont commis une injustice ou un crime.
Tous les participants Ă cette charte doivent boycotter les KoraĂŻchites non musulmans de la Mecque.
Tous les participants à cette charte doivent défendre Médine de toute attaque étrangère.
Aucune clause de cette charte ne doit interdire à aucun parti de demander un châtiment légal.
Aucun participant à cette charte ne peut déclarer une guerre sans la permission du prophète Mohamed.
Chaque fois qu’un désaccord s’élève entre deux participants à cette charte, le désaccord doit être soumis à Dieu et à Son messager pour arbitrage.
Quelques rappels historiques
Les Quraychites, Qorayshites ou KoraĂŻchites sont les descendants de Quraych , un assez lointain ancĂŞtre appelĂ© aussi Fihr. Ils appartiennent au groupe des Arabes du Nord (ou Arabes arabisĂ©s) qui se disaient descendants d’Adnan et par lui d’IsmaĂ«l.
Six générations après Quraysh, Qusay parvient à les fédérer et à prendre à la tribu qahtani des Khuzaa - selon la tradition grâce à une alliance matrimoniale - le contrôle de La Mecque, de ses puits et du pèlerinage autour de la Kaaba.
Qusay est le père de Abd Manaf, grand père de Hâchim, bisaïeul de Abd al-Muttalib, trisaïeul de Abd Allah, ce dernier étant le père du prophète Mahomet.
Un hadith dit clairement que tous les califes doivent descendre des Quraychites :
« Abd Allah ben Umar, rapporte : Le Messager de Dieu disait : Le califat restera parmi les Quraych mĂŞme s’il ne reste que deux personnes sur terre ».
Les deux premiers califes : AbĂ» Bakr et Omar n’ont pas Ă©tĂ© choisis dans la descendance de Qusay, mais sont nĂ©anmoins du clan quraychite.
Le quatrième Uthman et tous les suivants sont tous descendants de Qusay. On peut se poser la question pour les califes turcs Ottomans.
Les plus farouches adversaires du prophète Mahomet se sont recrutĂ©s parmi les Quraychites. Un de ses oncles AbĂ» Lahab qui fait l’objet de la condamnation divine dans la sourate CXI La corde.
Un autre adversaire dĂ©clarĂ© est AbĂ» Sufyân qui sut opportunĂ©ment se convertir Ă l’islam au moment de la prise de la Mecque par les troupes musulmanes. Son fils Mu`âwĂ®ya sera le premier calife hĂ©rĂ©ditaire, fondateur de la dynastie Omeyyade.
Le 15 mars 624, le clan mecquois des Quraychites, qui avait contraint Mahomet Ă l’exil vers MĂ©dine deux ans auparavant, est dĂ©fait par la petite troupe du prophète Ă la bataille de Badr, première bataille victorieuse de l’Islam, devenue mythique.
Le clan du prophète porte le nom de Hâchim (Hachémites), les souverains jordaniens revendiquent cette ascendance.
Pour en savoir plus... ben bouquinez un peu !
la mécréante
tu me fais crever de rire !!!! merci Ă toi !
tu veux définir le mot ISLAMOPHONE ?
il faut découper ce mot en deux parties :
islam... no comment (mdr !!!)
et phĂ´nĂŞ : du grec, qui signifie voix, d’oĂą :
araboPHONE = qui parle arabe. francoPHONE = qui parle français. etc...
Ainsi, islamoPHONE = qui parle islam !?... tu crois que ça existe ? (mdr !!!).
azul fellak
la mécréante
Bien sur que ça existe.
Tous les malades arabo-islamistes qui respirent l’islam et non l’oxygène parlent Ă travers le prisme du dogme islamiste, tout ce qu’il disent et prononcent sent l’islamozoĂŻsme. C’est ceux lĂ , les islamophones.
Les arabophones sont ceux qui parlent arabe sans ĂŞtre islamistes ou musulmans.
Bien à toi ma chère mécrèante.
LES ARABO-ISLAMISTES SONT TOUT SIMPLEMENT INSUPPORTABLES CAR ILS SONT RACISTES ET N’AIMENT QUE LES HYPOCRITES QUI LEUR RESSEMBLENT.
LES ARABES D’ALGERIE SONT MALADES. ILS FONT TOUT A TRAVERS LE CONTRAT METAPHYSIQUE DU BEDOUIN IMMORAL. ILS NE REVENT QUE DU PARADIS EN RESTANT FIDELES A LA HAINE, AU RACISME ET A LA VIOLENCE AUXQUELS APPELLE LE DOGME ISLAMISTE.
LES ARABO-ISLAMISTES NE REVENT QUE DU PARADIS ISLAMISTE DECRIT COMME UNE MAISON DE PASSE PASSE, UNE PARTOUSE ETERNELLE.
JE ME DEMANDE COMMENT D’AILLEURS L’ISLAM SE PERMET DE FAIRE DE LA FEMME UN OBJET SEXUEL MEME APRES LA VIE. VU LE CAS DU PARADIS ISLAMISTE, IL N’Y A QUE DES PUTES QUI PEUVENT NORMALEMENT VOULOIR ETRE MUSULMANES.
L’europe s’islamise doucement mais surement !
Bruxelles interdit une manifestation de l’extrĂŞme droite europĂ©enne
a mairie de Bruxelles a dĂ©cidĂ©, jeudi 9 aoĂ»t, d’interdire une manifestation prĂ©vue pour le 11 septembre et organisĂ©e par des formations d’extrĂŞme droite europĂ©ennes pour exiger "l’arrĂŞt de l’islamisation de L’Europe". Selon les organisateurs, le dĂ©filĂ© devait rassembler "des dizaines de milliers de personnes" devant le Parlement europĂ©en, six ans après les attentats d’Al-Qaida aux Etats-Unis.
L’initiative provenait du mouvement Stop the Islamisation of Europe (SIOE) qui se prĂ©sente comme "une simple alliance des peuples ayant pour seul but d’Ă©viter que l’islam devienne une force politique dominante". Le parti danois anti-musulman SIAD, le mouvement britannique No Sharia Here et le groupe allemand Pax Europe sont Ă l’origine de cette coordination.
"Pas de mosquĂ©es supplĂ©mentaires avant que nous voyions des Ă©glises Ă La Mecque", proclame notamment le SIOE qui rĂ©fute toute idĂ©e d’un "islam modĂ©rĂ©", "parce que l’islam est tout le contraire de la modĂ©ration". Le Vlaams Belang flamand et le Parti pour la libertĂ© (PVV) du dĂ©putĂ© nĂ©erlandais Geert Wilders avaient appelĂ© leurs membres Ă se joindre au cortège du 11 septembre. La manifestation aurait aussi recueilli le soutien d’eurodĂ©putĂ©s d’extrĂŞme droite.
Les autoritĂ©s de la ville de Bruxelles ont Ă©voquĂ© des raisons de sĂ©curitĂ© pour interdire la manifestation, soulignant les "messages haineux et explicitement xĂ©nophobes des organisateurs". La mairie affirme que "l’importante communautĂ© rĂ©sidant sur ce territoire" aurait Ă©tĂ© "heurtĂ©e" et qu’il convenait d’Ă©viter "des troubles de l’ordre public". L’un des organisateurs, le Danois Anders Gravers, avait Ă©tĂ© entendu par diverses autoritĂ©s belges pour dĂ©fendre son projet.
La SIOE pourrait se pourvoir devant le Conseil d’Etat belge et invoquer notamment que les interdictions de manifester sont très rares Ă Bruxelles : une demi-douzaine au cours des six dernières annĂ©es, alors que de 500 Ă 600 demandes sont introduites annuellement. Dewinter, dirigeant du Vlaams Belang, a critiquĂ© les "pratiques purement mafieuses" du PS, qui dirige Bruxelles.
Jean-Pierre Stroobants le Monde.
La lâcheté occidentale condamne la moitié de l’humanité à vivre sous la tyrannie de cette idéologie fasciste qui est l’islam. Cela arrange-t-il les occidentaux. Oui car qui dit démocratie et droits humains pour tous dit aussi répartitions équitables des richesses mondiale pour tous. Alors, l’islam s’avère une arme fatale au service des oppresseurs occidentaux.
Les leaders islamistes ne sont-ils pas d’ailleurs des alliés des néolibéraux, les dominateurs de ce monde ???
Ben Laden n’est-il pas l’allié de Washington ??? Pauvres musulmans qui se sont fabriqué une idéologie qui les maintient dans l’archaïsme, la sauvagerie, le sous-développement, la tyrannie, et la violence, sans faire l’effort, après tant de siècles, de comprendre qu’on s’accrochant à l’islam, ils rendent un service inespéré à leur oppresseurs.
Mahomet a baisé tous les musulmans et ces derniers aveuglés à jamais se plaisent à s’autodétruire en s’interdisant l’accès à la modernité et à la démocratie et à la culture humaine et à l’universalité.
A quand le réveil des musulmans ???
mécréante je suis, mécréante je reste
mais, lisez quand mĂŞme...
Pendant que l’Europe s’islamise, la Chine se christianise
par Francis Percy Blake - le 12/7/2007 – résiliencetv.fr
Comment le christianisme est en train de changer la Chine et l’Ă©quilibre mondial
« Jesus in Beijing, How Christianity is changing China and changing the Global Balance of Power. » : Un livre de David Aikman, Regnery Publishing, Inc, 2006
Un changement tectonique que personne n’a remarquĂ© est en train de bouleverser la gĂ©opolitique mondiale, et il est poussĂ© par la religion : dans les trente prochaines annĂ©es, un tiers de la population chinoise pourrait devenir chrĂ©tienne, faisant de la Chine l’un des plus grands pays chrĂ©tiens du monde. Ces chrĂ©tiens pourraient ĂŞtre aussi les leaders de la Chine, la plus grande Ă©conomie du monde. C’est ce qu’annonce David Aikman dans un livre retentissant, « JĂ©sus Ă PĂ©kin », qu’on voudrait bien voir traduire en français.
L’auteur est un des plus grands connaisseurs de la Chine contemporaine. Il a dirigĂ© le bureau du magazine Time Ă PĂ©kin pendant plus de vingt ans.
Il est expliquĂ© au lecteur pourquoi la Chine pourrait ĂŞtre le prochain alliĂ© de l’AmĂ©rique contre l’islam ; pourquoi pour les Chinois le christianisme est essentiel au dĂ©veloppement de l’Occident, et aussi de la Chine ; comment l’ « underground » chrĂ©tien a progressĂ© en Chine et triomphĂ© des cadres du Parti communiste chinois.
Alors que les « princes » communistes actuels de la Chine espèrent s’approprier les bĂ©nĂ©fices Ă©conomiques et sociaux du christianisme sans perdre le pouvoir, le Dragon chinois pourrait bien ĂŞtre apprivoisĂ© par l’Agneau chrĂ©tien.
Le livre dĂ©bute par une confidence faite Ă un petit groupe de touristes amĂ©ricains par un chercheur de l’AcadĂ©mie chinoise :
« L’une des choses que l’on nous a demandĂ©s est de regarder qui avait fait le succès et en fait la prééminence mondiale de l’Occident. Nous avons Ă©tudiĂ© tout ce que nous pouvions sur le plan historique, politique, Ă©conomique et culturel.
« D’abord, nous avons cru que c’Ă©tait parce que vous aviez plus de fusils plus puissants que nous. Puis nous avons pensĂ© que c’Ă©tait parce que votre système politique Ă©tait meilleur. Puis nous nous sommes intĂ©ressĂ©s Ă votre système Ă©conomique . »
« Mais dans les vingt dernières annĂ©es, nous nous sommes rendus compte que le coeur de votre culture, c’est votre religion : le christianisme. »
« Voici donc pourquoi l’Occident a Ă©tĂ© si puissant. La fondation morale chrĂ©tienne de la vie sociale et culturelle a Ă©tĂ© ce qui a rendu possible le capitalisme et ensuite la transition rĂ©ussie Ă la dĂ©mocratie. Nous n’avons aucun doute Ă ce sujet ».
Azul,
un saoudien qui ne croit pas Ă ce qui fondĂ© son pays ! Vous pouvez nous dire pourquoi vous n’y croyez plus et que cet islam va bientot disparaitre ?
Bonjour saoudien,
dans vos deux messages, vous convenez, en disant pourquoi, que l’islam est appelĂ© Ă disparaĂ®tre.
j’aurais aimĂ© que vous prĂ©cisiez aux algĂ©riens que « arabe » est une ethnie et qu’« islam » est une religion... ils sont tellement bouchĂ©s et ignorants qu’ils mĂ©langent tout ! il a suffit qu’on leur gueule dans les oreilles « nous sommes des arabes ! des arabes ! des arabes ! » , et les voilĂ tous Ă plat ventre !
en vous prĂ©cisant que les vrais arabes d’Arabie ne me dĂ©rangent en rien, je vous invite Ă lire l’analyse d’un algĂ©rien (bien installĂ© Ă l’Ă©tranger...), qui larmoie en se lamentant sur son arabitĂ© dĂ©cadente, alors qu’il parle... d’islam !!! (mdr)
Ă lui seul, il est l’image de son AlgĂ©rie entière sans identitĂ© Ă force de se vouloir ce qu’elle n’est pas.
puisqu’il est si « savant »... j’aurais prĂ©fĂ©rĂ© qu’il nous commente cette photo de djihadistes qui brandissent, dans la mĂŞme main, un Corant et une longue lame pointĂ©e en l’air et visiblement bien aiguisĂ©e.
c’est sans doute ce qu’il appelle « soleil d’allah » ?...
en tous cas, son texte est plein de contradictions en ce qu’il expose ses Ă©tats d’âme de faux arabe qui veut parler d’islam. et il ne s’en rend mĂŞme plus compte !
Monsieur le saoudien, la mécréante vous salue bien
Grandeur et dĂ©cadence de la notion d’arabitĂ©
par Ahmed Bensaada*
le Qotidien d’Oran 02/8/2007
« « Le monde est du cĂ´tĂ© de celui qui est debout » » est, paraĂ®t-il, un proverbe arabe. Il date probablement du temps oĂą le Monde Arabe Ă©tait lui-mĂŞme debout et pendant lequel la notion d’arabitĂ© Ă©tait synonyme de modernitĂ©, de savoir et de progrès.
La littĂ©rature contemporaine, les mĂ©dias et les assemblĂ©es savantes n’ont de cesse de nous ressasser cette Ă©poque glorieuse, unique phare lumineux de notre histoire. Il est vrai que l’ĂŞtre humain -mĂŞme l’Arabe- a besoin d’un passĂ© glorieux et des hĂ©ros Ă profusion pour entretenir aussi bien son ego que son appartenance sociale. Les manuels scolaires d’histoire de tous les pays foisonnent de personnages plus grands que nature et de rĂ©cits Ă©piques quasi-mythologiques.
Cependant, l’ĂŞtre humain -surtout l’Arabe- a singulièrement besoin d’un prĂ©sent plus serein et d’un futur tangiblement radieux. Est-ce le cas en ce qui nous concerne ? Non. Le monde arabe est Ă genoux. Que dis-je ? Ă€ plat ventre serait plus juste.
Savez-vous, par exemple, que chacune des langues des pays scandinaves (suĂ©dois, danois, norvĂ©gien, finnois) publie autant que la vingtaine de pays arabes rĂ©unis ou qu’un QuĂ©bĂ©cois francophone publie proportionnellement 30 fois plus de volumes qu’un arabophone [1] ?
Que la Grèce traduit cinq fois plus de livres que tous les pays arabes rĂ©unis ou que dans le monde arabe l’analphabĂ©tisme atteint 50% des femmes ? Que les pays arabes ont les niveaux de financement de la recherche les plus faibles au monde [2] ?
Au « dĂ©sert culturel » [3] s’ajoute un dĂ©sert Ă©conomique, politique et social. Un dĂ©sert aride qui fait fuir aussi bien les lettrĂ©s via les visas d’immigration que les simples citoyens via de frĂŞles barques, vidant ainsi les pays arabes de leur substance vitale : l’Homme.
Ă€ l’exil gĂ©ographique s’ajoute, de surcroĂ®t, un exil identitaire. Ainsi, bon nombre d’immigrants arabes musulmans donnent des prĂ©noms chrĂ©tiens occidentaux Ă leurs enfants comme si l’appartenance Ă la Nation Arabe Ă©tait une maladie qu’il fallait honteusement cacher. « C’est pour mieux les intĂ©grer dans la sociĂ©tĂ© d’accueil », semble-t-il (sic).
MĂŞme les Arabes chrĂ©tiens vivant en Occident, s’acharnent pour prĂ©nommer leur progĂ©niture avec des noms typiquement occidentaux.
Je me rappelle ma stupeur lorsqu’un de mes Ă©lèves, syrien chrĂ©tien, m’a demandĂ© s’il m’Ă©tait possible de l’appeler Joseph au lieu Youssef, son rĂ©el prĂ©nom comme si le seul fait de s’affranchir de la « tare arabe » audible Ă la prononciation de son prĂ©nom le rendait heureux. Quand on pense que les Arabes chrĂ©tiens ont Ă©tĂ© historiquement les plus grands promoteurs de l’arabitĂ© !
L’exemple le plus flagrant de cette aversion de la notion d’arabitĂ© m’a Ă©tĂ© donnĂ© Ă plusieurs reprises par certains citoyens algĂ©riens d’origine berbère. En se prĂ©sentant aux QuĂ©bĂ©cois, ils se disent AlgĂ©riens, mais ajoutent toujours, Ă brĂ»le-pourpoint, « mais pas arabe, berbère ! ».
Ils se sentent l’obligation de faire cette prĂ©cision comme s’ils allaient en tirer un profit quelconque, un statut plus enviable que celui d’un AlgĂ©rien « arabe ». Un QuĂ©bĂ©cois ne lui dira jamais son origine française, irlandaise ou autre. Quelle qu’elle soit, il est fier d’appartenir Ă sa nation et Ă sa culture quĂ©bĂ©coises actuelles.
Pourtant, les Berbères et les Arabes ont vĂ©cu ensemble, au Maghreb, des siècles avant mĂŞme que Jacques Cartier n’accoste sur les rives du Saint-Laurent.
On peut aussi citer le cas de ce jeune Ă©tudiant de prĂ©nom arabe, qui, Ă la fin d’un show estudiantin a tenu Ă « clarifier » qu’il Ă©tait iranien et non arabe ; de ce jeune adolescent turc qui a demandĂ© qu’on l’appelle Alexandre au lieu d’Iskander ; de ces jeunes libanais chrĂ©tiens qui se disent phĂ©niciens et non arabes...
Les exemples de cette volontĂ© d’affranchissement maladive de la notion d’arabitĂ© sont nombreux et rĂ©vĂ©lateurs d’une inimitiĂ© profonde. Cette situation est d’autant plus dĂ©plorable qu’elle touche de jeunes Ă©tudiants, qui, naturellement, sont plus ouverts aux autres cultures et ne s’Ă©vertuent pas Ă gommer des pans de leur histoire.
On est loin du temps oĂą l’arabe Ă©tait la langue du savoir et oĂą les chrĂ©tiens et les juifs se donnaient des noms arabes. Citons, Ă ce titre, quelques exemples. SurnommĂ© « maĂ®tre des traducteurs de l’Islam » Hunayn ibn Ishaq (809-873) Ă©tait mĂ©decin et scientifique arabe chrĂ©tien important, surtout connu pour avoir traduit des ouvrages grecs en arabe.
L’Ă©vĂŞque Johannès de Cordoue s’appelait aussi Asbag Ibn Abdallah [4]. Les mozarabes, chrĂ©tiens ayant conservĂ© leur religion sous la domination musulmane en Andalousie, parlaient l’arabe et beaucoup adoptèrent des noms et des coutumes arabo-musulmans.
Leur liturgie Ă©tait dite en arabe et leurs femmes avaient l’habitude de sortir voilĂ©es [5].
Frédéric II de Hohenstaufen (1194-1250), roi de Sicile, de Germanie, de Jérusalem et empereur du Saint Empire était un fin connaisseur de la langue et de la culture arabe [6].
Il avait Ă©tĂ© Ă©duquĂ© par un juge musulman de Palerme et aimait s’habiller Ă l’orientale. Il fut excommuniĂ© pour, entre autres, son admiration de la civilisation arabo-musulmane [7].
Des croisĂ©s cĂ©lèbres comme Renaud de Châtillon ou Baudouin d’Ibelin ont appris l’arabe et adoptèrent les habitudes de vie orientales [8].
Dans l’Espagne musulmane, des philosophes de confession juive comme Yehuda Halevy ou MaĂŻmonide Ă©crivaient en arabe. Ce dernier Ă©tait connu sous le nom de Mussa bin Maimun ibn Abdallah al-Kurtubi al-Israili [9].
Avenzoar (1091-1162), le cĂ©lèbre philosophe et mĂ©decin juif andalous (un des maĂ®tres d’Ibn Rochd) se nommait : Abu Merwan Abd Al-Malik ibn-Zuhr [10].
Faut-il aussi rappeler que le cĂ©lèbre scientifique Ibn Sina (Avicennes) Ă©tait ouzbek ? Que l’illustre mĂ©decin Al Razi (Rhases) Ă©tait iranien ? Ou que le mathĂ©maticien Thabit Ibn Qurra (Thebit) Ă©tait turc ?
Cette conception de l’arabitĂ© comme synonyme de dĂ©cadence et de mĂ©diocritĂ© n’est pas un phĂ©nomène rĂ©cent. Il n’y a qu’Ă se rappeler les « rĂ©formes occidentalisantes » de Mustafa Kemal AtatĂĽrk qui remplaça l’alphabet arabe par l’alphabet latin. Le « père des Turcs » ne saura malheureusement jamais que, 69 ans après son dĂ©cès, l’occidentalisation de la Turquie et son adhĂ©sion Ă l’Union EuropĂ©enne ne sont, plus que jamais, que des chimères.
Un second exemple nous parvient de Malte dont la langue, Ă forte consonance arabe, ressemble Ă©trangement Ă l’arabe dialectal maghrĂ©bin. En maltais, le poulet se dit « fellus », la pastèque « dulliegha », l’eau « ilma » et le marchĂ© « is-suq ».
De 1860 Ă 1940, la scène politique maltaise a Ă©tĂ© dominĂ©e par un farouche dĂ©bat linguistique. L’origine arabe du maltais posait problème Ă ce peuple catholique. Elle Ă©tait fortement associĂ©e Ă la religion musulmane ce qui Ă©tait inacceptable pour les Ă©lites qui prĂ©fĂ©rait l’utilisation de l’italien.
L’invention d’une origine phĂ©nicienne Ă cette langue a Ă©tĂ© un argument prĂ´nĂ© par les partisans de l’adoption du maltais comme langue nationale. Cela Ă©tait plus acceptable que « l’odieuse » origine arabe.
Finalement, le maltais et l’anglais ont Ă©tĂ© adoptĂ©s comme langues nationales de l’Ă®le. Comme le turc, le maltais s’est conçu un alphabet latin adĂ©quat. Ce dĂ©bat centenaire n’est, de nos jours, pas encore clos car bon nombre de citoyens continuent de souhaiter l’abandon du maltais au profit de l’anglais : cela ferait d’eux des europĂ©ens et non des orientaux [11].
Ce n’est malheureusement pas en optant pour un prĂ©nom chrĂ©tien occidental que l’on s’intègre dans une sociĂ©tĂ© d’accueil ou en effaçant Ă tout prix, de la mĂ©moire collective, une appartenance culturelle Ă l’arabitĂ©. C’est plutĂ´t en montrant, en tant qu’ĂŞtre humain, notre capacitĂ© Ă jouer un rĂ´le actif, positif et concret dans cette sociĂ©tĂ© que l’acceptation sera effective.
En ce qui me concerne, ma fiertĂ© d’ĂŞtre algĂ©rien, arabe et musulman n’a d’Ă©gale que celle de la non nĂ©gligeable proportion de sang berbère qui, comme tous les AlgĂ©riens, coule probablement dans mes veines.
Le soleil d’Allah brille sur l’Occident Ă©crivait Sigrid Hunke [12]. Faudrait-il qu’il brille d’abord dans nos cĹ“urs.
*Docteur en physique Montréal (Canada)
Références :
1. TrĂ©sor de la langue française au QuĂ©bec. (Page consultĂ©e le 12 juin 2007). L’expansion des langues, [En Ligne]. Adresse URL : http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/Langues/2vital_expansion.htm
2. Rapport arabe sur le dĂ©veloppement humain 2002. « CrĂ©er des opportunitĂ©s pour les gĂ©nĂ©rations futures ». Programme des Nations Unies pour le DĂ©veloppement.
3. Expression utilisĂ©e par Abdelwahab Meddeb dans « La pĂ©riode la plus noire de l’histoire des Arabes », L’Histoire, N° 272, janvier 2003, p. 76-77.
4. Institut du Monde Arabe. (Page consultĂ©e le 11 juin 2007). L’apport des arabes Ă la civilisation, [En Ligne]. Adresse URL : http://www.imarabe.org/portail/mondearabe/theme/docs/45.html
5. Wikipedia. (Page consultée le 12 juin 2007). Les mozarabes, [En Ligne]. Adresse URL : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mozarabe
6. Français et Monde Arabe. (Page consultĂ©e le 12 juin 2007). L’Orient dans mon assiette ou le dialogue des cultures, [En Ligne]. Adresse URL : http://www.francais-mondearabe.net/spip.php ?article568
7. Hadj Habib Hireche. 2007. « Rapport entre foi et raison dans les traditions chrĂ©tienne et islamique (2ème partie) ». Le Quotidien d’Oran, 11 juin, p. 8.
8. Marie-Adelaïde Nielen. (Page consultée le 12 juin 2007). Ensemble_mais chacun chez soi, [En Ligne]. Adresse URL : http://nonnobisdominenonnobissednominituodagloriam.unblog.fr/ 2007/05/10/ensemble...mais chacun chez soi/
9. Wikipedia. (Page consultée le 12 juin 2007). Maïmonide, [En Ligne]. Adresse URL : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maïmonide
10. Medarus. (Page consultée le 13 juin 2007). Avenzoar, [En Ligne]. Adresse URL : http://www.medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/avenzoar.html
11. Wikipedia. (Page consultée le 13 juin 2007). Maltais, [En Ligne]. Adresse URL : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maltais
12. Hunke, Sigrid. Le soleil d’Allah brille sur l’occident : notre hĂ©ritage arabe, Paris, Albin Michel, 1963, 414 p.
Dans mon pays, il est officiellement interdit de chercher Ă dĂ©couvrir l’identitĂ© de notre peuple qui est loin d’ĂŞtre purement arabe. Toute la civilisation prĂ©islamique de mon pays est jetĂ©e Ă la poubelle. Des sites de plusieures citĂ©s antiques sont tout simplement interdites aux chercheurs scientifiques. L’islam est lĂ pour cacher la vĂ©ritĂ© au Saoudien qui doit se conteneter de manger et de boire et d’ĂŞtre musulman. S’il ose s’interroger sur son passĂ© et son avenir, il se heurte automatiquement aux barons ignares du dogme islamiste qui arrange bien une stagnation multidimentionnelle.
pour ce qui des algĂ©riens qui croient qu’ils sont arabes, ils se trompent sur toute la ligne car mĂŞme dans mon pays,il y a des gens qui ignorent qu’ils n’ont rien d’arabe. Chez vous comme en Afrique du Nord on sait que vous très loin d’ĂŞtre des arabes, Vous ĂŞtes des berbères islamisĂ©s et vos gouvernements au lieu de respecter votre identitĂ© ils tentent de vous arabiser.
Je sais aussi que la civilisation dite islamique est le fruits de peuples très divers qui n’ont rien d’arabe mais islamisĂ©s. Les arabes n’ont rien apportĂ© Ă la civilisation islamique sauf leur dogme qui incerne le rejet de l’autre, la violence gratuite, et la tyranie.
L’slam jusqu’Ă prĂ©sent n’a servi que pour justifier la tyranie des gouvernements dictaturiaux des pays aux quels on a collĂ© de force l’etiquette d’arabe. Les amĂ©ricains, les europĂ©ens et mĂŞme des mouvements underground dans ces pays tyraniques se sont mis en marche pour libĂ©rer enfin ces centaines de millions de vitimes de l’islam qui est l’opposĂ© de la modernitĂ©, de la dĂ©mocratie et des droits humains.
J’espere vous avoir apportĂ© les rĂ©ponses attendues Ă vos questions.
Merci et bon courage pour votre combat humain.
C’est la dernière fois que je vous Ă©cris car j’ai peur que mon gouvernement assassin comme le votre arrive Ă me localiser.
Adieu, mais ne vous pliez jamais au fascisme islamiste. Vous les Kabyles quoi qu’en puisse dire de vous, vous ĂŞtes et vous resterez, la fièrtĂ© des victimes de la tyranie islamique.
Je cite notre douctour.
« En ce qui me concerne, ma fiertĂ© d’être algĂ©rien, arabe et musulman n’a d’égale que celle de la non nĂ©gligeable proportion de sang berbère qui, comme tous les AlgĂ©riens, coule probablement dans mes veines. »
Notre docteur en physique a l’air quelque peu polarisĂ©. Il pleure on ne sait quelle « grandeur arabe », tout en nous rappelons Ă la fin qu’il est de sang berbère. Mais s’était-il demandĂ©, entre les infinies configurations de ses Ă©quations, pourquoi en Ă©tant de sang berbère, il est devenu de langue arabe, de culture orientale, de confession bĂ©douine…et ce sur des terres berbères. Pourtant, rien de tout cela n’est d’origine berbère ! puisqu’il ne reste que le sang, nous trouvera-t-il une formule chimico-physique qui transformera son ADN berbère en un autre arabe. Ainsi sa fiertĂ© ne sera que plus accomplie.
Autrement, ĂŞtre de sang d’un peuple et pleurer les « faits » d’un autre, franchement, on n’a pas besoin d’être docteur pour s’élever Ă ce point dans l’absurde.
ce douctour est tout simplement dĂ©jantĂ© par l’izzanisme. que fait-il Ă MontrĂ©al au lieu d’ĂŞtre dans le golfe persique ou arbabique !?
et qu’a-t-il a dĂ©blatĂ©rer sur l’Arabie !?... l’Arabie est un pays prospère, pro-occidental, pro-amĂ©ricain et l’islam est son instrument politique. Qu’est-ce qu’on en a Ă cirer dès lors que les arabes du golfe n’emmerdent personne ? si leurs peuples sont contents en quoi cela ferait pleurer le douctour et ses semblables ?
Les monarchies du golfe sont en train de s’approprier toute l’AlgĂ©rie (c’est bien fait !), mais de cela il ne pipe mot... il est dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© au dernier degrĂ© !
il devrait se faire faire une exsanguino-transfusion de sang arabe et s’habiller d’un keffieh pour arrĂŞter de chialer ! et qu’il attende au moins que la charia salafiste soit, prochainement, appliquĂ©e en algĂ©rie avant de hurler Ă la dĂ©cadence !
la mécréante
Azul,
tu dis que tu es saoudien.....ayant fait des Ă©tudes en france et en angleterre ?!!!!!.....pourtant votre français est tellement AlgĂ©rien et ne trompe personne dans ce bout de mot(car mĂŞme moi saoudien ) MEME MOI, pour quelqu’un qui a fait des Ă©tudes en france, votre français laisse Ă dĂ©sirer mon petit...
L’ISLAM EST LA RELGION DE DIEU SWT, Ă©tant la dernière religion elle est appelĂ©e Ă dominer dans un temps indĂ©terminĂ© le monde ou les deux mondes (alamine), donc ce n’est pas toi pauvre misĂ©rable qui dictera le contraire.
les deux articles ci-dessous n’ont besoin d’aucun commentaire...
les arabes ne peuvent plus sentir leur tronche quand ils se regardent dans la glace et ils dĂ©gueulent leur noms et leur condition d’arabe !
Avis donc Ă ceux et celles qui se tromperaient sur« la marchandise »...
la mécréante
Quand Rachid devient Richard
http://www.cyberpresse.ca/article/20070810/CPACTUALITES/708100448/6730/CPACTUALITES- Le vendredi 10 août 2007
par Catherine Handfield
Ahmed El-Walid est originaire du Liban. Il a immigrĂ© au QuĂ©bec avec sa famille il y a cinq ans après avoir passĂ© une partie de sa vie en France. L’ouverture d’esprit des QuĂ©bĂ©cois l’attirait, la possibilitĂ© d’un avenir meilleur pour ses quatre enfants l’a convaincu.
« Pendant ma première annĂ©e Ă MontrĂ©al, j’ai envoyĂ© 2500 CV », raconte-t-il. Ahmed est compĂ©tent. En France, il dirigeait 400 employĂ©s dans une entreprise de tĂ©lĂ©communications. Il possède de nombreux diplĂ´mes. Mais ici, il n’arrive pas Ă trouver un emploi Ă la hauteur de ses capacitĂ©s.
L’idĂ©e lui trottait dans la tĂŞte depuis longtemps, mais c’est en juin qu’il s’est dĂ©cidĂ©. Il a demandĂ© au Directeur de l’Ă©tat civil de changer son nom. « J’ai choisi de m’appeler Bernard Morel », dit-il avec un accent qui trahit Ă peine ses origines.
« C’est surtout pour mes enfants que je le fais, pour qu’ils s’intègrent, pour qu’ils vivent comme les autres », poursuit M. El-Walid, qui a prĂ©fĂ©rĂ© qu’on le cite sous un autre nom arabe. Sa femme et ses quatre enfants de 7, 9, 12 et 14 ans changeront aussi de nom si leur requĂŞte est acceptĂ©e.
Ahmed n’est pas le seul QuĂ©bĂ©cois d’origine arabe Ă vouloir occidentaliser son nom. Depuis le 11 septembre 2001, plus de 450 personnes ont fait comme lui, selon les chiffres que La Presse a obtenus en compilant les numĂ©ros hebdomadaires de la Gazette officielle du QuĂ©bec.
Le Directeur de l’Ă©tat civil traite en moyenne 12 000 demandes annuellement, toutes rĂ©pertoriĂ©es dans sa publication gouvernementale. Au cours des dernières annĂ©es, les noms Ă consonance arabe dĂ©passent largement ceux d’autres groupes ethniques dans les pages de la Gazette.
La grande majoritĂ© change seulement de prĂ©nom ou ajoute un prĂ©nom occidental. Certains changent leur nom de famille ou le modifient pour lui donner une consonance plus occidentale - en supprimant le « Al » ou le « El », par exemple. Mais pour d’autres, le changement est radical. Le nom et le prĂ©nom changent du tout au tout.
Rachid Elhajj est de ceux-lĂ . En 2004, il a fait des dĂ©marches dans l’espoir de pouvoir faire inscrire un jour « Richard Spencer » sur son passeport. NĂ© en Allemagne mais d’origine palestinienne, Rachid a poursuivi des Ă©tudes en tĂ©lĂ©communications Ă MontrĂ©al. « Tout le monde peut aller Ă l’universitĂ© au QuĂ©bec, dit-il. Mais quand vient le temps de trouver un emploi, c’est autre chose. »
Le jeune homme dans la trentaine a fait un test auprès de deux entreprises, il y a quelques annĂ©es. Il leur a envoyĂ© deux CV : un avec son vrai nom, l’autre avec celui de Richard Spencer. « Les deux entreprises ont rappelĂ© seulement Richard Spencer », dit-il.
Le Directeur de l’Ă©tat civil a rejetĂ© sa demande. Son dossier Ă©tait incomplet. Rachid Elhajj ne sait pas encore s’il soumettra une nouvelle demande, mais il reste convaincu d’une chose : « Quand je vais avoir des enfants, ils vont porter des noms quĂ©bĂ©cois. »
Les histoires de cas se succèdent et se ressemblent. Comme celle du Libanais catholique John Massaad, qui dĂ©sire enlever le « aad » Ă la fin de son nom de famille. « Je ne suis pas musulman, mais je vis chaque jour avec la rĂ©putation des musulmans », dit-il.
Mustapha Remlaoui, restaurateur de Brossard, a pour sa part demandĂ© de s’appeler Mike Rayen, en 2004. Ça faisait 20 ans qu’il y songeait. « Les noms arabes vont mal partout dans le monde », dit-il. L’homme originaire de Palestine prĂ©voit refaire la demande sous peu, la première ayant Ă©tĂ© rejetĂ©e.
Quand les gens l’abordent, il dit qu’il s’appelle Mike. « Je n’ai jamais aimĂ© Mustapha », dit-il. Et quand on lui demande d’oĂą il vient, il dit parfois qu’il est italien. MĂŞme chose pour son fils, Sami, qui dĂ©sire s’appeler Sam. Lui non plus n’aime pas Remlaoui.
Des gens font aussi des demandes dans le but de se simplifier la vie : Daniel Renani, d’origine iranienne, s’appelait autrefois Sayed Noraldin Mir Hosseini Renani. Il en avait marre d’Ă©peler son nom. « La prononciation Ă©tait aussi un rĂ©el problème ici », dit-il.
Malaise identitaire
FrĂ©dĂ©ric Castel, spĂ©cialiste des religions de l’UQAM, a suivi le dĂ©roulement de notre enquĂŞte de très près. Outre la hausse rapide du nombre de demandes après le 11 septembre, le chercheur observe une augmentation de fĂ©vrier Ă avril 2007. « Elle coĂŻncide avec la crise des accommodements raisonnables », remarque-t-il. Les demandes n’ont d’ailleurs jamais Ă©tĂ© aussi nombreuses en 2006 et 2007 (voir tableau).
« Le phĂ©nomène traduit un certain malaise identitaire, une souffrance, dit-il. On Ă©prouve de la difficultĂ© Ă composer avec sa diffĂ©rence. Vu le nombre, il est indĂ©niable que plusieurs de ces gens ont fait l’expĂ©rience, sous une forme ou une autre, de la discrimination ou des prĂ©jugĂ©s. »
La communautĂ© musulmane quĂ©bĂ©coise n’Ă©tait pas au courant de l’ampleur du phĂ©nomène. « C’est beaucoup, 450 personnes, lance le vice-prĂ©sident du Forum musulman canadien, Mohamed Kamel. Quand on doit changer de nom pour vivre, ce n’est pas humain », dĂ©plore-t-il.
De son cĂ´tĂ©, Asmaa Ibnouzahir, porte-parole de PrĂ©sence musulmane MontrĂ©al, estime que changer de nom n’est qu’un « pansement sur la plaie ». « Porter un nom occidental permettra sans doute de passer l’Ă©tape du CV, dit-elle. Mais le problème de discrimination persistera Ă l’entrevue. »
Fait inusitĂ© mais rĂ©vĂ©lateur de ce phĂ©nomène, le ministre quĂ©bĂ©cois de l’Emploi et de la SolidaritĂ© sociale, Sam Hamad, a fait changer son nom. Syrien d’origine, il s’appelait autrefois Samer Hamad-Allah. Le ministre a toutefois refusĂ© de commenter la nature de cette modification. « Tout ce que je peux vous dire, c’est que Sam Hamad est le nom qui figure sur tous ses documents, a dĂ©clarĂ© Claire RĂ©millard, attachĂ©e de presse du ministre. Pour le reste, c’est sa vie privĂ©e. »
par Rima Elkouri : Nom d’un chameau !
http://www.cyberpresse.ca/article/20070810/CPOPINIONS/708100450/6730/CPACTUALITES -Le vendredi 10 août 2007
Il ne se passe pas une semaine sans qu’on me questionne sur mon nom. Rima Elkouri, ça vient d’oĂą ? C’est marocain ? C’est algĂ©rien ? C’est iranien ? C’est musulman ? C’est juif ?
Ce n’est rien de tout cela. Mais des fois, j’aurais envie de rĂ©pondre oui, juste pour observer la rĂ©action des gens. Oui, c’est musulman. Oui, c’est juif. J’aurais envie de dire oui, comme l’a fait le cinĂ©aste torontois Jamie Kastner qui, toute sa vie, s’est fait demander s’il Ă©tait juif. Ă€ force de se faire poser la question, il a dĂ©cidĂ© de rĂ©pondre par un « oui » hypothĂ©tique et en a tirĂ© un film sur l’identitĂ©.
Que dit notre nom ? Il raconte une histoire, la nĂ´tre ou celle de nos ancĂŞtres. Mais parfois, il charrie aussi plein d’histoires qui ne nous concernent pas. Il peut devenir lourd, encombrant. Il peut faire Ă©cran Ă qui l’on est rĂ©ellement. Il peut devenir une boĂ®te dans laquelle on nous enferme. On croit savoir qui vous ĂŞtes juste en lisant votre nom. On vous attribue des idĂ©es qui ne sont pas les vĂ´tres, des intentions que vous n’avez jamais eues. On vous dit : « Vous, dans votre pays » en parlant de pays que vous ne connaissez pas.
Il fut un temps assez lointain oĂą ma mère s’Ă©tait mis en tĂŞte qu’il valait mieux changer notre nom ou du moins le franciser. Un cousin de mon père vivant aux États-Unis avait changĂ© le sien pour Cory. Pourquoi pas nous ? se disait ma mère. Non pas qu’elle ait honte de nos origines syro-libano-armĂ©niennes. Mais par simple esprit pratique. Pas tant pour elle que pour le bien de ses deux enfants nĂ©s ici. Changer de nom comme on enfile des bottes d’hiver. Parce que ça glisse moins et que c’est plus confortable par temps froid.
Pour s’assurer qu’on soit parfaitement intĂ©grĂ©. Pour Ă©viter tout a priori. Pour qu’on ait les mĂŞmes chances que n’importe qui. Pour que notre vie ne soit pas une sĂ©ance d’Ă©pellation perpĂ©tuelle. Pour Ă©viter qu’on se fasse constamment demander d’oĂą on vient et pourquoi on n’y retourne pas. Pourquoi je ne retourne pas Ă Cartierville ? Euh
C’Ă©tait bien avant le 11 septembre, bien avant la psychose des « accommodements raisonnables », bien avant que l’islamophobie - qui, fait intĂ©ressant, touche tout autant les Arabes non musulmans, parfois eux-mĂŞmes islamophobes - ne devienne presque aussi lĂ©gitime dans le discours que l’antisĂ©mitisme Ă une autre Ă©poque. C’Ă©tait encore l’Ă©poque oĂą le pire qui puisse nous arriver Ă©tait de se faire traiter de chameau et d’en rire.
Finalement, le vague projet est tombĂ© Ă l’eau. Et comme mon nom se traduirait littĂ©ralement en français par « Gazelle Le CurĂ© », c’est peut-ĂŞtre mieux comme ça.
Cela dit, je comprends parfaitement ces QuĂ©bĂ©cois d’origine arabe qui, comme le rĂ©vèle ma collègue Catherine Handfield, sont de plus en plus nombreux Ă vouloir changer de nom. Quand vous envoyez deux fois le mĂŞme CV, l’un sous le nom de Rachid et l’autre sous le nom de Richard et que seul Richard est convoquĂ© en entrevue, il y a de quoi se poser des questions.
Dans certains milieux, avoir un nom arabo-musulman peut devenir un sĂ©rieux handicap. Il suffit d’observer le taux de chĂ´mage pour s’en rendre compte. Près du quart des musulmans quĂ©bĂ©cois de 25 Ă 44 ans sont chĂ´meurs. C’est trois fois plus que la moyenne quĂ©bĂ©coise. Or, ils sont deux fois plus nombreux Ă possĂ©der un diplĂ´me universitaire. Il y a lĂ un sĂ©rieux problème.
Dans un tel contexte, changer de nom est un mĂ©canisme de lĂ©gitime dĂ©fense comme un autre. Une simple question de marketing Car les employeurs sont malheureusement souvent comme ces enfants de 3 ans Ă qui on prĂ©sente deux produits identiques, l’un avec l’emballage McDo et l’autre sans rien. Ne se fiant qu’Ă l’Ă©tiquette, ils trouvent que le McDo a meilleur goĂ»t.
Et vos racines, alors ? diront ceux qui voient dans le changement de nom une forme de trahison. « Les arbres doivent se rĂ©signer, ils ont besoin de leurs racines ; les hommes pas », Ă©crit l’auteur Amin Maalouf. « La sève du sol natal ne remonte pas par nos pieds vers la tĂŞte, nos pieds ne servent qu’Ă marcher. Pour nous, seules importent les routes. » Si changer de nom peut permettre Ă certains d’accĂ©der Ă la route, pourquoi pas ?
Dans un monde oĂą la perception compte souvent plus que la rĂ©alitĂ©, changer de nom peut devenir une façon de changer de vie. Changer la sociĂ©tĂ©, ce serait mieux, on s’entend. Mais c’est autrement plus compliquĂ©.
voilĂ encore une bonne raison, non seulement de manifester ce 11 septembre prochain, mais de virer hors d’Europe tous les fanatiques du chamelier avec leur mosquĂ©es sur le dos !
la mécréante
Aux Pays-Bas, un Ă©lu travailliste d’origine iranienne agressĂ© pour ses positions anti-islam
BRUXELLES CORRESPONDANT-LE MONDE | 09.08.07 | 15h40
L’agression brutale dont a été victime, samedi 4 août, un jeune conseiller municipal de Voorburg, dans la banlieue de La Haye, a troublé un peu plus les relations difficiles entre musulmans et non-musulmans aux Pays-Bas.
La victime, Ehsan Jami, 22 ans, est d’origine iranienne. ArrivĂ© aux Pays-Bas avec ses parents en 1995, il a abjurĂ© sa religion, l’islam, après les attentats du 11 septembre 2001. Depuis, il a fondĂ© un comitĂ© pour les ex-musulmans, qui soutient les apostats. Cette initiative, lancĂ©e il y a quatre mois, a divisĂ© la sociĂ©tĂ© nĂ©erlandaise et focalisĂ© l’attention des mĂ©dias sur le jeune Ă©lu du Parti travailliste.
Ehsan Jami a, depuis, multipliĂ© les dĂ©clarations sur « l’islam totalement arriĂ©rĂ© » et le prophète Mahomet, « homme effrayant, criminel, exactement pareil Ă Ben Laden » . Des propos qui lui ont valu diverses menaces verbales, dont celle d’ĂŞtre « pendu » .
Samedi, trois hommes attendaient M. Jami Ă proximitĂ© de son domicile pour le rouer de coups. Ils l’auraient, selon la victime, traitĂ© de « sale juif et sale homosexuel » . Ehsan Jami affirme que deux de ses agresseurs Ă©taient marocains et le troisième, qu’il a reconnu, somalien.
SAFE HOUSE
Le jeune homme a, depuis, Ă©tĂ© placĂ© sous haute protection. Une polĂ©mique a d’ailleurs Ă©clatĂ© entre ses supporteurs et les responsables de la lutte antiterroriste au sujet de la surveillance dont il aurait dĂ» bĂ©nĂ©ficier compte tenu des menaces qui le visaient. Afshin Ellian, un chroniqueur rĂ©putĂ©, adversaire rĂ©solu de l’islamisme et conseiller du comitĂ© fondĂ© par M. Jami, indique que son nom, son adresse et son numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone figuraient depuis des semaines sur un site Internet islamiste.
Le parquet de La Haye soutient que M. Jami avait, jusqu’Ă samedi, refusĂ© l’idĂ©e d’une protection policière.
Le dĂ©bat est d’autant plus vif qu’il s’est posĂ© Ă diverses reprises depuis 2002 et l’assassinat, Ă Hilversum, du leader populiste Pim Fortuyn, victime d’un dĂ©fenseur de la cause animale. En 2004, le cinĂ©aste ThĂ©o Van Gogh, qui avait, lui aussi, dĂ©noncĂ© violemment l’islam, est tombĂ© sous les balles d’un extrĂ©miste musulman, Ă Amsterdam.
InterrogĂ© par une chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision, M. Jami a refusĂ© de confirmer qu’il avait Ă©tĂ© placĂ© dans une safe house, un logement sĂ©curisĂ© appartenant Ă l’Etat. MĂŞme si l’agression dont il a Ă©tĂ© victime paraĂ®t avoir effrayĂ© certains membres de son comitĂ©, dont des femmes, et mĂŞme si son parti entend l’inciter Ă plus de modĂ©ration, le jeune Ă©lu affirme vouloir poursuivre son combat.
Les initiatives de M. Jami ne font pas l’unanimitĂ©. Deux Ă©crivains d’origine iranienne rĂ©fugiĂ©s aux Pays-Bas, David Danish et Shervin Nekuee, ont soulignĂ© dans De Morgen qu’il fallait dĂ©fendre l’apostasie mais que le comitĂ© ne respectait pas suffisamment le million de NĂ©erlandais de confession musulmane.
Pour eux, l’initiative n’aboutira qu’Ă crisper un peu plus les extrĂ©mistes de tous les camps.
Jean-Pierre Stroobants
LA FIN DU FASCISME ARABO-ISLAMISTE !
BOOMMMM ET LE CHAMEAU PERD SA LEVRE ET LA MOITIE DE SA QUEUE. IL NE FERA PLUS KAKA SUR L’HUMANITE. IL Y A DES GENS QUI DISENT CE QU’ILS PENSENT. CES GENS LA NE VIVENT PAS DANS LES PAYS DE LAH GHALEB. IL FAUT SAUVER L’HUMANITE DU FASCISME ISLAMISTE CERTES. MAIS COMMENT ??? BOMBARDER LE SYMBOLE DU MENSONGE DES CHAMELIERS. CE CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE AMERICAINE NOUS DONNENT UNE IDEE ORIGINALE MAIS EST-CE LA BONNE IDEE ???
D’AUTRES IDEES SUIVERONT CAR S’IL Y A UNE CHOSE QUI EST SURE EST QUE LES AMERICAINS SONT DECIDES NE PLUS ENTRETENIR LES IDEOLOGIES CRIMINELLES QUI PRIVENT DES CENTAINES DE MILLION D’ETRES HUMAINS DE GOUTER A LA LIBERTE.
APRES LE COMMUNISME C’EST AU TOUR DE L’ARABO-ISLAMISME DE TOMBER POUR LIBERER LE MONDE.
Etranger : Liberté(Mercredi 08 Août 2007)
Pour répondre à toute attaque terroriste contre les États-Unis Un candidat à la Maison-Blanche menace de bombarder La Mecque et Médine
Par : Abdelkamel K. Lu : (3184 fois)
Le sénateur républicain du Colorado Tom Tancredo, postulant à l’investiture présidentielle américaine, n’a pas trouvé pour promouvoir sa candidature que d’annoncer que la meilleure dissuasion contre une attaque nucléaire d’Al-Qaïda était de frapper les sites saints de l’Islam que sont La Mecque et Médine en représailles.
Dans le cadre d’un débat télévisé sur la chaîne américaine ABC en prévision des primaires des élections présidentielles de novembre 2008, le sénateur républicain de l’État du Colorado, Tom Tancredo, a défrayé la chronique sur la question du terrorisme. N’y allant pas avec le dos de la cuillère, il a tout simplement menacé de bombarder, y compris avec l’arme nucléaire, les lieux saints de l’Islam situés dans les villes saoudiennes de La Mecque et Médine. Voilà une menace que même Israël, pourtant en conflit perpétuel, parfois armé, avec les pays arabes, n’a jamais osé proférer contre les lieux saints de l’Islam. “Je pense que ce genre d’attaques terroristes contre les États-Unis est imminent et que la meilleure dissuasion était de menacer de frapper les sites saints de La Mecque et Médine en représailles”, a-t-il notamment affirmé au cours de son intervention. Tom Tancredo est allé encore plus loin en ajoutant que “celui qui écarte ce choix dissuasif nucléaire de la table ne mérite pas d’être président des États-Unis”. Selon la chaîne Iowa Politics, le sénateur du Colorado aurait dit : “Si le pouvoir de décision était entre mes mains, je menacerais franchement qu’en réponse à toute attaque qui nous viserait nous répondrons directement par des frappes sur La Mecque et Médine.” Il estimera que “c’est l’unique moyen qui dissuadera toute personne ou organisation d’attaquer les États-Unis”. Il faut dire que Tancredo n’en est pas à sa première menace du genre, puisqu’en juillet 2005 et en réponse à une question d’un journaliste sur ce que devrait être la réponse des États-Unis à une attaque d’intégristes musulmans, il avait déclaré : “L’une des réactions éventuelles sera la destruction de leurs lieux saints.” Réagissant à cette déclaration incendiaire, le département d’État américain s’est immédiatement désolidarisé des propos de Tom Tancredo. Tom Casey, porte-parole adjoint du département d’État, a déclaré : “Laissez-moi juste dire qu’il est absolument outrageant et répréhensible pour quiconque de suggérer des attaques contre des sites saints, qu’ils soient musulmans, chrétiens, juifs ou de quelque autre religion.” De son côté, l’adversaire de Tom Tancredo lors du débat télévisé, le sénateur Tommy Tombstone, indiquera que “la menace de frapper les lieux saints de l’Islam n’aura pour conséquence que de fédérer un milliard de musulmans contre les États-Unis, et que c’est une menace insensée à ne pas prendre au sérieux”. Poursuivant son intervention, il ajoutera : “Il appartient aux Américains d’agir politiquement de manière évoluée. Lorsqu’il y avait des démocraties en Amérique latine, qui nous soutenaient, nous les avons ignorées, jusqu’à ce qu’il y a eu l’élection de personnes comme Hugo Chavez qui nous déteste. Nous sommes réveillés et nous avons commencé à chercher comment se comporter avec eux.” Les organisations de défense des droits civiques des communautés musulmanes aux États-Unis ont dénoncé les déclarations de Tom Tancredo, les jugeant “irresponsables”, dont l’objectif n’est que de s’attirer les voix d’électeurs nouveaux, notamment les extrémistes. Ceci étant, aucune réaction n’a été enregistrée dans les pays musulmans, à l’exception du Pakistan, où le ministre des Affaires étrangères, Khusheed Kasuri, a condamné non pas ces graves propos, mais ceux de l’autre candidat à l’investiture démocrate Barak Obama, lequel avait évoqué une éventuelle opération militaire au Pakistan s’il était élu président des États-Unis. Environ 150 personnes ont manifesté et brûlé un drapeau américain à Karachi, pour dénoncer les déclarations d’Obama.
K. ABDELKAMEL
Tancredo est Républicain et ... Bush aussi !
plus faucon que les Texans Bush, cela n’existe pas. Mais canarder la pierre satanique et satanisante... peut-ĂŞtre, mais il faudrait d’abord :
que les monarchies du golfe virent casaque toutes en même temps pour se fourguer sous le parapluie nucléaire de... Poutine par exemple,
que toutes ces monarchies + Poutine + la Chine + Iran et Irak + Turquie ne forment plus qu’une seul entitĂ© contre les USA et l’Europe, et que de plus ils appuient en premier sur le bouton qui fait boum pour tenter de vitrifier le camp d’en face...
autrement dit, les diatribes Ă©lectoraliste d’un Tancredo ne font mĂŞme par rire les bĂ©bĂ©s dans une crèche !!!!
Paradoxalement, c’est l’Iran et son chiisme C/sunnisme qui libĂ©rera l’humanitĂ© de la peste chamelière : c’est en bonne voie...
la mécréante
voilĂ une histoire Ă crever de rire !!!
le saoud qui voulait devenir Suisse a chopé dans ses filets muZ-izz une grosse dinde venue tardivement à la soumission après conversion...
bien qu’entourĂ©e de « ni pute ni soumise » locale...
mais lisez donc !!!
la mécréante
Le directeur du centre islamique dans la tourmente
source : la Tribune de Genève par MARC GUENIAT- 03 Août 2007
http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/quotidiennes/l_actu/detail_quotidiennes/(contenu)/114859
Sa femme a quittĂ© le domicile conjugal une semaine après leur mariage. Elle accuse son mari d’avoir transgressĂ© la loi.
Etranges propos que ceux qui se sont tenus hier lors d’une conférence de presse au siège du Conseil suisse de la presse, à Grand-Saconnex.
Présidente de l’Association des suisses contre les intégrismes et de l’antenne genevoise de Ni putes ni soumises, Salika Wenger y a dénoncé un mariage religieux dont la cérémonie a eu lieu en juin dernier à la Mosquée de Genève.
A ses côtés, la mariée, Hawwà -Antje Pastoor, musulmane pratiquante, suisse et universitaire diplômée, accuse son époux, qui n’est autre que le directeur de la Fondation culturelle islamique de Genève, Neamat Allah, d’avoir transgressé la loi. Non seulement la loi suisse mais également la loi religieuse qu’il est censé défendre auprès des fidèles
.Aux dires de Mme Pastoor, l’homme s’est montrĂ© de prime abord charmant. Ce n’est qu’après l’union religieuse, consacrĂ©e devant les responsables du Centre, dont l’Imam, et du Consulat d’Arabie saoudite, que le chef spirituel de la Grande MosquĂ©e a entamĂ© sa « mutation ».
Menacée, dénigrée et cloîtrée, elle ne tarde pas à comprendre que ce mariage ne sert qu’à fournir un permis d’établissement à son époux qui ne détient qu’un permis annuel.
Suspicieuse, elle en vient à demander à l’Imam une copie d’un papier, en arabe, qu’elle a signé sans pouvoir le comprendre puisqu’elle ne parle pas la langue. L’Imam lui refuse cette politesse.
C’est alors, au septième jour de vie commune, qu’elle quitte son domicile et interpelle Salika Wenger. « Ce procĂ©dĂ© inadmissible, s’insurge la militante. Comment imposer, dans un tel contexte, l’idĂ©e fondamentale du respect Ă l’égard des femmes ? »
De son côté, le directeur du Centre culturel islamique n’a pas répondu à nos multiples sollicitations. Mais l’affaire n’en restera pas là : Mme Pastoor s’est munie d’un avocat et entend bien faire justice.
Vous connaissez l’histoire d’un footeux quasi-analphabète qui a servi de marche-pied Ă boutef l’enturbannĂ© Wahhabite ?
Isabelle, la belle et rebelle, lui donne une leçon magistrale de dignité kabyle !
Lisez l’interview d’UNE, qui ne sera jamais : ni pute, ni soumise, ni la serpillière de « la race barbue » !
Une vraie Kabyle, en somme !
La mécréante
LIBERATION 15 JUIN 2000
Isabelle Adjani explique au quotidien pourquoi elle a boycottĂ© le dĂ®ner Ă l’ElysĂ©e avec le prĂ©sident algĂ©rien Abdelaziz Bouteflika : L’effort de Bouteflika, c’est de rendre un peuple fou
Propos recueillis par José Garçon
LIBERATION : Pourquoi cette prise de position ?
ISABELLE ADJANI : Je n’aime pas intervenir dans la bonne foi viscĂ©rale, mĂŞme s’il y a toujours, chez moi, une fraction de seconde justement viscĂ©rale qui prĂ©cède la dĂ©cision d’intervenir. Ma parole, de toute façon, ne peut ĂŞtre que symbolique, puisque je ne suis pas sur le terrain, ni dans une information politique soigneusement Ă jour.
LIBERATION : On retient tout de mĂŞme un vrai fil dans vos prises de position qui ont d’abord portĂ© sur le racisme avant de se concentrer sur l’AlgĂ©rie. Par quoi ĂŞtes-vous liĂ©e Ă ce pays ?
ISABELLE ADJANI : Par mon père, qui Ă©tait algĂ©rien, ce qui ne fait pas de moi une « beur » puisque ma mère est allemande. Et si paradoxal que cela puisse paraĂ®tre, cette semi-lĂ©gitimitĂ©, cette extraction de demi-souche comptent pour moi car elles me dĂ©collent d’une rĂ©activitĂ© trop Ă©motionnelle et d’un interventionnisme systĂ©matique, presque obligatoire. En restant contestable, je me permets le luxe d’ĂŞtre subversive par choix et non par obligation d’origine.
LIBERATION : Une première fois, au moment des émeutes de 1988, vous allez en Algérie...
ISABELLE ADJANI : A la suite d’un tĂ©moignage sur la torture qui m’a horrifiĂ©e parce qu’il Ă©tait la rĂ©pĂ©tition, cette fois entre AlgĂ©riens, des atrocitĂ©s infligĂ©es deux dĂ©cennies auparavant par les Français, j’ai eu le souffle coupĂ©. Pas question de me dĂ©barrasser de cette douleur, alors j’ai demandĂ© Ă AndrĂ© Glucksmann, le philosophe français que je respecte, pourquoi aucun des intellectuels français n’allait lĂ -bas, et il m’a rĂ©pondu : « Pourquoi n’y allez-vous pas, vous, comme observatrice ? »
J’y suis partie avec Patrick Aeberhard, de MĂ©decins du monde, et si j’en suis venue Ă prendre la parole devant les Ă©tudiants Ă l’universitĂ© d’Alger, je ne l’avais pas prĂ©vu et il va de soi que ce n’Ă©tait pas pour me l’approprier, mais pour la donner aux autres, aux AlgĂ©riens.
Ma colère Ă moi Ă©tait blanche, mais leur voix Ă eux, qui criaient : « Nous sommes des hommes, nous sommes des hommes » , Ă©tait livide.
LIBERATION : Vous avez repris la parole en septembre 1997, lors des grands massacres aux portes d’Alger, en dialoguant avec Salima Ghezali, la directrice de « la Nation » , l’un des rares journaux indĂ©pendants...
ISABELLE ADJANI : A l’Ă©poque, comment l’horreur des exactions des islamistes aurait-elle pu ne pas nous aveugler ? Mais pourquoi cet autre silence, ce passage Ă la trappe de tous ces autres crimes commis par l’armĂ©e dans une obscuritĂ© et une opacitĂ© des plus organisĂ©es ? Il y avait une arrière-scène plongĂ©e dans cette obscuritĂ© oĂą la population disparaissait, effacĂ©e, fondue au noir. On a fait comme si elle n’existait pas, on a fait comme le pouvoir algĂ©rien. Nous Ă©tions complices par omission.
LIBERATION : Est-ce le sens qu’il faut donner Ă votre refus d’accepter l’invitation au dĂ®ner d’hier soir Ă l’ElysĂ©e ?
ISABELLE ADJANI : Je refuse effectivement d’ĂŞtre complice. J’ai appris, en assistant Ă la confĂ©rence de presse de la FIDH (FĂ©dĂ©ration internationale des droits de l’homme) qui rentrait d’AlgĂ©rie, qu’il n’y avait toujours pas de justice digne de ce nom rendue lĂ -bas et qu’il y a 10 000 disparus.
Les autoritĂ©s dĂ©clarent que les « coupables » ont Ă©tĂ© abattus ou sont« introuvables », et des familles entières assistent Ă des simulacres de procès. Et pendant ce temps, M. Bouteflika est reçu Ă Paris avec tous les honneurs. J’avais partagĂ© les espoirs du peuple algĂ©rien lorsqu’il a promis de ramener la paix. Aujourd’hui, l’espoir est annulĂ©, des AlgĂ©riens continuent Ă mourir, de façon moins spectaculaire mais tout aussi abominable.
Les traumatismes sont tels qu’une guerre qui s’arrĂŞte n’est pas finie, loin de lĂ . On ne pense jamais aux enfants d’aujourd’hui comme Ă des adultes de demain.
LIBERATION : Le prĂ©sident algĂ©rien rĂ©pète qu’il faut savoir tourner une page. Pensez-vous que l’AlgĂ©rie peut aujourd’hui le faire ?
ISABELLE ADJANI : Quelle page ? Il faut pardonner, c’est ça ? On doit d’abord lire la page avant de la tourner. On ne cesse d’empĂŞcher les AlgĂ©riens de lire leur histoire. La colonisation a tout fait pour les dĂ©culturer. Après l’indĂ©pendance, les militaires au pouvoir ont dĂ©cidĂ© de rayer de l’histoire du pays ceux de ses dirigeants ou de ses combattants anonymes qui les dĂ©rangeaient ou qui leur donnaient trop mauvaise conscience.
Aujourd’hui, on continue Ă faire la guerre Ă ce peuple, en lui demandant d’oublier purement et simplement qui le tue et comment on arrive Ă l’humilier, une fois encore, en l’obligeant, par misère, Ă mendier, Ă ne plus envoyer ses enfants Ă l’Ă©cole dans un pays riche de tant de pĂ©trole. Et moi, je devrais aller Ă l’ElysĂ©e ?
LIBERATION : Quel message voulez-vous vraiment faire passer en n’y allant pas ?
ISABELLE ADJANI : Je veux seulement qu’on comprenne que l’effort de Bouteflika et de ce rĂ©gime, c’est l’effort... pour rendre un peuple fou en le rendant amnĂ©sique. Comment ces ĂŞtres humains rĂ©sistent-ils encore Ă la folie ? Simplement parce qu’ils ne veulent pas que Bouteflika devienne le gardien dĂ©sinvolte de leur aliĂ©nation.
Les familles savent que l es disparus ne sont pas dans (sa) poche , comme il le dĂ©clare avec un manque tel de compassion qu’il peut tuer une deuxième fois.
Oui, toutes les familles des victimes savent qu’il ne fera pas sortir les coupables de son chapeau ! Mais elles veulent au moins la vĂ©ritĂ© et qu’on cesse de tant prĂŞcher le faux pour ne jamais laisser savoir le vrai.
Les AlgĂ©riens glissent Ă tous ceux qui prennent la peine de les Ă©couter des petits mots maladroits, des lettres qui, toutes, ne disent qu’une chose : Ne nous abandonnez pas.
Ils l’ont dit Ă la FIDH comme ils l’ont dit aux ambassadeurs occidentaux qui sont allĂ©s dans les villages martyrs en 1997. Je ne suis lĂ que pour leur donner une voix quand ils rĂ©clament vĂ©ritĂ© et justice. Et après seulement un long travail de deuil pour tous, et le pardon pour certains, cette page pourra, peut-ĂŞtre, ĂŞtre tournĂ©e.
Adjani est une beautĂ©, Ă l’intĂ©rieur comme Ă l’extĂ©rieur. Elle n’est " ;ni pute ni soumise." ; par contre, Fadila ayakarkur c’est du bla bla nazislamique sodomisant." ;JI SUI MIZILMENE" ;. Heureusement que son Mohizane le massacreur n’est pas lĂ autrement elle l’aurait IPUZI.
Voilà , un bon exemple de différence entre UNE FEMME ET UNE BEURETTE.
Qui est le plus fidèle au chamelier ?... je vous laisse y répondre.
La mécréante
GAZA ENVOYÉ SPÉCIAL : A Gaza, le Hamas fait main basse sur les mosquées LE MONDE | 03.08.07 | 15h03
Debout sur le perron de son magasin, dans le centre-ville de Gaza, l’homme hĂ©site Ă parler, implore de ne pas publier son prĂ©nom puis, finalement, entame son rĂ©cit. C’Ă©tait dans la nuit du 14 au 15 juin, alors que les ultimes dĂ©fenseurs de la prĂ©sidence palestinienne prenaient la fuite et que le Mouvement de la rĂ©sistance islamique (Hamas) achevait, Ă la stupĂ©faction gĂ©nĂ©rale, sa conquĂŞte de la bande de Gaza.
« Vers 3 heures du matin, des miliciens masquĂ©s ont fait irruption dans l’immeuble de ma famille » , raconte-t-il. Son clan, les Abou Chakhla, est cĂ©lèbre Ă Gaza pour avoir bâti la mosquĂ©e Al-Amin, l’un des rares lieux de culte estampillĂ©s Fatah, dressĂ©e juste en face de la rĂ©sidence du prĂ©sident Mahmoud Abbas.
« Ils ont demandĂ© les clĂ©s (de la mosquĂ©e) sur un ton qui ne souffrait aucune discussion, ajoute-t-il. Nous nous sommes exĂ©cutĂ©s. »
Le lendemain, la mosquĂ©e Al-Amin arborait au sommet de son minaret le drapeau vert de ses nouveaux maĂ®tres. Aujourd’hui, l’endroit oĂą M. Abbas aimait Ă se rendre est tapissĂ© de posters Ă la gloire des islamistes. Chaque vendredi, jour de la grande prière hebdomadaire, ses haut-parleurs diffusent une bonne parole en forme de propagande anti-Fatah.
Cette dĂ©rive touche l’ensemble du mince territoire palestinien. De mĂŞme qu’ils n’ont pas perdu une minute pour collecter les armes de leurs adversaires, les miliciens du Hamas ont rapidement investi les lieux de prière oĂą ils n’Ă©taient pas encore implantĂ©s. Dans le centre de Gaza, Al-Katiba, la mosquĂ©e officielle du rĂ©gime, est passĂ©e sous leur coupe.
« Il n’y a plus moyen d’entendre un prĂŞche normal le vendredi, soupire Hazem Qandil, un fonctionnaire du ministère de l’intĂ©rieur. OĂą que tu ailles, l’imam traite les dirigeants de Ramallah de malfaiteurs et de putschistes. DĂ©sormais, je me dĂ©brouille pour arriver Ă la fin du prĂŞche afin de n’assister qu’Ă la prière proprement dite. »
L’entrisme du Hamas dans les mosquĂ©es n’est pas un phĂ©nomène nouveau. A l’Ă©poque oĂą ses militants n’Ă©taient pas encore engagĂ©s dans « la rĂ©sistance », l’armĂ©e israĂ©lienne, dĂ©sireuse de contrer l’influence de l’OLP, leur avait permis de construire des dizaines d’Ă©difices religieux.
L’AutoritĂ© palestinienne, mise en place Ă partir de 1994, n’a jamais rĂ©ussi Ă placer sous tutelle la totalitĂ© de ces lieux de culte. Après sa victoire Ă©lectorale en janvier 2006, le Hamas nomma ses hommes au sein du ministère des Waqfs, chargĂ© de la gestion des mosquĂ©es et dĂ©buta une purge silencieuse.
PROPAGANDE ANTI-FATAH
« J’ai Ă©tĂ© l’un des premiers virĂ©s, » raconte Essam Chaban, qui Ă©tait l’homme Ă tout faire de la mosquĂ©e Cheikh Zayed Ă Jabaliya. « Beaucoup d’imams, de muezzins et d’employĂ©s de mĂ©nage ont Ă©tĂ© Ă©cartĂ©s parce que leurs opinions politiques dĂ©plaisaient aux nouveaux responsables. » J’ai reçu des menaces, m’expliquant que si je reprenais mon travail, je perdrais mes deux genoux.
Abdallah Abougarboah, un islamiste modĂ©rĂ©, ministre adjoint des Waqfs depuis un an, rĂ©cuse ces accusations : « Nous nous sommes juste dĂ©barrassĂ©s des employĂ©s corrompus et de ceux qui ne faisaient pas leur prière » , affirme-t-il.
Au dĂ©but de l’annĂ©e, deux prĂ©dicateurs très populaires, affiliĂ©s au courant salafiste et souvent critiques des exactions du Hamas, furent assassinĂ©s. « Après la dĂ©faite du Fatah, les miliciens islamistes ont Ă©vincĂ© les responsables de trois mosquĂ©es du nord de la bande de Gaza - Ribat, Chadi Haboub et Al-Awda - » , assure Essam Chaban.
« Hormis quelques bâtiments dĂ©tenus par le Jihad islamique ou les salafistes, le Hamas a dĂ©sormais la haute main sur toutes les mosquĂ©es de Gaza. » Ses hauts dirigeants, comme IsmaĂŻl Haniyeh, le premier ministre limogĂ© par Mahmoud Abbas, IsmaĂŻl Radwan, SaĂŻd Siam ou Younès Al-Astal, s’y invitent rĂ©gulièrement pour haranguer les fidèles.
« Certains prĂŞches sont trop politisĂ©s » , concède M. Abougarboah. « Nous organisons des sessions de formation pour remĂ©dier Ă ce problème et nous rappelons l’importance de la tolĂ©rance. » Il affirme Ă©galement avoir ordonnĂ© de faire disparaĂ®tre de toutes les mosquĂ©es les drapeaux, les prospectus et les affiches pro-Hamas.
Ces timides consignes ont visiblement du mal Ă passer. GrisĂ©s par leur victoire, inquiet d’un Ă©ventuel sursaut du Fatah, les islamistes sont bien dĂ©cidĂ©s Ă s’arroger le monopole du prĂŞche dans la bande de Gaza.
Benjamin Barthe
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-941558@51-891944,0.html
UN DIALOGUE AVEC UN IZAN EGYPTIEN
Je viens de parler Ă un egyptien qui me dit que les Kabyles sont racistes et qu’ils detestaient les arabes. Après quoi, je tente de lui expliquer que nous haissons seulement ceux qui participent Ă notre extinction mais il refuse de comprendre en insistant que meme si on est kabyle n’empĂŞche on est arabes car on est algĂ©riens. je tente alors de lui expliquer que meme les egyptien ne sont pas arabes et lĂ il me dit " ;mes ancetres ne sont peut ĂŞtre pas arabe mais moi je suis arabe." ; je lui explique alors que c’est Ă cause de l’arabo-islamisme qu’il est devenu arabe et lĂ il me dit qu’il est heureux d’ĂŞtre arabe meme si ses ancetres ne le sont pas. Je tente alors de lui expliquer que l’islam est une supercherie imperialiste et que mohamed est un homme rusĂ© qui a baisĂ© sa civilisation Ă travers l’islamisation et l’arabisation forcĂ©es de l’egypte. et lĂ , il me dit qu’il est fièr d’ĂŞtre un enfant de mohamed. je lui explique qu’ĂŞtre enfant de mohamed malgrè tout le mal que l’islam a causĂ© Ă son peuple et aux autres peuple Ă©tait une manière d’ĂŞtre fasciste en lui rappellant comment les Amazighs Ă travers la chute de la reine Dihya ont perdu dĂ©finitivement leur indĂ©pendance et lĂ il me dit que l’islam est un message d’amour et qu’il n’y a jamais eu d’invasion ni de violence ni de massacre et encore point de coupure de tĂŞte de femme (Dihya). C’est alors que j’ai decider de lui dire qu’il ferait mieux de lire un peu l’hitoire de sa religion impĂ©rialiste. Je lui rappelle que jusqu’Ă aujourd’hui les islamistes font la mĂŞme chose. et il me dit que tout ce que je lui raconte est faux.
J’ai terminĂ© par lui dire qu’il Ă©tait bouchĂ©, monteur, et tous les musulmans Ă©taient comme lui car ils n’admettent aucune vĂ©ritĂ© sur leur execrable histoire de merde.
AU DIABLE LES CONS ISLAMISTES HYPOCRITES
On le sait, Fadela Amara la française n’est « ni pute ni soumise » et encore heureux ! Elle oublie seulement qu’elle est citoyenne d’un pays laĂŻc en choisissant la cour de l’ÉlysĂ©e pour s’exprimer en sa qualitĂ© « de musulmane » !...
Moi, je vous le dis : il faut virer cette nana ! Les relais de barbus ont un « taf » de choix chez Boutef, qu’elle y aille, en qualitĂ© de coopĂ©rante !
La mécréante
Mon regard en biais : Par Karim Sarroub. Libération du samedi 28 juillet 2007
Fadela Amara a trouvé un vrai taf
Notre antimachos, qui s’engage Ă « taffer » comme secrĂ©taire d’État, trouve le besoin de prĂ©ciser ceci, dans la cour de l’ElysĂ©e : « Moi, en tant que musulmane, je. »
On a envie de l’interpeller comme on le fait avec une cousine : « Fet’hia ! Mais qu’est-ce qu’on s’en fout, de ton foutu islam.
Tu essaies de rassurer qui, les cousins ? »
Est-ce que sa ministre, qui, naguère, brandissait la Bible dans les rangs de l’AssemblĂ©e nationale, proclame : « Moi, Christine Boutin, chrĂ©tienne non Ă©vangĂ©liste » ? La mĂŞme Christine Boutin a affirmĂ© chez Karl ZĂ©ro que les attentats du 11 Septembre ont Ă©tĂ© fomentĂ©s par Bush, et ça n’a choquĂ© personne.
Précisons que Fadela est d’origine kabyle, et que la plupart des Kabyles sont attachés aux valeurs de la laïcité. Peut-être que son tort, à elle, est d’être née à Clermont ?
Elle devrait demander conseil aux Kabyles vivant en Algérie (pardon, en Kabylie.) Jusque-là , j’avais le souvenir d’un petit bout de fille révoltée, décidée à en découdre avec les machos des cités, ce qui l’honore.
Apprenons à l’ex-présidente de Ni putes ni soumises que le plus grand macho contre lequel elle devrait guerroyer n’est personne d’autre que son Dieu à elle, même si elle ne le voit pas.
Avant de les intégrer, on devrait, par prudence, interroger les élus sur Darwin, Copernic et Freud, au moins ces trois-là .
Elle qui affirme qu’elle ne gardera pas sa langue dans la poche, supplions la de garder son cher islam pour elle face aux caméras les prochaines fois.
Un ministre croyant, en France, on peut presque tolérer. Mais qui affiche sa religion haut et fort, je vous le dis, ça devrait être strictement interdit dans la France républicaine.
LA MAJORITE DES KABYLES NES EN FRANCE FILLES ET GARCONS NE JURE QUE PAR HAMDOU LILAH, INCHALLAH, WALAH...JE FAIS LE RAMADAN, JE N’AIME PAS LES JUIFS...IL EST GRAND TEMPS QU’ILS SE REVEILLENT ET QU’ILS ARRETENT DE NOUS FAIRE HONTE.
EN PLUS LA MAJORITE D’ENTRE EUX SONT COMPLETEMENT BOUCHES AVEC UNE MENTALITE DE OISEAU CAR QUAND ON TENTE DE LEUR EXPLIQUER QUE LE KABYLE EST LOIN D’ETRE CE QU’ILS AFFICHENT ILS SE DISENT TOUT SIMPLEMENT QUE C’EST UN BLEDAR QUI PARLE. LE BLEDAR POUR EUX EST UN CON MEME S’IL EST PILOTE D’AVION.
Azul a blédar,
tu dis : « LA MAJORITE DES KABYLES NES EN FRANCE FILLES ET GARCONS NE JURE QUE PAR HAMDOU LILAH, INCHALLAH, WALAH...JE FAIS LE RAMADAN, JE N’AIME PAS LES JUIFS...IL EST GRAND TEMPS QU’ILS SE REVEILLENT ET QU’ILS ARRETENT DE NOUS FAIRE HONTE. EN PLUS LA MAJORITE D’ENTRE EUX SONT COMPLETEMENT BOUCHES AVEC UNE MENTALITE DE OISEAU CAR QUAND ON TENTE DE LEUR EXPLIQUER QUE LE KABYLE EST LOIN D’ETRE CE QU’ILS AFFICHENT ILS SE DISENT TOUT SIMPLEMENT QUE C’EST UN BLEDAR QUI PARLE. LE BLEDAR POUR EUX EST UN CON MEME S’IL EST PILOTE D’AVION. »
Cette « majoritĂ© » dont tu parles a Ă©tĂ© façonnĂ©e par « les mosquĂ©es des caves » dans les citĂ©es grouillantes de barbus dont le nerf de la guerre est la chnouf.
Cette « majoritĂ© » est enfants et petits-enfants de harkis (kabyles et arabes) rejetĂ©s de tous, sauf par les barbus qui les Ă©lèvent pour en faire de la graine de confettis Ă la ceinture qui fait boum...
avec leur unique neurone d’unicellulaire (comme les vers de terre), ils n’ont pas entendu que « le karcher pour la racaille » est en construction...
Les temps ont changĂ© en France. Il existe Ă prĂ©sent « un ministère de l’identitĂ© nationale... » , ce qui conduira Ă n’en pas douter Ă modifier le Code de la nationalitĂ© pour durcir les conditions de « la dĂ©chĂ©ance de nationalitĂ© française » telle qu’elle existe dĂ©jĂ .
Qui se souvient de la campagne de Bayrou qui prĂ©conisait la suppression du « droit du sol » en... Guyane, au motif que des Ă©trangères y rentraient clandestinement pour y accoucher ?... Sachant que des algĂ©riennes utilisent aussi cette « ruse ».
La mécréante
Les Kabyles nĂ©s en France doivent aussi lancer un mouvement qui s’appellerait : " ;Ni PĂ©dĂ©s Ni Soumis !!" ; tout en se dĂ©clarant soumis au dogme nazislamiste et en restant pĂ©dĂ© pour voir leurs petites tĂŞtes se planter entre les deux fesses de deux identitĂ©s antagonistes, l’une fasciste et l’autre liberale.
Fadila Amara ignore que dire je suis Musulmane c’est ĂŞtre soumise Ă l’accĂ©ptation d’un vieux dogme merdico-fasciste, ce qui est complĂ©tement en contradiction avec ses engagements politiques et sa philosophie de la vie. Parce que l’islam justement la condamne elle et toutes les femmes Ă ĂŞtre tout simplement putes et soumises. Elle ignore qu’il est impossible d’ĂŞtre musulmane sans ĂŞtre pute et soumise. Pauvre banlieusarde.
Salut Agetum !!!!
tu m’as fait crever de rire !!!! je suis bien d’accord avec toi !
MuZ-izz ne peut que produire des putes & soumises et des pĂ©dĂ©s & soumis (quel que soit leur lieu de naissance !). Il n’y a qu’Ă lire le bouquin du chamelier pour s’en convaincre.
J’ai lu rĂ©cemment (dans je ne sais plus quel canard arabo-algĂ©rien), les lamentations d’une fille du cĂ´tĂ© de Tizi, universitaire et chĂ´meuse... comme tout le monde lĂ -bas.
dĂ©sespĂ©rĂ©e de trouver, un jour, du boulot, elle expliquait qu’elle ne trouvait pas non plus de mec pour se la marier !!! Elle a donc dĂ©cidĂ© de se foutre sous le tchador et de « faire la prière » mais aucune demande en mariage ne s’en est suivie !!!
Pour finir, elle ne dit pas comment elle a « Ă©pousĂ© quelqu’un d’aisĂ© » , ce qui a mis fin Ă sa malvie...
Qui disait ni pute ni soumise !?...
La mécréante
Excellent article de Karim Sarroub ; c’est un homme courageux, Ă©crire ce qu’il a Ă©crit dans un grand quotidien nantional pour parler de ce foutu islam ( !) voici l’integralitĂ© de l’artisle http://www.liberation.fr/transversales/weekend/269483.FR.php
Et les avis des lecteurs en rĂ©action au culot de Fadela Amara, qui accusait Karim sarroub de menteur, simplement parce que cela s’est passĂ© dans les jardins du ministère du logement et non dans les jardins de l’ElysĂ©e ! http://www.liberation.fr/rebonds/271961.FR.php Son vrai nom est bien Fethia, comme l’a soulignĂ© l’auteur ?
Voila ce que déclarait Jean Amrouche.
C’est d’une autre tenue ! Prenez en de la graine Fadela.
« Je parle ici non pas en homme de la rue, dĂ©clara-t-il un jour Ă Genève en 1959, mais en homme qui se trouve moralement Ă la rue. Je veux dire que je ne reprĂ©sente rien. Je ne peux reprĂ©senter la France et la culture française : on m’en contesterait le droit, et on l’a dĂ©jĂ fait. Je ne peux pas reprĂ©senter non plus l’AlgĂ©rie : on m’en contesterait le droit, et on l’a dĂ©jĂ fait, et ceux qui l’ont fait sont des hommes de gauche, et mĂŞme d’extrĂŞme gauche, qui m’ont dit que je n’avais pas le droit de parler des choses de la France, parce que je n’Ă©tais qu’un AlgĂ©rien, mais que je n’avais pas le droit de parler des choses de l’AlgĂ©rie, et au nom des AlgĂ©riens puisque je suis un AlgĂ©rien francisĂ©, le plus francisĂ© des AlgĂ©riens. »
Jean Amrouche
Il faut que tous les gouvernements dits MIZILMA expliquent aux peuples qu’ils gouvernent et auxquels il ne doivent pas mentir que l’islam, comme toutes les autres religions, est une paralysie, mensonge, c’est accident de parcours, et qu’il n’y a en rĂ©alitĂ© ni prophète ni dieu et que la terre est un vĂ©ritable GROUND ZERO dans lequel toute l’humanitĂ© se dĂ©bat.
La vie c’est zĂ©ro auquel on s’Ă©fforce de donner une valeur. D’oĂą l’Ă©mergence de grands mensonges hystĂ©riques-les religions-qui engloutissent nos fesses.
Organiser une manifestation de cette nature un MARDI n’est pas très judicieux.
C’est la meilleure facon de la faire en petit comitĂ© !
Dommage un Samedi ou un Dimanche Paris Bruxelles paris était faisable en voiture.
Je suis décu
July 14, 2007
Mort à l’islam !
Oui, il faut non seulement interdire, mais aussi abattre la religion islamique, l’éliminer, la détruire, l’enterrer, en faire un simple mauvais souvenir.
Car le Coran et l’exemple du prophète continueront sinon d’inspirer le terrorisme religieux, le suprématisme, le mensonge systématique, et l’écrasement des forces créatrices. Le Coran est trop plein de haine, trop colérique et trop exempt de miséricorde. Les appels à la guerre du prophète sont trop clairs et universels. Les prières des pratiquants sont trop malveillantes. L’influence des textes est trop malsaine, surtout à mesure que progresse l’alphabétisation. Et les études objectives de ce matériel sont trop consensuelles.
Les interprétations divergentes sont ainsi trop fantaisistes pour s’imposer et même si elles y parvenaient ponctuellement, le simple fait qu’elles prétendent être basées sur les textes sacrés islamiques ferait une énorme publicité à ces textes et favoriserait ainsi leur diffusion et donc l’extrémisme. Le problème islamiste ne disparaîtra qu’avec la foi en l’Islam.
Comment tue-t-on une foi mauvaise ? Comme n’importe quelle autre illusion, sans doute, en la mettant en lumière. Or c’est une tâche difficile.
En Occident, où la religion (tout au moins sa forme cultuelle) est peu prisée, les gens pensent volontiers que toutes les religions contiennent le pire comme le meilleur et que tout est affaire d’interprétation. Dans cette optique, ceux qui prétendent que l’Islam est bon sont bons et ceux qui prétendent qu’il est mauvais sont mauvais. Cette approche simpliste paraît si évidente à tant de gens, même parmi les plus instruits et intelligents, qu’elle les empêche efficacement de tenter la moindre étude sérieuse du sujet. Et même les adversaires un peu déclarés de l’Islam préfèrent rester vagues plutôt que de d’éclairer carrément la fosse. Au point qu’il peut sembler politiquement plus judicieux d’admettre officiellement la possibilité qu’il existe un Islam modéré, basé sur la foi des gens. Je le pense aussi, mais pas ici, pas hors d’Islam. Ici, ce n’est pas judicieux.
Certes, il faut admettre que certains Musulmans sont authentiquement modérés, et pieux, ne serait-ce que pour les mettre en conflit d’opinion avec les islamistes et favoriser ainsi une remise en question et une réformation effective de leurs bases religieuses (un grand divan en Arabie Saoudite serait optimal). Il faut aussi, bien entendu, admettre que l’appartenance à la religion musulmane (à laquelle on adhère simplement en prononçant une courte phrase) ne va pas forcément de pair avec toutes les turpitudes inhérentes à la pratique complète de cette religion. Mais il faut bien comprendre que toutes les formes de publicité, directe et indirecte, pour les textes islamiques contribuent à répandre le mal. Dès que l’on crédibilise l’Islam sous une forme quelconque, et sans exclure explicitement tous ses aspects intolérables, on crédibilise toujours le pire aussi. Et le pire à une forte tendance à s’imposer.
Ainsi, s’il n’est pas question de brûler des Corans (exceptés ceux simplement jetés à la poubelle et incinérés avec les ordures), ces livres (il en existe encore deux versions) devraient comporter un avertissement indiquant clairement qu’ils incitent à la haine et à la violence. Et d’aucune manière à la fraternité ou à la tolérance authentique. Leur vente et leur utilisation hors du strict cadre de l’étude critique devraient s’apparenter à des formes d’activités subversives et être considérées comme telles d’une manière routinière par toutes les autorités. S’il n’est pas question non plus d’incendier les mosquées, il faut empêcher efficacement, par une information adéquate, que ces endroits malsains ne se multiplient et que ceux qui existent ne soient librement fréquentés par des fidèles : les mosquées doivent tout au plus servir de lieu d’information sur les dangers de l’Islam et il devrait être exclu que quiconque enlève ses chaussures pour y pénétrer. L’Islam officiel, c’est-à -dire hors de la sphère de la simple conscience individuelle, ne mérite aucun respect de la part des non-Musulmans.
S’il n’est pas question d’ostraciser les Musulmans eux-mêmes, en tant que personnes, ni de leur interdire de croire en la supériorité de la religion islamique, il n’en faut pas moins s’efforcer de condamner, de discréditer, de décrédibiliser, de désavantager et d’exclure toutes les manifestations concrètes de cette religion dépassant le cadre des croyances des individus. Ceci également par souci de charité : un très grand nombre de Musulmans d’Occident sont persuadés que leur religion est clémente et miséricordieuse. Ils n’en ont jamais vu la confirmation dans les textes sacrés, mais ils sont sûrs qu’en cherchant bien, ils trouveraient. Il faut leur fournir de bonnes bases pour se faire une opinion réellement éclairée sur leur religion, une opinion qui ne dépende pas uniquement de convictions préconçues ou simplement héritées à travers leur éducation.
Ainsi, les Musulmans sont très nombreux aussi Ă s’imaginer que toutes les horreurs de ces textes peuvent ĂŞtre comprises de manière Ă les rendre inopĂ©rantes, en les contextualisant, en expliquant les motifs des massacres et des tortures, en Ă©voquant des usages communs Ă l’époque, en faisant rĂ©fĂ©rence Ă d’autres lois, en insistant sur des aspects plaisants (mais tout Ă fait mineurs). Et cela est vrai, bien sĂ»r, il suffit de se donner une peine du diable et tout peut ĂŞtre « compris ». Mais cet amoncellement d’interprĂ©tations qui doivent ĂŞtre systĂ©matiquement orientĂ©es dans le mĂŞme sens, pour excuser la haine et la violence, ne remplace nullement des dĂ©clarations antagonistes et de mĂŞme poids, comme on peut en trouver dans les autres monothĂ©ismes moyen-orientaux. Sinon, cet unilatĂ©ralisme a pour effet global de favoriser la haine et la violence, car seuls ceux qui se donnent une peine infinie vont effectivement renoncer sciemment Ă la haine après avoir entamĂ© l’étude de ces textes.
Tout cela passe donc par une étude objective des incitations qui ressortent de la lecture des textes sacrés. Ce travail a déjà été fait par les Musulmans : il a donné naissance à la jurisprudence islamique. Il a fallu plusieurs dizaines d’années, à des experts qui devaient commencer par apprendre les textes par coeur, dans une demi-douzaine de collèges (madhahib) répartis dans l’Islam médiéval, pour achever ce processus. Aujourd’hui, l’ordinateur permet de supprimer l’apprentissage de départ et nous pouvons nous contenter des chapitres concernant les rapports avec les non-Musulmans et ceux posant des problèmes graves de société (loi pénale). Cela suffirait largement à faire considérer la pratique de l’Islam comme néfaste en Occident. Et cela donnerait d’autant plus de poids aux réformateurs musulmans, qui luttent pour que l’Islam devienne ce que tant d’apologistes malhonnêtes prétendent qu’il est déjà .
Au-delà des simples convaincus d’avance, il faut s’attendre à trouver les principaux adversaires de cette vision parmi ceux qui croient bénéficier de l’aveuglement majoritaire actuel ou qui auraient des raisons de craindre une baisse d’influence de l’Islam ou une polarisation. Ce sont notamment les islamistes qui rêvent d’imposer la charia, les Musulmans actuellement au pouvoir et les Nations Unies d’une manière très générale (et un peu les banques, mais celles-ci savent s’adapter, justement).
Aux islamistes, il devrait être clair à présent que nous devons nous opposer sans merci. Seule une faible minorité, en Occident, voudrait sciemment revenir à un régime théocratique médiéval. Peu importe qu’il soit imposé par des terroristes ou par les mouvements soi-disant politiques qui ne manquent pas de leur succéder après l’échec systématique de cette tactique (qui fonctionnait si bien au moyen-âge).
Aux gens des Nations unies, il faut vanter d’une part le projet de grand divan, qui constituerait une expérience fascinante pour la plupart des gens qui croient sincèrement en l’idéal de cette institution, et d’autre part l’aspect purement expérimental d’un rejet de l’Islam limité à un petit pays tranquille, la Suisse, sans problème aigu d’islamisme pour l’instant. Par ailleurs, une fois le projet de divan lancé, il ne sera plus nécessaire, ni souhaitable, de vitupérer contre l’Islam, puisqu’il aura entrepris son processus de réforme. Le calme et le règne de la discussion pourront donc revenir très vite après une période de tension limitée dans le temps et dans l’espace et sous contrôle permanent des instances juridiques (les attaques prenant la forme d’actions en justice).
Aux Musulmans au pouvoir, notamment en Arabie Saoudite, il faut montrer que la réalisation concrète du grand divan ferait une publicité favorable mondiale à l’Islam, à un Islam tourné enfin vers l’avenir et donc d’autant plus plaisant. Si ce projet est entrepris, avec l’envergure nécessaire, il n’y aura pas de gagnants hors ceux qui s’y associeront et lui adresseront leurs meilleurs voeux. À côté de cela, les menus désagréments causés par une campagne d’information anti-Islam dans un petit pays d’Europe ne comptent guère. Le monde musulman a besoin d’avenir, de rêves qui lui appartiennent en propre (car l’éducation islamique actuelle salit tous les autres), d’un système de société et de gouvernement qui soit ancré dans ses valeurs spécifiques (afin de tirer parti de toute la fierté inculquée aux jeunes Musulmans), de projets qui soient à la fois typiques de la terre sainte et enfin constructifs (le grand divan en serait à la fois un exemple et une pépinière) et de bonnes raisons de bâtir un avenir dans leurs propres pays (grâce notamment à des structures politiques modernes dont le divan serait le laboratoire d’essai).
Tolérer la tension provoquée par le rejet suisse, supporter toute l’information de haute qualité qui en serait issue sur les côtés inacceptables de l’Islam, puis répondre à cela par un projet central de réforme, c’est miser sur l’avenir et jeter les islamistes aux orties avec un large consensus.
C’est pourquoi : mort à l’islam ! Pour que vive l’Islam.
N’utilisons pas des slogans propres aux fachos islamistes.
On peut combattre le prosĂ©litisme islamiste sans vouloir la mort de personne,ni de l’Islam tant qu’il est ailleurs.....que Dieu le garde.
Merci pour ta contribution Ă laquelle je souscris sans ĂŞtre d’accord avecle titre et la conclusion
December 19, 2005 Comment réformer l’Islam – de l’intérieur Pour réformer une loi, il faut une autre loi, dont la légitimité soit au moins équivalente. Comment réformer la loi islamique, cette loi qui ordonne en termes clairs à tout Musulman de tuer (ou crucifier, ou mutiler, ou expulser) ceux de ses semblables qui s’opposent à l’Islam et de mépriser (psychologiquement et socialement) ceux qui préfèrent une autre religion, et, accessoirement, de ne jamais rien dire sur leur religion qui ne lui soit pas profitable ? Comment contrer les exhortations à la haine du non-Musulman dont le Coran, les traditions coraniques et les législations djihadiques sont des piliers en principe intouchables, car bâtis par Dieu lui-même ?
Confrontés à l’ampleur de cette tâche, à cette apparente impossibilité totale, dès lors que l’Islam s’était imposé comme une puissance solide, d’innombrables gouvernants ont préféré mentir, prétendre contre toute évidence que l’Islam est une religion de paix, et espérer qu’en répétant cette absurdité assez souvent et assez longtemps, assez de gens la croiraient pour qu’elle devienne réalité. Et, au fond, dans leur erreur, quelque part, ils avaient raison. La solution est bien là . Mais il faut y parvenir sans le mensonge. Voici, je pense, comment.
D’abord, observons la nature du problème de manière plus différenciée. Il est certes vrai que les textes de l’Islam peuvent fournir des arguments à ceux qui veulent en faire une religion de paix, mais ces passages ne sont hélas utilisables que dans une perspective pervertie. En effet, soit ils sont rendus entièrement caduques par l’examen de leur contexte (historique ou textuel), soit ils ne concernent que les Musulmans et donc ne s’opposent en rien aux versets agressifs, soit ils ont été abrogés par des versets ultérieurs, soit encore ils ne sont pas clairs et donc peuvent être ignorés – ceci d’une part en raison du réflexe naturel du lecteur ou auditeur moyen, qui sera plutôt encouragé à agir par des notions claires que par des explications incertaines, et d’autre part pour obéir au précepte coranique voulant que seuls les versets clairs soient considérés comme valables, ceux prêtant à interprétation étant destinés aux égarés.
D’où il ressort que plus on pratique l’Islam à ses sources – le Coran, les traditions, les lois islamiques –, plus on est mis en contact avec un mélange d’ordres clairs d’éliminer les non-Musulmans et de notions vagues ressemblant à celles d’autres religions. L’ordre de priorité est absolument évident et le résultat est inéluctable : le djihad – plus il y a de Musulmans, de gens qui croient en les préceptes de l’Islam, plus il y a de haine envers tout ce qui n’est pas l’Islam. Et le cercle vicieux se nourrit bientôt de ses propres résultats : la haine engendre la haine, qui engendre la violence, qui nourrit une haine qui peut se défendre d’être religieuse et prétendre être objective. Mais cette dernière ne peut être guérie que si la source première est supprimée. Sinon, le processus, interrompu généralement à la suite d’une catastrophe majeure qui remet les vraies priorités (survie) à leur place légitime, renaît de ses cendres dès que les impératifs les plus évidents de l’existence peuvent passer au second plan.
Et c’est ainsi que l’Islam vraiment pauvre – où l’on ne possède guère de Coran, et où l’on ne sait pas le lire, sans parler de connaître ses lois – est le plus souvent rayonnant de paix et d’hospitalité, par le simple effet de la foi, cette force universelle poussant vers le bien, tandis que l’Islam riche, où la religion basée sur les textes prend le pas sur la foi instinctive, tend toujours à la méfiance, à la haine et à l’agressivité envers l’étranger. Il faut ajouter ici qu’aujourd’hui, l’Islam vraiment pauvre est abondamment pourvu en Corans et en écoles islamiques par l’Islam riche. C’est dire que la situation est gravissime.
Il n’est bien sûr pas question de viser une situation dans laquelle la civilisation islamique resterait pauvre et non alphabétisée pour préserver le reste du monde des méfaits de sa religion. Mais cette issue est plus que probable si la source du mal n’est pas traitée : c’est là le déroulement naturel des choses mis en place par l’Islam des origines. Comment, donc, réformer réellement la religion des Musulmans – pas théoriquement, mais concrètement, dans le cœur et l’esprit de ceux dont c’est la religion ?
Il est exclu de tenter de produire une contre-religion équivalente. Si l’Islam a des adeptes, c’est en raison d’abord de son succès même. Le fait que cette religion fondée par un simple marchand se soit répandue ainsi dans le monde entier est le miracle qui lui donne toute sa légitimité. Rien d’humain ne peut lutter contre cette force historique.
Les tentatives de réforme basées sur la religion même, c’est-à -dire sur ses propres textes, sont vouées à l’échec pour les raisons évoquées plus haut : elles ne peuvent s’appuyer que sur des interprétations peu fiables, tronquées, perverties ou contredites par des autorités bien supérieures à celles que l’Islam actuel peut produire. D’autre part, l’absence d’un clergé central rend illusoire toute tentative de réécriture des textes.
La seule chance consiste à amener la masse des Musulmans à la raison, à leur faire admettre la réalité, à les convaincre de l’inanité et de la capacité de nuisance de leur religion. Pour cela, il faut créer et répandre à très large échelle des pensées claires, des principes évidents, qui à la fois respectent les lois universelles de la foi, s’opposent aux vices de l’Islam original et puissent être considérés par tout Musulman comme sa propriété intellectuelle incontestable d’adepte de l’Islam. Alors, le djihad pourrait revêtir dans la réalité cette signification actuellement mensongère selon laquelle il s’agirait d’un effort vers la vertu. Alors, l’Islam éclairerait le monde d’une preuve de foi admirable.
Comment, donc, favoriser cette éclosion de la raison, contre la foi aveugle, au sein de la civilisation islamique ? D’abord, il faut créer les pensées et les principes en question, capables de contrer les ordres divins car chacun les sent si profonds et si vrais qu’ils sont comme inhérents à sa propre conscience et peuvent dès lors faire douter même de la validité des paroles claires du prophète. Et il faut bien sûr que ces pensées aient un caractère indéniablement islamique. Ensuite, il faut répandre ces pensées et ces principes au niveau le plus individuel et direct possible, sans intermédiaire, sans autre filtre que de simples traductions. Il faut aussi que tout un chacun ait la preuve évidente que ces pensées sont réellement bonnes – il faut donc leur donner une légitimité plus profonde encore que l’Islam lui-même, il faut les faire légitimer – à l’unanimité et de manière durable, permanente – par une communauté représentant le monde entier.
Si, par exemple, l’Islam émet une pensée nouvelle fondant la primauté de la dignité humaine individuelle sur l’appartenance à une quelconque communauté et que cette pensée est validée mondialement, par des votes permanents, alors les pensées dérivées du Coran et s’opposant à cette primauté pourront être dépassées. Si de telles pensées sont créées, légitimées et diffusées en grand nombre, avec aisance, et que, en outre et parallèlement, la recherche scientifique sur les sources de l’Islam est largement pratiquée et vulgarisée, la réforme pourra être accomplie le temps d’un changement de génération.
Alors, l’Islam connaîtra une authentique Renaissance, initiée par ses propres valeurs et soutenue par le monde, un Renouveau fondé à égalité sur la foi et sur la raison. Un djihad pacifique. La réalisation, aussi, en somme, du rêve de son prophète, à ses heures où il pouvait mériter ce titre. La Réconciliation entre les horreurs du passé et les promesses de l’avenir.
Pour cela, je pense qu’il faut un grand divan, près de La Mecque. Un endroit où les croyants se réuniront, par dizaines de milliers, tels des pèlerins décidés à donner le meilleur d’eux-mêmes pour leur foi. Là , grâce à la richesse des Saoudiens, aux technologies occidentales et au savoir-faire global, ils disposeront de toutes les informations que le monde peut produire, et ils devront débattre de questions fondamentales sur un forum électronique (afin de pouvoir rester anonymes), et voter, avec pour objectif constant la réunion d’une unanimité (le principe du divan). Ainsi, les participants auront le droit de changer d’avis – c’est dire que leur vote sera évolutif. Lorsque l’unanimité sera établie sur une question, ce résultat sera diffusé. Lorsqu’une telle unanimité aura duré un certain temps (un an par exemple), elle sera instinctivement admise par la très large majorité des gens dans le monde et aura valeur de loi permanente.
L’endroit deviendra ainsi également une sorte d’oracle planétaire provisoire, guidant l’humanité à travers les fantastiques défis de la mondialisation. Puis il s’éteindra de lui-même. En effet, lorsque les principes humains fondamentaux auront ainsi été clairement exprimés et pleinement diffusés, l’endroit perdra de son utilité et deviendra un simple lieu de pèlerinage comme les autres, témoin de la puissance bénéfique de la foi. Lorsqu’elle respecte la raison.
December 19th 2005 Posted to Islam
cher ami,
je vous ai lu en diagonale eu égard à votre titre surréaliste.
vous terminez par : C’est pourquoi : mort à l’islam ! Pour que vive l’Islam.
vous n’ignorez pas ce que signifie l’expression : croire au père noĂ«l. C’est ce que vous nous proposez...
J’espère ne pas vous offenser en vous prĂ©cisant que ce type de prĂŞche n’a pas son auditoire sur un tel site.
La mécréante
cette dépêche AP, se passe de commentaires...
la mécréante
Une mosquĂ©e de PĂ©rouse servait d’Ă©cole du terrorisme, selon la police italienne - AP - 21.07.2007 - 15h43
Trois Marocains, dont un imam, ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s samedi, a annoncĂ© la police italienne en se fĂ©licitant d’avoir dĂ©mantelĂ© une « Ă©cole du terrorisme » qui opĂ©rait dans une mosquĂ©e proche de PĂ©rouse, en Ombrie.
Les cours qui y étaient dispensés portaient sur le combat rapproché, le tir, la préparation de poisons, la fabrication de bombes et le pilotage des Boeing 747, souvent à partir de documents ou de films de propagande téléchargés sur Internet, selon un communiqué de la police antiterroriste.
Dans la cave de la mosquée ont été saisis des barils de substances chimiques (dont des acides et des nitrates), ont affirmé des responsables policiers.
L’imam Korchi El Mostapha, 41 ans, et ses deux assistants Mohamed El Jari, 47 ans, et Driss Safika, 46 ans, ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s. Un quatrième Marocain est encore recherchĂ©, selon la police qui pense qu’il a pu se rĂ©fugier Ă l’Ă©tranger.
Après deux ans d’investigation, ces quatre hommes sont accusĂ©s d’avoir fourni une formation Ă des fins de terrorisme international. « L’enquĂŞte de PĂ©rouse a montrĂ© que dans la mosquĂ©e de Ponte Felcino, il y avait une formation continue aux activitĂ©s terroristes » , a dĂ©clarĂ© Carlo De Stefano, chef de la police antiterroriste.
« Nous avons mis Ă jour et neutralisĂ© une vraie « Ă©cole du terrorisme » qui faisait partie d’un système terroriste Ă©largi composĂ© de petites cellules capables d’agir seules » " ;.
Une enquĂŞte a Ă©galement Ă©tĂ© ouverte Ă l’encontre d’une vingtaine d’autres personnes qui frĂ©quentaient la mosquĂ©e, y compris pour violation des lois relatives Ă l’immigration. AP
Une manifestation contre le fascisme islamique encadre par des règles fascisantes. Suis je oblige de manifester contre l’islmaisation sous le drapeau algĂ©rien qui nie mon amazighite et n’hĂ©site pas a rĂ©primer la citoyennetĂ© amazigh ? Suis oblige de manifester contre l’islamisation sous un drapeau symbole d’un pouvoir dont les ardents dĂ©fenseurs passent l’Ă©ponge sur les crimes des islamistes et tractent avec les Ă©mirs des groupes terroristes au dĂ©triment de la libertĂ© et l’affranchissent des esprits de tous les dogmes ? La rĂ©ponse est NON.
L’islam, l’islamisme et les islamistes ne reconnaissent ni les frontières ni les Ă©tat-nations ni les drapeaux nationaux. Et comme moi je ne reconnais ni les islamistes ni le drapeau algĂ©rien, je manifesterai avec un drapeau qui afficherai mon amazighite n’en dĂ©plaise aux organisateurs et aux algĂ©riennistes.
L’HUMANITE SE DRESSERA-T-ELLE UN JOUR CONTRE LE FASCISME ISLAMISTE COMME UN SEUL HOMME ??!!!
IL EST CLAIR QUE TOUTES LES RELIGIONS SONT DES SUPERCHERIES, OEUVRES DES IMPERIALISTES ET DES BARBARES QUI N’ONT AUCUN RESPECT POUR L’HUMANITE.
JE NE COMPREND PAS COMMENT ON PEUT ELEVER UN HOMME PRIMITIF AUSSI BARBARE QUE MOHAMMED QUI A PARTICIPE A BIEN DES RASIAS, DES PILLAGES ET DES MASSACRES AU RANG DE PROPHETE. ET COMMENT ON PEUT ENCOURAGER TOUS LES MUSULMANS A S’INSPIRER DES ACTIONS D’UN HOMME AUSSI DETRAQUE ET DANGEREUX QUE LUI.
PAR AILLEURS, JE ME DEMANDE COMMENT LE POUVOIR D’ALGER PAR EXEMPLE AMNISTIE LES TERRORISTES QUI ONT COMMIS DES CRIMES CONTRE L’HUMANITE MAIS N’ACCEPTE AUCUNE CRITIQUE FAITE CONTRE L’ISLAM DANS LE BUT D’EN FINIR AVEC L’ISLAMISME GENERATEUR DU TERRIRISME ET D’OUVRIR LES YEUX DES GENS SUR UNE VERITE, LA RELIGION EST UNE TROMPERIE.
C’EST BIEN UNE MANIERE D’ENCOURAGER LE TERRORISME ET DE LE SPONSOROSER OUVERTEMENT NON ???!!!
VIVE LA LUMIERE ET LA VERITE. NOUS VIVONS DANS UN MONDE OU QUAND QUELQU’UN DENONCE LA TROMPERIE ISLAMISTE IL EST ASSASSINE PAR DES FANATIQUES ISLAMISTES.
C’EST INCROYABLE MAIS VRAI.
IL FAUT VRAIMENT EN FINIR AVEC CETTE ISLAM GENERATEUR DE TERRORISME CAR COMME LE PROPHETE LUI MEME ETAIT UN TERRORISTE ET COMME LES MUSULMANS NE PEUVENT PAS S’INSPIRER D’UN AUTRE PROPHETE QUE LUI, IL NOUS EST IMPOSSIBLE D’AVOIR UN ISLAM DE PAIX.
L’ISLAM EST MINE PAR LE PROPHETE LUI MEME. CE QUI FAIT QUE L’ISLAM EST UNE BOMBE. ET COMME ON NE POURRA JAMAIS CACHER AUX GENS LA VERITABLE NATURE DU PROPHETE, IL EST INUTILE DE REVER D’UNE READAPTATION DE L’ISLAM POUR SOI-DISANT LE RENDRE PLUS TOLERANT OU MOINS VIOLENT. C’EST TROP TARD. SOIT ON L’INTERDIT COMPLETEMENT SOIT ON ACCEPTE DE CONTINUER A VIVRE DANS LE DISORDRE ET LA VIOLENCE TERRORISTE. C’EST A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE NON HYPOCRITE DE VOIR COMMENT METTRE FIN A CE FASCISME QUI DIT BIEN SON NOM.
July 17, 2007 La Mosquée Rouge en rébellion
par Daniel Pipes New York Sun, 10 juillet 2007 VO : http://www.danielpipes.org/article/4770
Imaginons qu’il existe un quartier général islamiste, avec un stratège en chef, chargé d’instaurer la loi islamique (la charia) intégralement, par tous les moyens disponibles, en vue de créer un califat mondial. Quelles recommandations ferait-il à ses camarades au terme des huit jours de rébellion de la Mosquée Rouge, à Islamabad, la capitale du Pakistan ?
Il passerait probablement en revue les six décennies d’efforts islamistes pour conclure qu’il dispose de trois principales options : renverser le gouvernement, travailler au sein du système ou une combinaison des deux.
Les islamistes peuvent utiliser diffĂ©rents catalyseurs pour s’emparer du pouvoir (je me base ici sur un travail de Cameron Brown intitulĂ© « Waiting for the Other Shoe to Drop : How Inevitable is an Islamist Future ? (En attendant le retour du balancier : dans quelle mesure l’avenir est-il inĂ©vitablement islamiste ?)
Révolution, c’est-à -dire un soulèvement social de grande envergure : n’a réussi qu’en Iran en 1978-79, car il faut réunir des circonstances spéciales. Coup d’état : n’a réussi qu’au Soudan en 1989, car les dirigeants savent généralement se protéger efficacement.
Guerre civile : n’a réussi qu’en Afghanistan en 1996, car les État dominateurs et cruels écrasent généralement les insurrections (comme en Algérie, en Égypte et en Syrie).
Terrorisme : n’a jamais réussi et n’a guère de chances de réussir jamais. Il peut causer des dégâts massifs, mais pas des changements de régime. Peut-on vraiment s’imaginer un peuple agitant le drapeau blanc pour se soumettre devant des menaces terroristes ? Cela n’est arrivé ni après l’assassinat d’Anouar El-Sadate en Égypte en 1981, ni après le 11 septembre aux États-Unis, ni après les attentats à la bombe de Madrid en 2004.
Sur cette base, un stratège intelligent devrait conclure que les tentatives de renversement des gouvernements ne portent que rarement des fruits. En revanche, les événements récents indiquent que le travail au sein du système offre de meilleures chances de succès – mentionnons ici les succès électoraux islamistes en Algérie (1992), au Bangladesh (2001), en Turquie (2002) et en Iraq (2005). Mais l’action au sein du système a aussi ses limitations, comme le suggèrent ces mêmes exemples.
Le mieux est de commencer par amadouer l’ennemi par des moyens légaux avant de s’emparer du pouvoir rapidement. L’autorité palestinienne (2006) a réussi un une-deux de ce style, avec le Hamas qui remporta les élections, puis lança une insurrection. Un autre exemple de ce tpe de combinaison vient de se dérouler au Pakistan.
Le vaste complexe de la Mosquée Rouge, également connue sous le nom de Lal Masjid, se situe géographiquement au beau milieu des institutions du pouvoir du Pakistan, se vante de ses liaisons de longue date avec l’élite du régime et comprend d’énormes madrasas pour hommes et pour femmes. Mais, se retournant contre leurs bienfaiteurs, des étudiants armés de Kalashnikov et dissimulés dans des burqas affrontèrent la police en janvier 2007 pour l’empêcher de détruire une construction illégale.
En avril, l’adjoint de l’imam de la mĂ©ga-mosquĂ©e, Abdul Rashid Ghazi, annonça l’instauration de la loi islamique (charia) « dans les aires placĂ©es sous notre contrĂ´le » et Ă©tablit un Tribunal islamique qui Ă©mit dès lors des arrĂŞts et des jugements entrant en concurrence avec ceux du gouvernement.
Puis la mosquée envoya des groupes d’étudiants des madrasas dans les rues d’Islamabad pour y faire office de police des mœurs, instituant ainsi localement un régime local de style taliban avec pour objectif ultime de l’étendre à tout le pays. Les étudiants fermèrent des salons de coiffure, occupèrent une bibliothèque pour enfants, pillèrent des magasins de musique et des boutiques de vidéo, attaquèrent de prétendues maisons de passe et torturèrent les prétendues tenancières. Ils allèrent même jusqu’à kidnapper des officiers de police.
Les dirigeants de la Mosquée Rouge menacèrent de répliquer par des attentats-suicide à la bombe si le gouvernement de Pervez Musharraf tentait de restreindre leurs ambitions de quasi-souveraineté. Les forces de sécurité jouèrent la prudence, comme de juste. Les six mois d’affrontement atteignirent un sommet le 3 juillet quand des étudiants de la mosquée, certains masqués et armés, attaquèrent un poste de contrôle de la police, saccagèrent des ministères du gouvernement et incendièrent des voitures, faisant 16 morts.
Cette confrontation avec le gouvernement ne visait rien de moins que son renversement, proclama l’adjoint de l’imam le 7 juillet : « Par Dieu, nous croyons fermement que notre sang dĂ©clenchera une rĂ©volution [islamique]. » Ainsi menacĂ©, le gouvernement attaqua la mĂ©ga-mosquĂ©e le 10 juillet. Ce raid de 36 heures permit de mettre au jour un vĂ©ritable arsenal composĂ© de stocks de ceintures d’explosifs, de mitrailleuses, de cocktails Molotov, de lance-grenades et de mines antichars – le tout accompagnĂ© de lettres d’instruction des dirigeants d’Al-QaĂŻda.
Musharraf qualifia la madrasa de « forteresse prĂŞte Ă la guerre ». Dans l’ensemble, la rĂ©volte a causĂ© directement plus d’une centaine de morts.
Des mosquées ont déjà servi à appeler à la violence, à préparer des opérations et à stocker des armes, mais en transformer une en base pour un projet visant à renverser un gouvernement crée un précédent. Le modèle de la Mosquée Rouge offre aux islamistes une tactique audacieuse, dont ils feront probablement encore usage, surtout si le dernier épisode, qui a ébranlé le pays, débouche sur la chute de Musharraf.
Bref, notre stratège islamiste imaginaire peut maintenant déployer une nouvelle tactique pour arriver au pouvoir.
July 17th 2007 Posted to Islam
COMMENTAIRES :
jc durbant
July 19th, 2007 | 6:51 am
Belle démonstration et ultime preuve (s’il en fallait) que l’islam est bien une idéologie de guerre et le Coran un manuel de stratégie militaire : la Mosquée transformée en base militaire !
http://jcdurbant.blog.lemonde.fr/2007/07/19/pakistan-la-preuve-ultime-que-l%e2%80%99islam-est-bien-une-ideologie-guerriere-ultimate-proof-that-islam-is-indeed-a-war-ideology/
AJM :
Faut-il vraiment transformer une mosquée pour en faire une base militaire ? Historiquement, c’est son rôle initial et principal. Et l’imam n’est autre que le dirigeant de l’effort de conquête. Nous assistons simplement ici à un retour aux sources. Aux sources de l’Islam.
jc durbant
July 19th, 2007 | 3:00 pm
En somme, si je vous suis bien, si le problème des Chrétiens, c’est qu’ils trahissent trop souvent leur religion, celui des Musulmans, c’est qu’ils la trahissent… pas assez !
AJM :
Les Chrétiens ont une vraie religion du texte. En se penchant sur leurs écritures, avec sincérité, ils tendent à devenir pieux, meilleurs, plus réfléchis, plus humains. Dans une mesure importante, sensible. Tandis que la vraie religion des Musulmans, de ceux qui en ont une, est comportementale, non écrite. Leurs textes sacrés n’ont rien à voir avec une religion, ils servent uniquement à installer et gérer (mal) le pouvoir de criminels. Ce sont de pures supercheries. Ces sont des murs de prisons dans lesquels ils sont enfermés, coupés d’eux-mêmes.
Naibed
July 20th, 2007 | 11:07 am
« Tandis que la vraie religion des Musulmans, de ceux qui en ont une, est comportementale, non Ă©crite. »
Hum ! La vraie « religion » des musulmans est effectivement comportementale, puisqu’elle dĂ©crit un comportement qui est celui des terroristes islamistes (ou musulmans : c’est la mĂŞme chose). Mais elle est sur-Ă©crite justement, et c’est ça son problème, avec un Coran « incréé », rĂ©fractaire Ă toute interprĂ©tation, et des hadiths Ă en veux-tu en voilĂ pour les ceusses qui n’auraient pas encore tout compris au texte de dĂ©part, pourtant assez clair, et qu’il fallait qu’ils soient Ă l’image du prophète pilleur de caravanes, fourbe et assassin, voleur, violeur, et pĂ©dophile qui a inventĂ© cette secte.
(1) il faudrait d’ailleurs un nouveau mot comme secte-religion pour qualifier cette secte tribale totalitaire qui phagocyte religion, politique, culture, langue, morale, etc. en un magma indissociable, qui cherche à annihiler toute liberté individuelle, pour pouvoir régenter tout aspect de la vie, tant privée que publique, à l’aune du clan, de la horde, de la oumma.
AJM :
Je comprends votre point de vue. Mais je cherche ici un moyen de désigner les gens authentiquement pieux vivant dans les sociétés islamiques. Je pose que la piété islamique officielle fait partie de la supercherie et que les pieux dignes de ce nom vivent leur foi sans religion écrite du tout, en misant sur la simple qualité de leur comportement.
AMAZIGH
July 21st, 2007 | 7:15 am
Quand vous dites “Terrorisme : n’a jamais réussi et n’a guère de chances de réussir jamais. Il peut causer des dégâts massifs, mais pas des changements de régime. Peut-on vraiment s’imaginer un peuple agitant le drapeau blanc pour se soumettre devant des menaces terroristes ? Cela n’est arrivé ni après l’assassinat d’Anouar El-Sadate en Égypte en 1981, ni après le 11 septembre aux États-Unis, ni après les attentats à la bombe de Madrid en 2004.”
N’oubliez pas que les invasions des terroristes islamistes en Afrique du Nord au 6ème siecle ont eu raison de la résistance des Amazighs (Berberes) qui ont perdu leur indépendance depuis. Et tous les pays conquis par les armée terroristes islamistes ont tous connu le même sort. Et dans ces mêmes pays les islamistes continuent par le feu le sang leur oeuvre d’arabisation et d’islamisation jusqu’au jour d’aujourd’hui. Même les gouvernements des pays de Tamazgha (Afrique du Nord) sont bien obligé de composer avec les terroristes pour restaurer une fausse paix. Tous les peuples islamisés ainsi que leurs gouvernements sont sous la menace permanente des islamistes qui ne reculent devant rien pour atteindre leurs objectifs sataniques.
Y a-t-il vraiment un antidote efficace contre l’islamisme ??? Je pense que le monde va souffrir longtemps, si ce n’est pas éternellement, du fascisme islamiste.